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Date :     15-01-2016

Sujets :
TEXTE d'ÉTUDE : Robert Bellarmin (1542 - 1621), Extrait de : De aeterna felicitate sanctorum libri quinque ad illustrissimum et reuerendissimum d. cardinalem Farnesium auctore Roberto card. Bellarmino e societate Iesu ; LECTURE : Augustin (saint ; 354 - 430) : Les grands empires sont de grands brigandages ; LECTURE : Érasme (?) - Ulrich von Hutten (?) : Jules II (Giuliano della Rovere ; pape de 1503 à 1513 ; surnommé le pape de fer) est aux portes du paradis que saint Pierre lui refuse d'ouvrir ; LECTURE : Jacques-Auguste de Thou (1553 -1617) relate les tenants et les aboutissants de la séparation de l'église d'Angleterre de celle de Rome, imposée par Henri VIII, roi d'Angleterre de 1509 à 1547 ; ITINERA ELECTRONICA : Environnements hypertextes & Textes préparés : Augustin (saint) ; Jean de Salisbury, Erasme, Ulrich von Hutten, John Barclay ; FEC (Folia Electronica Classica) : le fascicule 30 (juillet-décembre 2015) est disponible ;

Notice :

1. TEXTE d'ÉTUDE : Robert Bellarmin (1542 - 1621), Extrait de : De aeterna felicitate sanctorum libri quinque ad illustrissimum et reuerendissimum d. cardinalem Farnesium auctore Roberto card. Bellarmino e societate Iesu :

AUTEUR (tiré de WIKIPEDIA) :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Robert_Bellarmin
"Roberto Francesco Romolo Bellarmino (francisé en Robert Bellarmin), né à Montepulciano en Toscane (Italie) le 4 octobre 1542 et mort à Rome (États pontificaux) le 17 septembre 1621, est un prêtre jésuite italien, théologien, écrivain et apologiste de renom. Proche conseiller du pape Clément VIII, celui-ci le crée cardinal-prêtre en 1599. Nommé archevêque de Capoue et consacré évêque en 1602, il est rappelé à Rome en 1605 par le pape Paul V qui l'y estime indispensable. Membre de la Sacrée Congrégation de l'Inquisition romaine et universelle, il participe activement au procès de Giordano Bruno et à la controverse autour des théories de Galilée."

TEXTE :

Liber primus. Caput I. De amplitudine regni dei. Doctrina de regno coelorum quanti momenti sit uel ex eo cognosci potest quod magister coelestis Christus conciones suas a uerbis illis inchoauit : "Poenitentiam agite, appropinquauit enim regnum coelorum". Et omnes fere parabolas suas de regno coelorum composuit, dicens : "Simile factum est regnum coelorum" et post resurrectionem suam, in illis ultimis quadraginta diebus ante ascensionem, apparens discipulis, loquebatur de regno dei ut sanctus Lucas in actis apostolorum testatur. Itaque initium et progressio et consummatio sermonum christi regnum coelorum fuit. Nos tamen hoc loco non omnia quae de regno coelorum disputari possunt explicare aggredimur sed ea solum quae ad locum et statum beatorum pertinent, atque illud in primis cur locus et status beatorum regnum coelorum in sacris literis nominetur. ...

Edition : Anvers, Plantin et Moretus, 1616


2. LECTURE : Augustin (saint ; 354 - 430) : Les grands empires sont de grands brigandages :

Augustin (saint), La cité de dieu, IV, 4 :

Remota itaque iustitia quid sunt regna nisi magna latrocinia? quia et latrocinia quid sunt nisi parua regna? Manus et ipsa hominum est, imperio principis regitur, pacto societatis astringitur, placiti lege praeda diuiditur. Hoc malum si in tantum perditorum hominum accessibus crescit, ut et loca teneat sedes constituat, ciuitates occupet populos subiuget, euidentius regni nomen adsumit, quod ei iam in manifesto confert non dempta cupiditas, sed addita inpunitas. Eleganter enim et ueraciter Alexandro illi Magno quidam comprehensus pirata respondit. Nam cum idem rex hominem interrogaret, quid ei uideretur, ut mare haberet infestum, ille libera contumacia: Quod tibi, inquit, ut orbem terrarum; sed quia ego exiguo nauigio facio, latro uocor; quia tu magna classe, imperator.

