Projets ITINERA ELECTRONICA - HODOI ELEKTRONIKAI - HELIOS

Actu' ITINERA+ (Actualités - Nouvelles)


  Accueil     Liste des actualités     Recherche     Actualité     Administration  

Date :     22-03-2012

Sujets :
Lecture : Pline le Jeune, Trajan et les alimenta : les premières allocations familiales ? (L. JERPHAGNON) ; Lecture : ORDERIC VITAL à propos de l'origine des Danois et des Normands ; Lecture : ORDERIC VITAL à propos du feu grégeois ; Lecture : BERNARD de CLAIRVAUX, s'adressant à son neveu, oppose l'austérité cistercienne au laisser-aller bénédictin ; FEC : Les nouveautés des Folia Electronica Classica ; ITINERA ELECTRONICA : 7 nouveaux environnements hypertextes : Augustin (saint), Bernard de Clairvaux (saint), Érasme, Grégoire de Tours, Jérôme (saint ; x 2), Orderic Vital ;

Notice :

1. Lecture : Pline le Jeune, Trajan et les alimenta : les premières allocations familiales ? (L. JERPHAGNON)

Livre : Lucien JERPHAGNON, Connais-toi toi-même ... et fais ce que tu aimes.
Paris, Albin Michel, 2012, 377 pp.

Extrait : p. 103:

" . . . L'empire [romain] était « progressiste », infiniment plus que la république, et socialement plus humain. Les philosophes, fort influents dans l'entourage des Césars, y ont été pour beaucoup. Sénèque, Pline le Jeune parlent des esclaves tout autrement que le vieux Caton. Au IIIe siècle, le juriste Ulpien déclarera l'égalité de tout homme devant le droit naturel, fût-il esclave : même sans droits civils, il doit être bien traité. Le même fait aux gouverneurs des provinces un devoir de veiller à ce que les puissants ne causent pas de tort aux petites gens. Mais Trajan déjà était attentif aux couches sociales modestes, instaurant les alimenta, première version des allocations familiales. Enfin, fait autrefois impensable, viendra ce jour de 212 où Caracalla étendra à tous les territoires la prestigieuse qualité de citoyen romain. Il nivelait ainsi par le haut l'immense population de l'empire. . . . "

Témoignage :

Pline le Jeune, Panégyrique de Trajan, XXVI :

XXVI. Aduentante congiarii die, obseruare principis egressum in publicum, insidere uias examina infantium futurusque populus solebat. Labor parentibus erat, ostentare paruulos, impositosque ceruicibus adulantia uerba blandasque uoces edocere: reddebant illi, quae monebantur. Ac plerique irritis precibus surdas principis aures adstrepebant; ignarique quid rogassent, quid non impetrassent, donec plane scirent, differebantur. Tu ne rogari quidem sustinuisti, et quamquam laetissimum oculis tuis esset, conspectu Romanae sobolis impleri, omnes tamen, antequam te uiderent adirentue, recipi, incidi iussisti: ut iam inde ab infantia parentem publicum munere educationis experirentur; crescerent de tuo, qui crescerent tibi, alimentisque tuis ad stipendia tua peruenirent, tantumque omnes uni tibi quantum parentibus suis quisque deberet. Recte, Caesar, quod spem Romani nominis sumptibus tuis suscipis. Nullum est enim magno principe immortalitatemque merituro impendii genus dignius, quam quod erogatur in posteros. Locupletes ad tollendos liberos ingentia praemia, et pares poenae, cohortantur; pauperibus educandis una ratio est, bonus princeps. Hic fiducia sui procreatos nisi larga manu fouet, auget, amplectitur, occasum imperii, occasum reipublicae accelerat, frustraque proceres, plebe neglecta, ut defectum corpore caput nutaturumque instabili pondere, tuetur. Facile est coniectare, quod perceperis gaudium, quum te parentum, liberorum, senum, infantium, puerorum clamor exciperet. Haec prima paruulorum ciuium uox aures tuas imbuit, quibus tu daturus alimenta, hoc maximum praestitisti, ne rogarent. Super omnia est tamen, quod talis es, ut sub te liberos tollere libeat, expediat.

