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Date :     24-08-2012

Sujets :
Lecture: AUGUSTIN (saint) réfute l'affirmation (des païens) selon laquelle c'est à l'époque chrétienne que Rome est saccagée et incendiée ; Lecture : AUGUSTIN (saint) cite VIRGILE : J'ai donné aux Romains un empire éternel ; Lecture : Jacques SADOLET (1477 - 1547) : Qui s'occupe des choses qui forment l'éducation de la jeunesse ? ; Lecture : YVES de CHARTRES cite Grégoire VII, pape de 1073 à 1085, à propos de la sentence d'anathème ; Texte d'étude : ÉRASME, Adage n° 109 : Oleum camino addere - Jeter de l'huile sur le feu ; ITINERA ELECTRONICA : 7 nouveaux environnements hypertextes : Ambroise de Milan, Jérôme (saint; x 2), Jacques Sadolet (1477 - 1547; x 3), Yves de Chartres ;

Notice :

1. Lecture: AUGUSTIN (saint) réfute l'affirmation (des païens) selon laquelle c'est à l'époque chrétienne que Rome est saccagée et incendiée :

Augustin (saint), Sermon CCXCVI, 9 :

Iam adhuc uideo quid dicas in corde tuo: Ecce temporibus christianis Roma affligitur, aut afflicta est, et incensa est; quare temporibus christianis? Quis hoc dicis? Christianus. Ergo tu tibi responde, si christianus es: Quia uoluit Deus. Sed quid dico pagano? insultat mihi. Quid tibi dicit? unde tibi insultat? Ecce quando faciebamus sacrificia diis nostris, stabat Roma; modo quia superauit et abundauit sacrificium Dei uestri, et inhibita sunt et prohibita sacrificia deorum nostrorum, ecce quid patitur Roma. Breuiter responde interim, ut illo careas. Ceterum tibi alia meditatio sit; non enim uocatus es ad amplectendam terram, sed ad comparandum caelum; non uocatus es ad felicitatem terrenam, sed ad caelestem; non ad temporales successus et prosperitatem uolaticam et transitoriam, sed ad aeternam cum angelis uitam. Tamen et huic amatori carnalis felicitatis, et murmuratori aduersus Deum uiuum, uolenti seruire daemoniis et lignis et lapidibus, cito responde. Sicut habet historia eorum, incendium Romanae urbis hoc tertium est; sicut habet historia eorum, sicut habent litterae ipsorum, incendium Romanae urbis, quod modo contigit, tertium est. Quae modo semel arsit inter sacrificia Christianorum, iam bis arserat inter sacrificia paganorum. Semel a Gallis sic incensa est, ut solus collis Capitolinus remaneret; secundo a Nerone, nescio utrum dicam saeuiente an fluente, secundo igne Roma flagrauit. Iussit Nero imperator ipsius Romae, seruus idolorum, interfector Apostolorum, iussit, et incensa est Roma. Quare, putatis, qua causa? Homo elatus, superbus et fluidus delectatus est Romano incendio. Videre uolo, dixit, quomodo arsit Troia. Arsit ergo sic semel, bis, tertio modo: te quid delectat contra Deum stridere pro ea quae consueuit ardere?