Sans la justice, en effet, les royaumes sont-ils autre chose que de grandes troupes de brigands? Et qu'est-ce qu'une troupe de brigands, sinon un petit royaume? Car c'est une réunion d'hommes où un chef commande, où un pacte social est reconnu, où certaines conventions règlent le partage du butin. Si cette troupe funeste, en se recrutant de malfaiteurs, grossit au point d'occuper un pays, d'établir des postes importants, d'emporter des villes, de subjuguer des peuples, alors elle s'arroge ouvertement le titre de royaume, titre que lui assure non pas le renoncement à la cupidité, mais la conquête de l'impunité. C'est une spirituelle et juste réponse que fit à Alexandre le Grand ce pirate tombé en son pouvoir. "A quoi penses-tu, lui dit le roi, d'infester la mer"?  "A quoi penses-tu d'infester la terre"? répond le pirate avec une audacieuse liberté. "Mais parce que je n'ai qu'un frêle navire, on m'appelle corsaire, et parce que tu as une grande flotte, on te nomme conquérant".


3. LECTURE : Érasme (?) - Ulrich von Hutten (?) : Jules II (Giuliano della Rovere ; pape de 1503 à 1513 ; surnommé le pape de fer) est aux portes du paradis que saint Pierre lui refuse d'ouvrir :

Érasme (?) - Ulrich von Htten (?), Jules exclu des cieux, pp. 13 à 17 :

{IULIUS} Atque adeo si quid ad rem pertinet appellari sanctum, nimium impudens es, qui mihi cuncteris aperire fores, cum tu tot iam saeculis tantummodo sanctus dicaris, me nullus unquam uocarit nisi sanctissimum. Extant sex milia bullarum,
{GENIUS} Vere bullarum!
{IULIUS} In quibus non semel "sanctissimus dominus" nominor, immo iam sanctitatis nomine denotabar, non sancti, ut quicquid mihi libuisset.
{GENIUS} Etiam temulento.
{IULIUS} Id sanctitatem sanctissimi domini lulii dicerent fecisse.
{PETRUS} Quin tu igitur ab istis adulatoribus coelum postulato, qui te sanctissimum fecerunt; et iidem tribuant felicitatem, qui dederunt sanctitatem. Quamquam usque adeo nihil interesse censes, dicaris sanctus an sis?
{IULIUS} Irritor. Si uiuere modo licuisset, ego tibi istam nec sanctitatem inuiderem, nec felicitatem.
{PETRUS} O uocem sanctissimae mentis indicem! Quamquam et alioqui ego te iamdudum oculis totum collustrans, multam impietatis, nullam in te sanctimoniae notam animaduerto. Quid enim sibi uult nouus iste comitatus, tam non pontificius? Nam uiginti ferme milia tecum adducis, nec ullum in tanta conspicio turba cui uel uultus sit Christianus. Video taeterrimam hominum colluuiem, nihil praeter fornices, temetum ac puluerem bombardicum olentium. Latrones conducticii mihi uidentur, uel laruae potius tartareae, huc ab inferis eruisse, ut coelo bella moueant. Iam teipsum quo magis ac magis contemplor, hoc minus ullum uideo apostolici uiri uestigium. Principio, quid hoc monstri est, quod cum superne sacerdotis ornatum geras, idem intus armis cruentatis totus horres crepasque? Ad haec, quam truces oculi, quam contumax os, quam minax frons, quam elatum et arrogans supercilium? Nam pudet dicere, ac piget interim uidere, nullam corporis partem non conspurcatam notis prodigiosae ac abominandae libidinis; ut ne dicam quod etiamnum totus et ructas et oles crapulam ac temetum, ac mihi quidem modo uomuisse uideris. Vtique is est totius corporis habitus, ut non tam aetate morbisue quam crapula uietus, marcidus ac fractus uidearis.
{GENIUS} Vt graphice hunc suis depinxit coloribus!
{PETRUS} Tametsi uideo te iamdudum mihi supercilio minantem, tamen haud queo reticere quod sentio. Suspicor pestilentissimum illum Iulium ethnicum ab inferis rediisse personatum, ut me rideat; adeo tibi cum illo conueniunt omnia.

