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Date :     07-02-2013

Sujets :
Lecture : Francis BACON (1561 - 1626) : Les Lettrés qui mènent une vie obscure et retraitée sont semblables aux images de Brutus et de Cassius ; Lecture : Francis BACON (1561 - 1626) : Socrate ressemble aux boîtes des pharmaciens ; Lecture : Francis BACON (1561 - 1626) : Lucien et le philosophe complaisant ; FEC (Folia Electronica Classica) : Les dernières nouveautés du Numéro 24 (juillet-décembre 2012), communiquées par Jacques POUCET ; ITINERA ELECTRONICA : 5 nouveaux environnements hypertextes : Francis Bacon (1561-1626 ; x 4), Bernard de Clairvaux ;

Notice :

1. Lecture : Francis BACON (1561 - 1626) : Les Lettrés qui mènent une vie obscure et retraitée sont semblables aux images de Brutus et de Cassius

Francis Bacon, De la dignité et de l’accroissement des sciences, I, 23 :

[1,23] Quid attinet dicere de uita illa priuata et obscura, quam literatis obiiciunt? Adeo tritum thema est atque ab omnibus iactatum, otium et secessum (modo absint desidia et luxus) praeponere uitae forensi et occupatae, propter securitatem, libertatem, dulcedinem, dignitatem, aut saltem ab indignitatibus immunitatem, ut nemo tractet hunc locum quin bene tractet: ita humanis conceptibus in exprimendo et consensibus in approbando consonat. Hoc tantum adiiciam, eruditos latentes in rebuspublicis, et sub oculis hominum minime degentes, similes esse imaginibus Cassii et Bruti, de quibus in elatione Iuniae non gestatis, cum aliae plurimae ducerentur, Tacitus, "Eo ipso" (inquit) "praefulgebant, quod non uisebantur".

[1,23] Qu'est-il besoin de parler de cette vie obscure et retirée qu'on reproche aux Lettrés ? Soutenir que le repos et la retraite (pourvu toutefois qu'on en ôte le luxe et la paresse) sont préférables à la vie contentieuse et active, vu la sécurité, la liberté, les douceurs, l'existence honorable qui en sont les fruits, ou tout au moins à cause de la facilité qu'on y trouve à se garantir des indignités; c'est un sujet si rebattu et tellement usé par tous les écrivains, que de tous ceux qui se mêlent de le traiter, il n'en est aucun qui ne le traite bien; tant cette maxime est à l'unisson du sentiment humain, quant à l'expérience, et de la raison universelle, quant à l'approbation qu'on peut lui donner. Tout ce que je me contenterai d'ajouter, est que ces Lettrés qui demeurent cachés dans les républiques, et qui vivent loin des yeux des hommes, sont semblables aux images de Cassius et de Brutus; car Tacite, en nous apprenant qu'elles ne furent point portées aux funérailles de Junie, quoiqu'on y en portât un grand nombre d'autres, s'exprime ainsi : "elles paraissaient devant toutes les autres, par cela même qu'on ne les y voyait point" (Tacite, Annales, III, 76).

Référence :

TACITE, Annales, III, 76 :

[3,76] Et Iunia sexagesimo quarto post Philippensem aciem anno supremum diem expleuit, Catone auunculo genita, C- Cassii uxor, M- Bruti soror. testamentum eius multo apud uulgum rumore fuit, quia in magnis opibus cum ferme cunctos proceres cum honore nominauisset Caesarem omisit. quod ciuiliter acceptum neque prohibuit quo minus laudatione pro rostris ceterisque sollemnibus funus cohonestaretur. uiginti clarissimarum familiarum imagines antelatae sunt, Manlii, Quinctii aliaque eiusdem nobilitatis nomina. sed praefulgebant Cassius atque Brutus eo ipso quod effigies eorum non uisebantur.