Je distingue ce que tu vas dire en toi-même: C'est à l'époque chrétienne que Rome est saccagée et incendiée. Pourquoi est-ce à l'époque chrétienne? — Qui parle ainsi? Un chrétien ? Si tu es chrétien, réponds-toi que c'est quand Dieu l'a voulu. — Mais, que répondre au païen? car le païen m'insulte. — Que te dit-il ? Comment t'insulte-t-il? — Le voici : Quand nous offrions des sacrifices à nos dieux, Rome se maintenait, elle était florissante; maintenant que l'emporte et que se propage le sacrifice de votre Dieu, tandis que sont défendus et proscrits les sacrifices de nos dieux, voilà ce que Rome endure ! — Pour nous débarrasser de lui, réponds-lui en deux mots; mais en attendant, occupe-toi d'autres pensées, car tu n'es pas convié à embrasser la terre, mais à conquérir le ciel; à jouir de la félicité terrestre, mais de la félicité céleste; des succès et de la prospérité vaine et transitoire du temps, mais de la vie éternelle et de la société des anges. A cet homme épris d'amour pour un bonheur tout charnel, à cet homme qui élève ses murmures contre le Dieu vivant et véritable, qui veut servir les démons, le bois et la pierre, réponds toutefois, réponds sans hésiter: Ainsi que l'atteste l'histoire même des Romains; le dernier incendie de Rome est le troisième que cette ville ait éprouvé. Oui, ainsi que l'attestent l'histoire et les écrits des Romains, l'incendie que vient d'éprouver Rome (en l'an 410 ap.J.-Chr.) est le troisième. Cette ville qui vient d'être réduite en cendres, une fois, pendant qu'on offre le sacrifice des chrétiens, l'avait été deux fois pendant qu'on y offrait des sacrifices païens. Une première fois elle le fut par les Gaulois, à l'exception du Capitole seulement (en 390 av.J.-Chr.). Plus tard elle fut de nouveau incendiée par Néron (en 64 ap.J.-Chr.); par Néron en fureur ou en état d'ivresse? Je ne sais que dire. Sur un ordre de Néron qui commandait à Rome même, de cet esclave des idoles, de ce meurtrier, Rome devint effectivement la proie des flammes. Pourquoi, pensez-vous? pour quel motif? Parce que cet homme superbe, aussi orgueilleux qu'efféminé, prenait plaisir à voir brûler Rome. Je veux voir, disait-il, comment Troie a été dévorée par le feu. Rome a donc été brûlée une, deux et trois fois. Pourquoi aimer à vociférer contre Dieu en faveur d'une ville habituée ainsi à être consumée ?


2. Lecture : AUGUSTIN (saint) cite VIRGILE : J'ai donné aux Romains un empire éternel :

Augustin (saint), Sermon CV, 10 :

Qui hoc terrenis regnis promiserunt, non ueritate ducti sunt, sed adulatione mentiti sunt. Poeta illorum quidam induxit Iouem loquentem, et ait de Romanis:
"His ego nec metas rerum, nec tempora pono;
Imperium sine fine dedi".
Non plane ita respondet ueritas. Regnum hoc, quod sine fine dedisti, o qui nihil dedisti, in terra est, an in coelo? Utique in terra. Et si esset in coelo: Coelum et terra transient. Transient quae fecit ipse Deus; quanto citius quod condidit Romulus? Forte si uellemus hinc exagitare Vergilium, et insultare, quare hoc dixerit; in parte tolleret nos, et diceret nobis: Et ego scio; sed quid facerem qui Romanis uerba uendebam, nisi hac adulatione aliquid promitterem quod falsum erat? Et tamen et in hoc cautus fui, quando dixi: Imperium sine fine dedi, Iouem ipsorum induxi, qui hoc diceret. Non ex persona mea dixi rem falsam, sed Ioui imposui falsitatis personam: sicut Deus falsus erat, ita mendax uates erat. Nam uultis nosse quia ista noueram? Alio loco, quando non Iouem lapidem induxi loquentem, sed ex persona mea locutus sum, dixi:
« Non res Romanae perituraque regna ».
Videte quia dixi peritura regna. Dixi peritura regna, non tacui. Peritura, ueritate non tacuit: semper mansura, adulatione promisit.