{JULES} S'il ne s'agit que d'avoir été appelé saint, dépêche-toi d'ouvrir, car si, depuis tant de siècles, on te nomme, toi, saint tout court, moi, on ne m'a jamais appelé autrement que très saint. Six mille bulles en font foi.
{LE GÉNIE} Oui, des bulles ... d'air.
{JULES} On m'y prodigue le titre de Seigneur très saint; on allait jusqu'à m'appeler Sainteté, non plus seulement saint; on m'eût donné tous les noms qui m'eussent fait plaisir.
{LE GÉNIE} Même quand il était ivre.
{JULES} Elles t'apprendraient ce qui a fait la sainteté du très saint Seigneur Jules.
{PIERRE} Que ne réclames-tu donc le ciel à ces flatteurs qui t'ont fait si saint ? Puisqu'ils t'ont donné la sainteté, qu'ils te donnent aussi la félicité! Tu crois donc que c'est même chose d'être appelé saint ou de l'être?
{JULES} J'enrage! Si seulement je vivais, comme je me moquerais de ta sainteté et de ta félicité !
{PIERRE} O cri d'une très sainte âme ! D'ailleurs, depuis le temps que je te considère, tu m'as grandement l'air d'un mécréant et pas du tout d'un saint. Et que demande cette escorte d'un nouveau genre, à mine rien moins que pontificale? Car tu amènes avec toi plus de vingt mille garnements, et dans toute cette cohue je ne vois pas une seule face de Chrétien. C'est bien le plus sale ramassis de coquins, puant la fille, le vin et la poudre à canon. Ça m'a tout l'air de larrons à gages, ou plutôt de larves infernales, amenées céans pour faire la guerre au ciel. Et toi-même, plus je te contemple, et moins je te trouve l'apparence d'un homme apostolique. D'abord que signifie cette profanation? tu portes en dessus les insignes sacerdotaux et en dessous une horrible armure assourdissante et ensanglantée? Puis, quels regards farouches, quelles lèvres orgueilleuses, quel front menaçant, quels sourcils relevés et arrogants ! J'ai honte de le dire et c'est pitié de le voir, il n'est pas une partie de ton corps qui ne porte les marques immondes d'une prodigieuse et abominable dépravation. Tiens, même à présent, toute ta personne sue la crapule et empoisonne le vin, et, Dieu me pardonne! tu viens de vomir. Enfin, tout ton corps me fait l'effet d'avoir été moins usé par l'âge et les maladies que dégradé, pourri, broyé par la crapule.
{LE GÉNIE} Comme le voilà peint au vif!
{PIERRE} Oh! tu as beau froncer le sourcil d'un air de menace, je ne puis cependant pas taire mon sentiment. Je soupçonne en toi cette archi-peste de Jules, païen personnage échappé de l'enfer pour se moquer de moi ; tu en as bien tous les traits. ...

Traduction française : Edmond THION, Jules. Dialogue entre Saint Pierre et le pape Jules II à la porte du paradis (1513),Paris, Lisieux, 1875


4. LECTURE : Jacques-Auguste de Thou (1553 -1617) relate les tenants et les aboutissants de la séparation de l'église d'Angleterre de celle de Rome, imposée par Henri VIII, roi d'Angleterre de 1509 à 1547 :

Jacques-Auguste de Thou, Histoire universelle depuis 1543 jusqu'en 1607, Livre I, par. 55 :

[1,55] Interea Henricus amoris ignibus incensus, cum tantas moras non ferret, Crammerum Vilelmo Warhamo mortuo Cantuariensem archiepiscopum creat, qui pro repudio contra Catharinam pronunciaret, ecclesiasticisque regiae maiestatis crimen intendit, quod contra regni dignitatem pontificiae auctoritati nimium detulissent, et tributum indebitum persoluissent. cumque in gratiam Caesaris Pontifex secundum Catharinam sententiam tulisset XV Kal. Aprileis, rex, qui iam ante annum Catharina repudiata clam Bolenam duxerat, exquisitis prius diuersorum theologorum sententiis, imprimisque Parisiensium, qui, uti rumor erat, pretio corrupti consilio de diuortio subscripserant, omni spe gratiae a Pontifice impetrandae abiecta, ordinum Angliae decreto auctoritatem pontificiam per regnum abrogat, tributum annuum iam ab Inae temporib. pendi solitum denegat, poenam capitis constituit, si quis supremam potestatem pontifici adscribat; postremo ecclesiasticos tam Angliae quam Hiberniae sacramento adigit, ut se tanquam ecclesiae caput a CHRISTO proximum agnoscant. mutata disciplina, nihil praeterea in doctrina mutatum. nam et Synodo Londini habita VI Eid. Iunias antiquam et hactenus receptam doctrinam confirmauit, et aeque eos, qui ab illa recesserant, et Lutheri siue Zuinglii opinionem sectabantur, atque eos, qui Pontificis auctoritatem propugnabant, morte multauit, aeque Pontificiis ac Protestantib. inuisus, qui ordinem in disciplina ecclesiastica mutatum, quamuis diuersa ratione, arguebant. nam et alicubi Caluinus, qui abrogatam Pontifici in Anglia potestatem non aegre ferebat, sibi acriter animum pupugisse testatus est, quod se Henricus caput ecclesiae appellaret. certe in reliqua uita ita se gessit ille Rex, ut eum, si aequiores et prudentiores Pontifices nactus fuisset, sponte se subiecturum ipsorum potestati fuisse appareret.