[3,76] LXXVI. Ce fut cette même année, la soixante-quatrième après la bataille de Philippes, que Junie, soeur de Brutus, veuve de Cassius et nièce de Caton, finit sa carrière. Son testament fut le sujet de mille entretiens, parce que, étant fort riche, et mentionnant honorablement dans ses legs presque tous les grands de Rome, elle avait omis l'empereur. Tibère prit cet oubli en citoyen, et n'empêcha pas que l'éloge fût prononcé à la tribune, que la pompe accoutumée décorât les funérailles. On y porta les images de vingt familles illustres : les Manlius, les Quintius y parurent, avec une foule de Romains d'une égale noblesse; mais Cassius et Brutus, qui n'y furent pas vus, les effaçaient tous par leur absence même.


2. Lecture : Francis BACON (1561 - 1626) : Socrate ressemble aux boîtes des pharmaciens :

Francis Bacon, De la dignité et de l’accroissement des sciences, I, 29 :

… Et sunt proculdubio multi politicarum artium apprime gnari, quibus tamen in communi uita et quotidianis reculis nihil imperitius. Quinetiam huiusmodi sugillatores amandandi sunt ad Platonis elogium de praeceptore suo Socrate, quem haud absimilem dixit pharmacopolarum pyxidibus, quae exterius inducebantur simiis, ululis, satyrisque; intus uero pretiosos liquores et nobilia medicamenta recondita habebant: fatendo scilicet, quod ad uulgi captum et famam popularem prae se ferret nonnulla leuia atque etiam deformia, cum tamen animi interiora summis tam facultatibus quam uirtutibus essent repleta.

… Il est sans doute bien des personnages dont on peut dire que tous les ressorts politiques leur sont parfaitement connus ; et rien pourtant n'est plus gauche et plus maladroit qu'eux dans la vie ordinaire et dans ces petites choses qui reviennent à chaque instant. Enfin, renvoyons ces détracteurs à cet éloge que Platon faisait de son maître : "il ressemble", disait-il, "aux boîtes des pharmaciens, qui au dehors présentent des figures de singes, de hiboux et de satyres; mais qui au dedans contiennent des liqueurs précieuses, et des remèdes admirables" ; avouant ainsi qu'au jugement du vulgaire, et selon l'estimation commune, son maître ne laissait pas d'avoir à l'extérieur quelques légers défauts, et même des difformités; tandis qu'au dedans, son âme était toute pleine de talents supérieurs et de sublimes vertus.


3. Lecture : Francis BACON (1561 - 1626) : Lucien et le philosophe complaisant

Francis Bacon, De la dignité et de l’accroissement des sciences, I, 30 :

[1,30] Interim monere placet, nos nihil minus agere quam ut patrocinemur quibusdam professorum institutis abiectis et sordidis, quibus et seipsos et literas dehonestarunt; quales erant apud Romanos, saeculis posterioribue, philosophi quidam in familiis diuitum, mensarumque eorum asseclae, quos haud absurde dicas barbatos parasitos. Cuius generis quendam lepide describit Lucianus, quem matrona nobilis catulum suum Melitaeum in rheda gestare uoluit ; quod cum ille officiose sed indecenter faceret, pusio subsannans, "Vereor", inquit, "ne philosophus nostere Stoico fiat Cynicus". …

[1,30] Au reste, nous croyons devoir prévenir que notre dessein n'est nullement d'excuser les moeurs abjectes et sordides de certains philosophes de profession; moeurs par lesquelles ils ont déshonoré et les lettres et eux-mêmes. Tels étaient chez les Romains, dans les derniers siècles, ces philosophes qu'on voyait attachés aux maisons des riches, qui ne bougeaient de leur table, et qu'on aurait pu, avec raison, qualifier de parasites à grande barbe. De ce genre était celui que Lucien dépeint si facétieusement. Une dame de distinction l'ayant chargé de porter dans sa litière son petit chien de Malte, comme il se prêtait à ce service avec beaucoup de complaisance et très peu de dignité, un petit valet de cette dame le railla, en disant : "j'ai peur que notre philosophe de Stoïcien redevienne Cynique" (Lucien, De mercede conductis).