XXVI. Autrefois, lorsque approchait le jour des largesses, on voyait des essaims d'enfants, et cette foule qui sera le peuple un jour, attendre la sortie du prince et remplir les rues sur son passage. Les pères, empressés de les montrer à sa vue, élevaient les plus petits au-dessus de leurs têtes, et leur apprenaient à bégayer des compliments flatteurs et des paroles adulatrices. Ceux-ci répétaient la prière qui leur était dictée, et la plupart en fatiguaient vainement les oreilles du prince : ignorant ce qu'ils avaient demandé, ce qu'ils n'avaient pas obtenu, ils étaient renvoyés jusqu'au temps où ils ne le sauraient que trop. Vous, César [Trajan], vous n'avez pas voulu même qu'on vous priât; et, tout agréable qu'eût été à vos regards le spectacle de cette naissante génération de Romains, tous cependant, avant de vous voir ou de vous implorer, ont été reçus et inscrits par vos ordres. Ainsi, élevés à l'aide de vos bienfaits, ils éprouvent dès l'enfance que vous êtes le père commun ; ainsi, croissant pour vous, ils croissent aux dépens de vos trésors; ils reçoivent des aliments de vos mains, avant d'en recevoir une solde; et tous ils doivent à vous seul autant que chacun doit aux auteurs de ses jours. Il est beau, César, de soutenir à vos frais l'espérance du nom romain. Pour un prince généreux, et qui marche à l'immortalité, il n'est pas de plus noble dépense que celle qui est faite au profit de l'avenir. De grandes récompenses et des peines proportionnées engagent doublement les riches à devenir pères. Les pauvres n'ont qu'un motif d'élever des enfants, la bonté du prince. Si celui-ci n'entretient d'une main libérale, s'il n'adopte ceux qui sont nés sur la foi de son humanité, c'en est fait de l'empire, c'en est fait de la république: il en hâte la chute, et vainement alors il protégera les grands; la noblesse sans le peuple est une tête sans corps, qui tombera faute de soutien et d'équilibre. Il est aisé de comprendre quelle joie vous avez ressentie, en vous voyant accueilli par les acclamations des pères et des fils, des vieillards et des enfants. Le cri de la reconnaissance est le premier qu'aient fait entendre à vos oreilles ces futurs citoyens, à qui vous avez donné plus encore que la nourriture, l'avantage de ne pas la demander. Mettons néanmoins au-dessus de tout que sous votre empire on ait goût, on ait intérêt à voir croître sa famille.


2. Lecture : ORDERIC VITAL à propos de l'origine des Danois et des Normands :

Orderic Vital, L'Histoire ecclésiastique, IX, 4 :

… De feroci gente Scytharum origo Troianorum, uti refertur, processit. Quibus in excidium redactis, Phrygius Antenor Illyricos fines penetrauit, et cum uicinis exsulantibus diu longeque locum habitationis quaesiuit. Denique supra littus Oceani maris, in boreali plaga consedit; et sibi, sociisque et haeredibus suis maritimam regionem incoluit, et a Dano, filio eius, gens illa, e Troianis orta, Danorum nomen accepit. Haec gens crudelis semper et bellicosa fuit, et fortissimos reges habuit; sed fidem Christi uix sero recipere uoluit. Rollo, dux acerrimus, cum Normannis inde genus duxit, qui primus Neustriam sibi subiugauit, quae nunc a Normannnis Normanniae nomen obtinuit. North enim anglice aquilo, man uero dicitur homo. Normannus igitur aquilonalis homo interpretatur, cuius audax austeritas delicatis affinibus, ut gelidus aquilo teneris floribus, nimis infesta comprobatur. Nam in eadem adhuc gente naturalis feritas coalescit, et genuinus ardor praeliandi saeuit, qui ruricolas et pacatos officiales suis in aedibus quiete commorari non permittit. …