Il est des hommes qui ont promis cette immortalité aux royaumes de ce monde; ils ne disaient pas vrai, l'adulation les faisait mentir. Un de leurs poètes représente Jupiter disant des Romains :
« Je ne leur fixe ni limites ni durée;
je leur donne un empire éternel (Virgile, Enéide, I, v. 278, 279). »
Mais tel n'est point le langage de la vérité. O donneur qui n'as rien donné, ce prétendu royaume éternel, où l'as-tu placé ? Sur la terre ou au ciel ? Sur la terre assurément. Du reste, fût-ce au ciel, « le ciel et la terre passeront (Luc XXI,33). » Or si les oeuvres de Dieu même doivent passer, combien plus vite encore l'oeuvre d'un Romulus. Peut-être même, si nous voulions attaquer Virgile et lui reprocher d'avoir ainsi parlé, nous prendrait-il à part pour nous dire : Je sais comme vous, ce qu'il en est; mais pour vendre mes vers aux Romains, ne devais-je pas les flatter et leur faire de mensongères promesses? Remarquez toutefois quelles précautions j'ai prises en écrivant ces paroles : « Je leur donne un empire éternel. » C'est leur Jupiter que j'ai mis en scène pour lui prêter ce langage. Ce n'est pas en mon nom que j'ai dit ce mensonge, c'est à Jupiter que j'ai fait remplir un rôle trompeur. Ne fallait-il pas qu'il fût aussi faux prophète qu'il était faux dieu? D'ailleurs, voulez-vous savoir que je ne me faisais pas illusion? Quand ailleurs je n'ai pas prêté la parole à Jupiter, c'est-à-dire à une pierre, mais que j'ai parlé en mon nom, j'ai dit expressément :
« Ce n'est ni la fortune de Rome ni son règne périssable (Virgile, Géorgiques, II, v. 498). »
Observez comment j'ai nommé son règne un règne périssable, je l'ai dit sans hésitation. — Il parlait donc sincèrement quand il a nommé ce règne périssable; et en flatteur quand il l'a dit éternel.


3. Lecture : Jacques SADOLET (1477 - 1547) : Qui s'occupe des choses qui forment l'éducation de la jeunesse ? :

Jacques Sadolet, Sur la manière de bien élever les enfants, ch. I :

… His, ut mea opinio et coniectura fert, nequaquam indiligentius maiores nostros illos ueteres accurauisse, quae ad disciplinam iuuentutis facerent, existimandum est : nam et illae in campo quotidianae exercitationes hoc declarant, et tempus militiae praescriptum, et gerendi mutandique uestitus diuisa tempora, cum a praetexta ad togam puram, inde ad togam uirilem transitus esset, quaeque huiuscemodi multa , non tam ex antiquis legibus, quarum scriptura interiit, quam ex annalium monumentis et rerum gestarum historia seligere licet : quibus promptum est cognoscere, ex illis disciplinae bonae seminibus, atque illa tanquam noualium agrorum, sic recentium animorum diligente cultura, eas uirtutum et morum optimorum fruges fuisse effusas, quibus prisca aetas redundauit. Nos ista contemnimus scilicet, curamque penitus liberorum parentum permittimus arbitrio. Ast quotusquisque est qui sapiat recte ? et aut liberos stüdeat effici quam optimos, aut etiam si id uelit, nouerit tamen modum et uiam instituendi? Nonne ignaris plerumque hominum mentibus lumen a legibus praeferri oportuit, quo et uolentes docerentur, et cogerentur inuiti? Nunc in hac perturbatione uitae atque morum, mihi uenit in mentem canticum iliud quod usurpatum olim apud ueteres, cum esset laus iam priscorum temporum una cum republica et libertate populi Romani profligata, nostra aetate instaurari uideo.
PAULUS. — Quodnam id est?
IACOBUS. — Aetas parentum peior auis, tulit nos nequiores, mox daturos progeniem uitiosiorem.
PAULUS. — Iam memini Horatianum.