Référence :

Lucien, Des salariés (ΠΕΡΙ ΤΩΝ ΕΠΙ ΜΙΣΘΩΙ ΣΥΝΟΝΤΩΝ), XXXIV :

[34] Ἕτερον δ´ οὖν τι καὶ τοιοῦτον αὐτῷ προσταχθῆναι. καλέσασα γὰρ αὐτὸν ἡ γυνή, "Θεσμόπολι," φησίν, "οὕτως ὄναιο, χάριν οὐ μικρὰν αἰτούσῃ δὸς μηδὲν ἀντειπὼν μηδὲ ὅπως ἐπὶ πλεῖόν σου δεήσομαι περιμείνας." τοῦ δέ, ὅπερ εἰκὸς ἦν, ὑποσχομένου πάντα πράξειν, "Δέομαί σου τοῦτο," ἔφη, "χρηστὸν ὁρῶσά σε καὶ ἐπιμελῆ καὶ φιλόστοργον, τὴν κύνα ἣν οἶσθα τὴν Μυρρίνην ἀναλαβὼν εἰς τὸ ὄχημα φύλαττέ μοι καὶ ἐπιμελοῦ ὅπως μηδενὸς ἐνδεὴς ἔσται· βαρύνεται γὰρ ἡ ἀθλία τὴν γαστέρα καὶ σχεδὸν ὡς ἐπίτεξ ἐστίν· οἱ δὲ κατάρατοι οὗτοι καὶ ἀπειθεῖς οἰκέται οὐχ ὅπως ἐκείνης, ἀλλ´ οὐδ´ ἐμοῦ αὐτῆς πολὺν ποιοῦνται λόγον ἐν ταῖς ὁδοῖς. μὴ τοίνυν τι σμικρὸν οἰηθῇς εὖ ποιήσειν με τὸ περισπούδαστόν μοι καὶ ἥδιστον κυνίδιον διαφυλάξας." ὑπέσχετο ὁ Θεσμόπολις πολλὰ ἱκετευούσης καὶ μονονουχὶ καὶ δακρυούσης. τὸ δὲ πρᾶγμα παγγέλοιον ἦν, κυνίδιον ἐκ τοῦ ἱματίου προκῦπτον μικρὸν ὑπὸ τὸν πώγωνα καὶ κατουρῆσαν πολλάκις, εἰ καὶ μὴ ταῦτα ὁ Θεσμόπολις προσετίθει, καὶ βαΰζον λεπτῇ τῇ φωνῇ—τοιαῦτα γὰρ τὰ Μελιταῖα—καὶ τὸ γένειον τοῦ φιλοσόφου περιλιχμώμενον, καὶ μάλιστα εἴ τι τοῦ χθιζοῦ αὐτῷ ζωμοῦ ἐγκατεμέμικτο. καὶ ὅ γε κίναιδος, ὁ σύνεδρος, οὐκ ἀμούσως ποτὲ καὶ εἰς τοὺς ἄλλους τοὺς παρόντας ἐν τῷ συμποσίῳ ἀποσκώπτων, ἐπειδή ποτε καὶ ἐπὶ τὸν Θεσμόπολιν καθῆκε τὸ σκῶμμα, "Περὶ δὲ Θεσμοπόλιδος," ἔφη, "τοῦτο μόνον εἰπεῖν ἔχω, ὅτι ἀντὶ Στωϊκοῦ ἤδη Κυνικὸς ἡμῖν γεγένηται." τὸ δ´ οὖν κυνίδιον καὶ τετοκέναι ἐν τῷ τρίβωνι τῷ τοῦ Θεσμοπόλιδος ἐπυθόμην.