… L'origine des Troyens vient, comme on le rapporte, de la nation féroce des Scythes. Après la destruction de Troie, le Phrygien Anténor pénétra dans l'illyrie, et, avec ses compagnons d'exil, chercha longtemps et au loin un lieu pour habiter. Enfin il se fixa sur le rivage de l'Océan, du côté du nord; il y cultiva les bords de la mer pour lui, ses compagnons et ses descendants; et ce peuple, issu des Troyens, tira de Danus, fils d'Anténor, le nom de Danois. Cette nation fut toujours cruelle et belliqueuse; elle eut des rois très courageux, mais elle ne voulut recevoir que très tard la foi chrétienne. Rollon, chef intrépide, tira de là son origine ainsi que les Normands: il subjugua le premier la Neustrie, qui, de ce peuple, a pris le nom de Normands: en anglais "north" signifie aquilon, et "man" veut dire un homme. Ainsi Normand doit s'entendre d'un homme du Nord, dont la dureté audacieuse n'est pas moins funeste à ses voisins délicats que l'aquilon glacial aux tendres fleurs. Une certaine férocité naturelle subsiste encore dans cette nation, ainsi qu'une ardeur innée de combattre, qui ne lui permet pas de laisser tranquillement chez eux les cultivateurs et les magistrats pacifiques. …


3. Lecture : ORDERIC VITAL à propos du feu grégeois :

Orderic Vital, L'Histoire ecclésiastique, IX, 15 :

… Turci de turribus satagebant Christianos sagittis et lapidibus impugnare. Ignem quoque, quem Graecum uocant, in machinam iacere, et nihil otiosum admittere. Christiani econtra oleum, quod maxime ignem Graecum exstinguit, effundere, ascensum tentare, pedemque retrahere, eosque qui muris supererant formidare; in nullo tamen deficere. Sic praelium illud ad uesperum usque protelatum est. ...

… Du haut de leurs tours, les Turcs [assiégés à Marrah en Syrie] faisaient tous leurs efforts pour atteindre les Chrétiens avec leurs flèches et leurs pierres. Ils lançaient sur la machine le feu qu'on appelle grégeois, et mettaient tout en œuvre. De leur côté, les Chrétiens versaient de l'huile qui est propre à éteindre ce feu, tentaient de monter à l'assaut, étaient forcés de rétrograder, avaient à redouter ceux qui étaient au haut des murs, et cependant ne perdaient point courage. Ainsi le combat se prolongea jusqu'au soir. …

DOSSIER : (WIKIPEDIA : feu grégeois) « Le feu grégeois (du latin græcus, grec) est une arme incendiaire qui fonctionne même en mer. Le secret gardé sur sa composition fut capital pour la survie de l’Empire byzantin, permettant de repousser deux sièges arabes sur Constantinople. La forte impression qu'il fit sur les Croisés lui valu d'être appelé « feu grec ». On peut le considérer comme l'ancêtre du napalm moderne.

La formule est attribuée au « chimiste » Callinicus originaire d’Héliopolis au Liban (ou en Égypte selon Cedrenus). Celui-ci l'aurait élaborée vers 670 en utilisant les propriétés du salpêtre comme servant à entretenir et activer les combustions (connues depuis le début de l'ère chrétienne par les Chinois), ajouté à de l'huile de naphte, ainsi que du soufre et du bitume. Ce mélange particulièrement inflammable possédait une propriété stupéfiante : il brûlait même au contact de l’eau. Les Grecs l’appelaient d’ailleurs feu « liquide » ou « maritime ». En brûlant, il produisait une fumée épaisse et une explosion bruyante qui ne manquait pas d’effrayer les barbares…. »


4. Lecture : BERNARD de CLAIRVAUX, s'adressant à son neveu, oppose l'austérité cistercienne (CITEAUX) au laisser-aller bénédictin (CLUNY) :

Bernard de Clairvaux, Lettres, I, 11 :

. . . Salus ergo magis in cultu uestium, et ciborum est opulentia, quam in sobrio uictu uestituque moderato? Si pelliciae lenes et calidae, si panni subtiles et pretiosi, si longae manicae et amplum caputium, si opertorium siluestre et molle stamineum, sanctum faciunt; quid moror et ego quod te non sequor? Sed haec infirmantium sunt fomenta, non arma pugnantium. Ecce enim qui mollibus uestiuntur, in domibus regum sunt. Vinum et simila, mulsum et pinguia corpori militant, non spiritui. Frixuris non anima saginatur, sed caro. Multi in Aegypto fratres, multo tempore Deo sine piscibus seruierunt. Piper, gingiber, cuminum, saluia, et mille huiusmodi species salsamentorum, palatum quidem delectant, sed libidinem accendunt. Et tu mihi in his securitatem pones? tu cum huiusmodi tutam duces adolescentiam? Prudenter sobrieque conuersanti satis est ad omne condimentum sal cum fame; qua sola non exspectata, necesse est alias atque alias de nescio quibus succis extraneis confici permistiones, quae uidelicet palatum reparent, gulam prouocent, excitent appetitum.