[1,55] Cependant ce prince éperdument amoureux et dont les désirs ardents ne pouvaient plus souffrir de retardement, donna l'archevêché de Cantorbéry à Thomas Cranmer {1489 - 1556}, après la mort de l'archevêque Guillaume Warrham, dans l'idée que ce prélat rendrait un jugement favorable au sujet de son divorce {avec Catherine d'Aragon}. Il déclara en même temps criminels de haute trahison ceux du clergé, qui auraient, au mépris des droits de sa couronne, trop déferé à l'autorité du pape, et lui auraient payé un tribut qui ne lui était point dû. Cependant le pape {Clément VII, pape de 1523 à 1534} jugea le 16 de mars de cette année 1534 en faveur de la reine Catherine pour complaire à l'empereur, neveu de cette princesse. Henri, qui depuis un an avait répudié Catherine et épousé secrètement Anne Boleyn {vers 1500 - 1536} et qui avait consulté sur cette affaire un grand nombre de théologiens, et surtout ceux de la faculté de Paris (qui, à ce qu'on prétendit, s'étaient laissé corrompre par argent et avaient vendu leur avis) vit bien qu'il n'avait plus rien à espérer du pape et il abolit dans ses états l'autorité du saint siège par un acte solemnel du parlement, désendit de lui payer le tribut ordinaire qu'on lui payait depuis longtemps, décerna la peine de mort contre quiconque reconnaîtrait dans le pape aucun pouvoir souverain sur l'Angleterre et obligea le clergé de ce royaume et celui d'Irlande de prêter le serment de suprématie, par lequel ils regarderaienr le roi comme le chef immédiat de l'église Anglicane après Jesus-Christ. Ce changement de la discipline ecclésiastique n'en causa alors aucun dans la doctrine. Car dans le synode qui fut tenu à Londres le 8 de juin, Henri confirma la doctrine ancienne, qui avait été reçue de tout temps dans l'église universelle et il fit ensuite mourir également ceux qui l'avaient abandonnée, pour suivre les opinions de Luther et de Zwingli et ceux qui soutenaient l'autorité du Pape. Par cette conduite il se rendit également odieux et aux protestants et aux catholiques, qui condamnaient tous, quoique par différents motifs, le changement qu'il avait introduit dans la discipline ecclésiastique. En effet Calvin, en applaudissant à l'abolition de l'autorité papale en Angleterre, témoigne dans un endroit de ses écrits, qu'il ne pouvait voir sans douleur que Henri se donnât le titre de chef de l'église. Au reste ce monarque se comporta de telle sorte dans tout le reste de sa vie, qu'il est à croire que, s'il eût trouvé des papes plus judicieux et plus indulgents, il se serait volontiers soumis à leur autorité. ...


5. ITINERA ELECTRONICA : Environnements hypertextes & Textes préparés :

A) Environnements hypertextes :

  • Augustin (saint), Correspondance, Lettre XLIV : A Eleusius, Glorius et Félix, texte complet
    Traduction française reprise au site de l'Abbaye Saint Benoît de Port-Valais :
    http://www.abbaye-saint-benoit.ch/saints/augustin/lettres/s002/l044.htm
    Traduction française : "Oeuvres complètes de Saint Augustin". Traduites pour la première fois, sous la direction de M. Raulx, Bar-le-Duc, 1869
    Ingénierie informatique : Boris Maroutaeff, Colin Scoupe

B) Textes préparés :

  • Augustin (saint), Correspondance, Lettre XLIV : A Eleusius, Glorius et Félix
    Traduction française reprise au site de l'Abbaye Saint Benoît de Port-Valais :
    http://www.abbaye-saint-benoit.ch/saints/augustin/lettres/s002/l044.htm
    Traduction française : "Oeuvres complètes de Saint Augustin". Traduites pour la première fois, sous la direction de M. Raulx, Bar-le-Duc, 1869
    latin :
    http://pot-pourri.fltr.ucl.ac.be/files/AClassFTP/Textes/Augustin/lettre_XLIV.txt
    français :
    http://pot-pourri.fltr.ucl.ac.be/files/AClassFTP/Textes/Augustin/lettre_XLIV_fr.txt