[34] Notre ami de la sagesse allait d'ailleurs bientôt recevoir à son tour une injonction bien en rapport avec la scène, puisque sa maîtresse l'appela et lui dit : « Thesmopolis, je vous prie : je ne vous serais pas peu reconnaissante si vous m'accordiez la faveur que je sollicite sans émettre des récriminations ou hésitations qui me forçassent à vous réitérer ma demande. » Comme on l'imagine, il lui promit de faire tout ce qu'elle voudrait. « Comme j'ai pu constater que vous êtes un homme prévenant, soigneux et affectueux, je vous demanderai de prendre ma chienne, vous savez, ma Myrrhina, pour la garder sur votre char et veiller à ce qu'elle ne manque de rien, car la pauvre est pleine et va bientôt mettre bas. Mes satanés serviteurs sont si récalcitrants et sur les routes, ils ne font grand cas ni de ma personne ni, a fortiori, de ma chérie ! Et ne t'imagine pas que tu ne me rendes qu'un menu service en me gardant ce toutou qui m'est si cher et fait tout mon plaisir ! » Thesmopolis se rendit à ses flots de supplications, qui allèrent pratiquement jusqu'aux larmes. D'où ce tableau du plus haut comique : le chienchien pointant sa caboche du manteau du sage, juste sous sa barbe, lui pissant dessus à maintes reprises ? même si lui-même ne s'est pas vanté de ce détail ?, jappant de cette voix fluette caractéristique des bichons maltais et léchouillant la joue de notre philosophe, avec d'autant plus d'application que, sait-on jamais, elle eût pu receler quelque vestige de sauce de la veille, tant et si bien qu'un jour de banquet, brocardant les convives en des termes qui ne manquaient pas de piquant, la femmelette qui fut son compagnon de voyage lâcha cette vanne à son propos lorsqu'il en vint à lui : « Concernant Thesmopolis, je n'ai qu'une chose à dire : il était Stoïcien, à présent il a viré Cynique ! » Il m'est d'ailleurs revenu que la petite chienne avait été jusqu'à faire ses jeunes dans le manteau du sage.


4. FEC (Folia Electronica Classica) : Numéro 24 (juillet-décembre 2012) :

Despoina Nikiforaki,  La Médée d'Apollonios de Rhodes versus la Médée d'Euripide : l'héroïne polypharmakos et sa face amoureuse (pdf 270 K)
(inédit)
    http://bcs.fltr.ucl.ac.be/FE/24/Apollonios.pdf

    Sommaire : L’article se propose d’explorer le personnage de Médée dans le livre III des Argonautiques d’Apollonios de Rhodes sous un double aspect : le premier consiste en une étude philologique des occurrences du mot φάρμακον, tandis que le deuxième montrera les traits de l’héroïne sous l’effet du coup de l’Éros. Le mot φάρμακον semble contenir et véhiculer cette qualité qui fait que l’action peut acquérir un caractère spectaculaire, étant donné que les exploits auxquels nous allons assister dépassent la maîtrise du héros grec. L’examen de l’état amoureux de Médée dévoilera le personnage dans sa dissemblance avec celui de la tragédie grecque. Ainsi, nous la confronterons avec la Médée d’Euripide.

 

Emmanuel Van Elverdinghe, Numa Marcius. Aux origines légendaires du pontificat romain (pdf 348 Ko)
(inédit)
    http://bcs.fltr.ucl.ac.be/FE/24/Numa.pdf

    Sommaire. Le présent article est la version retouchée d’un travail réalisé cette année à l’Université Catholique de Louvain, dans le cadre du cours de « Questions de littérature latine ». Il offre une analyse des sources, tant latines que grecques, évoquant le méconnu Numa Marcius, dont Tite-Live écrit qu’il fut le premier pontife. Au terme de la confrontation et de l’interprétation de ces textes, un éclairage sera jeté sur le statut de ce personnage comme produit de la tradition historiographique romaine au sujet de la période royale.