… Il est à présumer, je le pense et le conjecture, que les Romains, nos ancêtres, ne se sont pas moins occupés des choses qui forment l'éducation de la jeunesse. Ce qui le prouve, ce sont les exercices du champ de Mars, le temps prescrit pour la milice, l'âge déterminé pour porter certains vêtements et pour en changer; puisqu'il y avait un intervalle entre la robe prétexte et la simple robe, entre la simple robe et la robe virile; toutes choses que l'on connaît non par les anciennes lois dont l'écriture a péri, mais qu'on peut lire dans les monuments de leurs annales et de leur histoire. Il est facile d'y voir que la diligente culture des jeunes âmes, comme celle d'un champ nouveau, a fait produire à ces bonnes semences d'éducation ces nombreux fruits de vertus et de bonnes moeurs d'ont abondait l'ancien temps. Pour nous, nous méprisons ces choses, et nous laissons le soin des enfants à l'entière volonté des parents. Mais combien y en a-t-il qui en soient capables, qui s'appliquent à rendre leurs enfants les meilleurs possible, ou qui, en ayant la volonté, connaissent les voies et moyens? N'a-t-il pas fallu que la lumière vint des lois à l'esprit ignorant de la plupart des hommes, pour qu'ils fussent instruits bon gré, mal gré? Maintenant, au milieu de ce désordre de la vie et des moeurs, il me vient dans la mémoire un chant usité chez nos ancêtres, après que la gloire des anciens temps fut détruite avec la république et la liberté du peuple romain, chant qui me parait si bien convenir à notre âge....
PAUL. — Quel est-il?
JACQUES. — « Le temps a rendu nos pères pires que nos aïeux ; nous valons moins que nos pères, et nos enfants vaudront moins que nous. »
PAUL. — Je me souviens maintenant que c'est dans Horace (Odes, III, 6).


4. Lecture : YVES de CHARTRES cite Grégoire VII, pape de 1073 à 1085, à propos de la sentence d'anathème :

Yves de Chartres, Lettre CLXXXVIII, 2 :

… De his consultus Gregorius papa VII, ita scribit : « Quoniam peccatis nostris exigentibus, multos quotidie causa excommunicationis perire cernimus, partim ignorantia, partim nimia simplicitate, partim timore, partim etiam necessitate deuicti misericordia, anathematis sententiam, prout possumus, temperamus. Apostolica itaque auctoritate ab anathematis uinculo hos subtrahimus, uidelicet uxores, filios, seruos, ancillas, seu mancipia, necnon rusticos et seruientes, necnon et omnes illos qui non adeo curiales sunt, ut eorum consilio scelera perpetrentur et eos qui ignoranter communicant excommunicatis, siue illos qui communicant cum eis qui excommunicatis communicant. Quicunque autem aut arator, seu peregrinus, aut uiator in terram excommunicatorum deuenirit, ubi non possit emere, uel unde emat non habuerit, ab excommunicatis accipiendi licentiam damus. Et si quis excommnnicatis non pro sustentatione superbiae, sed humanitatis causa uoluerit dare, non prohibemus. »

… Consulté à ce sujet, le pape Grégoire VII écrit ce qui suit : "La multitude de nos péchés est telle que nous voyons chaque jour un grand nombre d'hommes périr des suites de l'excommunication, les uns par ignorance, les autres par trop grande simplicité, les autres par crainte, les autres même par nécessité : vaincu donc par la miséricorde, nous adoucissons, autant que nous le pouvons, la sentence d'anathème. Ainsi, de notre autorité pontificale, nous absolvons de l'anathème les épouses, les fils, les serfs, les servantes, les esclaves, les colons et les sergents, tous ceux en un mot qui n'ont pas une position telle que leur conseil puisse entraîner au mal. Nous absolvons encore ceux qui, sans le savoir, ont des rapports avec des excommuniés, ou ceux qui fréquentent ceux qui fréquentent des excommuniés. Tout cultivateur ou étranger ou voyageur qui, arrivé sur la terre d'un excommunié, ne pourra y acheter ou n'aura pas de quoi y acheter, nous lui donnons la permission de recevoir des mains de l'excommunié, et si quelqu'un, non pour alimenter l'orgueil, mais par humanité, veut donner quelque chose à un excommunié, nous ne l'interdisons nullement".


5. Texte d'étude : ÉRASME, Adage n° 109 : Oleum camino addere - Jeter de l'huile sur le feu :

[109,0] I 2, 9. OLEUM CAMINO ADDERE.