  • Jean de Salisbury (vers 1115 - 1180), Policraticus, Livre II, chap. 18
    Traduction française encodée par nos soins en adaptant lorthographie.
    Traduction française : François Eudes de Mézeray, Les vanitez de la cour. Paris, Quinet, 1639.
    latin :
    http://pot-pourri.fltr.ucl.ac.be/files/AClassFTP/Textes/Jean_de_Salisbury/policraticus_02_18.txt
    français :
    http://pot-pourri.fltr.ucl.ac.be/files/AClassFTP/Textes/Jean_de_Salisbury/policraticus_02_18_fr.txt

  • Érasme (1469-1536) ? - Ulrich von Hutten (1488-1523) ?, Dialogue : Jules exclu des cieux, pp. 1 à 51
    Texte latin et traduction française numérisés par nos soins
    Traduction française : Edmond THION, Jules. Dialogue entre Saint Pierre et le pape Jules II à la porte du paradis (1513),Paris, Lisieux, 1875
    latin :
    http://pot-pourri.fltr.ucl.ac.be/files/AClassFTP/Textes/erasme/iulius_exclusus_pp1a51.txt
    français :
    http://pot-pourri.fltr.ucl.ac.be/files/AClassFTP/Textes/erasme/iulius_exclusus_pp1a51_fr.txt

  • Ulrich von Hutten (1488-1523), Épîtres des hommes obscurs, Lettre II...
    Texte latin et traduction française numérisés par nos soins
    Traduction française : Laurent Teilhade, Epitres des hommes obscurs du chevalier Ulric von Hutten,Paris, La connaissance, 1924
    latin :
    http://pot-pourri.fltr.ucl.ac.be/files/AClassFTP/Textes/von_hutten/epistolae_obscurorum_uirorum_02.txt
    français :
    http://pot-pourri.fltr.ucl.ac.be/files/AClassFTP/Textes/von_hutten/epistolae_obscurorum_uirorum_02_fr.txt

  • John BARCLAY (1582 - 1621), LArgénis, Livre I, chap 12
    Traduction française numérisée par nos soins (orthographie adaptée).
    Traduction française : abbé Josse, LArgenis de Barclay. Tome premier. Chartres, N. Besnard, 1732
    latin :
    http://pot-pourri.fltr.ucl.ac.be/files/AClassFTP/Textes/John_Barclay/argenis_01_12.txt
    français :
    http://pot-pourri.fltr.ucl.ac.be/files/AClassFTP/Textes/John_Barclay/argenis_01_12_fr.txt


6. FEC (Folia Electronica Classica) : fascicule 30 (juillet-décembre 2015) :

Folia Electronica Classica (Louvain-la-Neuve)

Numéro 30 (juillet-décembre 2015)

Table des Matières

 

Le mythe d'Ulysse et Georges Méliès

« Lîle de Calypso ou Ulysse et le géant Polyphème », un exemple dadaptation du mythe dUlysse dans le cinéma de Georges Méliès, par Sarah Vanderbiest (pdf 883 K, 23 p. avec des illustrations)

(inédit)
     http://bcs.fltr.ucl.ac.be/FE/30/Vanderbiest.pdf

Autour des dithyrambes de Bacchylide

Création et répétition des composés dans les dithyrambes de Bacchylide, par Andrea Sánchez i Bernet (pdf 341 K, 10 p.)

(inédit)
     http://bcs.fltr.ucl.ac.be/FE/30/Bacchylide.pdf

Une traduction moderne (1907) de l'Iphigénie à Aulis

Une traduction versifiée de l'« Iphigénie à Aulis », de Charles Delanoue. Édition de son autographe inédit, par Daniel Donnet (pdf 983 K, 71 p.)

(inédit)
     http://bcs.fltr.ucl.ac.be/FE/30/Iphigenie.pdf

L'Évangile selon Jean d'Outremeuse

Autour de la naissance du Christ. Épisodes évangéliques vus par un chroniqueur liégeois du XIVe siècle (deuxième partie), par Jacques Poucet

(inédit)

* I. Le recensement et le départ pour Bethléem (html, 102 K + illustration)

* II. La naissance de Jésus (html, 211 K + illustration)

* III. Après la naissance de Jésus (html, 177 K + illustration)

* IV. Les Rois Mages (html, 330 K + illustration)

* V. La présentation de Jésus au temple (html, 104 K + illustration)

La première partie a été publiée dans le fascicule 28 (juillet-décembre 2014) : elle s'intéressait à la naissance et à l'enfance de Marie, à sa virginité et à l'Annonciation, à ses épousailles avec Joseph et à la Visitation. Une version .pdf est maintenant disponible pour chacun des treize fichiers.


Jean Schumacher
15 janvier 2015


 
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Dernière mise à jour : 17/02/2002