 

Jacques Poucet, Virgile magicien dans les « Mirabilia Romae », les guides du pèlerin et les récits de voyage (7 articles html pour un total de 423 Ko)
(inédit)

    Sommaire : Cette troisième série d’articles sur le Virgile de Jean d’Outremeuse s’intéresse aux Mirabilia Romae, expression qu'on utilise parfois sans prendre en compte la profonde évolution de ce genre très riche qui a rencontré un vif succès au moyen âge et au début des temps modernes. Ce genre rassemble des ouvrages qui proposent des descriptions de Rome dans lesquelles l’accent passe progressivement des vestiges antiques aux réalisations chrétiennes (en particulier les églises avec leurs reliques et leurs indulgences).

    Après avoir présenté le genre des Mirabilia et son évolution pluriséculaire, l’auteur recherche les traces que le Virgile magicien médiéval a laissées dans les différents témoins qui en font partie. Il s’avère que Virgile n'y a trouvé une place qu’assez tard et que cette place est minime. La table des matières ci-dessous donnera une idée un peu plus précise du contenu du dossier.

   Une quatrième série d'articles (à paraître dans les FEC 25-2013) s’attachera à montrer que Jean d'Outremeuse propose dans Ly Myreur des Histors une traduction française des Mirabilia, qui a échappé jusqu’ici aux spécialistes.

 

A. Les « Mirabilia Romae » et leur évolution (159 Ko)
        http://bcs.fltr.ucl.ac.be/FE/24/Mirabilia/Mira_01.htm

B. Le transfert de Virgile à Naples dans les « Mirabilia » anciens (52 Ko)
        http://bcs.fltr.ucl.ac.be/FE/24/Mirabilia/Mira_02.htm

C. Sa demeure à Rome dans les « Mirabilia » anciens (67 Ko)
        http://bcs.fltr.ucl.ac.be/FE/24/Mirabilia/Mira_03.htm

D. Ses amours dans la tradition des « Mirabilia » anciens (67 Ko)
        http://bcs.fltr.ucl.ac.be/FE/24/Mirabilia/Mira_04.htm

E. Ses réalisations magiques dans la tradition des « Mirabilia » (41 Ko)
        http://bcs.fltr.ucl.ac.be/FE/24/Mirabilia/Mira_05.htm

F. Conclusion (16 Ko)
        http://bcs.fltr.ucl.ac.be/FE/24/Mirabilia/Mira_06.htm

Appendice : Le cas particulier du manuscrit D 46 (Miedema) (21Ko)
        http://bcs.fltr.ucl.ac.be/FE/24/Mirabilia/Mira_07.htm


5. ITINERA ELECTRONICA & environnements hypertextes :

Cette semaine-ci, - tout comme la semiane passée (mais j'avais oublié de le signaler) -, Christian RUELL a constitué des environnements hypertextes: cinq, en l'occurrence.

  • Francis Bacon (1561-1626), De la dignité et de l'accroissement des sciences, livre I, paragraphes 21 à 30 [Texte latin et traduction française numérisés par nos soins]
  • Francis Bacon (1561-1626), De la sagesse des anciens, IX : Orphée [Texte latin et traduction française numérisés par nos soins]
  • Francis Bacon (1561-1626), Histoire de la vie et de la mort, article XVI : Différences entre la jeunesse et la vieillesse [Texte latin et traduction française numérisés par nos soins]
  • Francis Bacon (1561-1626), Sermones fideles siue interiora rerum, Sermo XXV : De l'expédition dans les affaires [Traduction française numérisée par nos soins]
  • Bernard de Clairvaux (1090/91 - 1153), Lettres, Lettre LXXVII : A Hugues de Saint-Victor sur le baptême [Traduction française reprise au site de l'Abbaye Saint Benoît de Port-Valais]

Les textes bruts de ces oeuvres sont disponibles dans le Dépôt ITINERA ELECTRONICA.


Jean Schumacher
8 février 2013


 
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Dernière mise à jour : 17/02/2002