Affinem huic habet sententiam Oleum camino addere, pro eo, quod est malo fomentum ac velut alimoniam suppeditare, quo magis ac magis augescat.
Horatius in Satyris :
"Adde poemata nunc, hoc est, oleum adde carnino,"
id est adde maioris insaniae materiam. Usurpat hoc divus Hieronymus ad Eustochiam: "Vinum et adolescentia duplex est incendium voluptatis. Quod oleum flammae adiicimus?"

[109,0] ADAGE 109 (I,2,9) : Jeter de l'huile sur le feu.

Un sens similaire au proverbe précédent peut être trouvé dans "jeter de l'huile sur le feu", ce qui veut dire : donner une force supplémentaire à un mal et lui fournir comme un aliment de façon à l'accroître de plus en plus.
Horace (dit) dans les Satires (II, 3, v. 321) : "Adde poemata nunc, hoc est, oleum adde camino"
(Ajoute à cela tes poèmes, comme de l'huile sur le feu.)

{http://agoraclass.fltr.ucl.ac.be/concordances/horace_SatiresII/lecture/3.htm}

Jérome utilise ce proverbe dans une lettre à Eustochia (Lettre XXII, 8): "Vinum et adolescentia duplex est incendium voluptatis. Quod oleum flammae adiicimus?"
"Le vin, joint à la jeunesse, attise le feu qui ajoute à l'ardeur de cet ennemi. Pourquoi jeter de l'huile sur la flamme ?"

{http://agoraclass.fltr.ucl.ac.be/concordances/jerome_lettre_XXII/lecture/8.htm}

[traduction française faite sur la base de la traduction allemande de Werner WELZIG (und Theresia Payr), Erasmus von Rotterdam. Ausgewählte Schriften. Siebenter Band. Adagiorum Chiliades (Adagia selecta). Mehrere tausend Sprichwörter und sprichwörtliche Redensarten (Auswahl).
Darmstadt, Wissenschaftliche Buchgesellschaft, 1972.]


6. ITINERA ELECTRONICA & environnements hypertextes :

Cette semaine-ci, Christian RUELL a connu beaucoup d'occupations diverses : les nouveaux arrivent, la (dernière) session d'examens de l'année 2011-2012 bat son plein MAIS il a réussi, néanmoins, la constitution de 7 nouveaux environnements hypertextes :

  • Ambroise (saint), Lettre XL à l'empereur Théodose [Traduction française : P. Duranti de Bonrecueil, les lettres de S. Ambroise. Tome premeir. Paris, David, 1746]
  • Jérôme (saint), Lettre LIV à Furia. Sur la viduité. [Traduction française reprise au site de l'Abbaye Saint-Benoît de Port-Valais]
  • Jérôme (saint), Lettre LXXIX à Salvina. Sur la viduité. [Traduction française reprise au site de l'Abbaye Saint-Benoît de Port-Valais]
  • Jacques Sadolet (Jacobo Sadoleto, 1477 - 1547, cardinal - évêque de Carpentras), Sur la manière de bien élever les enfants : Introduction [Traduction française : P. CHARPENNE, Traité d'éducation du Cardinal Sadolet. Paris, Plon, 1855]
  • Jacques Sadolet (Jacobo Sadoleto, 1477 - 1547, cardinal - évêque de Carpentras), Sur la manière de bien élever les enfants : Chapitre I [Traduction française : P. CHARPENNE, Traité d'éducation du Cardinal Sadolet. Paris, Plon, 1855]
  • Jacques Sadolet (Jacobo Sadoleto, 1477 - 1547, cardinal - évêque de Carpentras), Sur la manière de bien élever les enfants : Chapitre II [Traduction française : P. CHARPENNE, Traité d'éducation du Cardinal Sadolet. Paris, Plon, 1855]
  • Yves de Chartres, Lettre CLXXXVIII à Laurent, moine du monastère de la Charité [Traduction française reprise au site de Philippe Remacle]

Les textes bruts de ces oeuvres sont disponibles dans le Dépôt ITINERA ELECTRONICA.


Jean Schumacher
24 août 2012


 
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Dernière mise à jour : 17/02/2002