. . . Mais le salut est-il donc plutôt dans le luxe des vêtements et les délices de la table que dans une vie sobre et dans des vêtements de peu de valeur ! S'il faut pour se sanctifier des pelisses de fourrures douces et chaudes, des étoffes délicates et précieuses, de grandes manches, un simple capuce, de bonnes couvertures et du linge bien fin, que tardé-je moi-même à vous suivre? Mais ce sont là des douceurs bonnes pour les malades et non pas des armes pour des soldats qui se préparent au combat : car c'est à la cour des rois qu'on voit ceux qui sont vêtus avec délicatesse. Le vin et la fleur de farine, les boissons sucrées et les bons morceaux font l'affaire du corps, mais non celle de l'esprit : ce n'est pas l'âme mais la chair que les fritures engraissent. On vit pendant longtemps, en Egypte, des religieux sans nombre servir bien, sans user même de poisson. Le poivre, le gingembre, le cumin; la sauge et les mille autres épicés ne flattent qu'en éveillant en même temps l'ardeur des sens. Et vous vous croyez en sûreté au milieu de tout cela; vous pensez avec ces choses-là passer votre jeunesse sans danger? Quiconque mène une vie sage et réglée n'a besoin que d'un peu de sel pour assaisonner ses mets, et d'avoir faim pour les trouver exquis; mais si on devance le besoin, alors il faut recourir à je ne sais quels sucs de plantes étrangères pour en composer des assaisonnements multiples, afin de piquer le palais, de réveiller le goût et d'exciter l'appétit.


5. FEC : Les nouveautés des Folia Electronica Classica :

Les nouveautés des Folia Electronica Classica

Les ACTU'ITINERA n'ont pas encore eu l'occasion de présenter les deux fascicules des FEC (Folia Electronica Classica) de l'année 2011. Ils sont essentiellement consacrés au Virgile médiéval, et particulièrement à ses aspects de magicien. Dans le fascicule 21 (janvier-juin 2011), deux articles de M.-P. Loicq-Berger dressent un tableau général de la situation, tandis que, dans le fascicule 22, six articles de A.-M. Boxus et J. Poucet présentent la biographie légendaire de Virgile, telle qu'on peut la lire chez Jean d'Outremeuse, un chroniqueur liégeois du XIVe siècle (1338-1400) écrivant en moyen français et dont nous n'avons conservé l'oeuvre qu'en partie. Le Virgile dont cet auteur médiéval nous donne à lire l'histoire dans Ly Mireur des Histors et dans la Geste de Liège n'a plus grand chose à voir avec le personnage familier aux lecteurs des oeuvres classiques : c'est un magicien, auteur de réalisations merveilleuses, mais aussi une sorte de prophète qui annonce le christianisme. C'est également une victime de l'amour. La fille de l'empereur de Rome, tombée amoureuse de lui et incapable de supporter ses réticences à entrer dans le mariage, le tournera en ridicule. Mais la vengeance du magicien sera cruelle. C'est la première fois que ces passages de Jean d'Outremeuse sont traduits et présentés en français moderne.

 

Numéro 21 (janvier-juin 2011)

 

Sur la poésie

Commentaire d'un poème d'André Sempoux et réflexions sur la poésie, par Daniel Donnet (pdf 46 K)
(repris de Passions de Lecture. Pour Pierre Yerlès, Bruxelles, Didier-Hatier, 1997, p. 263-268)
    http://bcs.fltr.ucl.ac.be/FE/21/Sempoux.pdf

Autour de la figure médiévale de Virgile

Un autre Virgile : le regard médiéval (Première partie), par Marie-Paule Loicq-Berger (html 83 K, sans les illustrations)
(inédit)
    http://bcs.fltr.ucl.ac.be/FE/21/VirMed/Vir1.htm

Un autre Virgile : le regard médiéval (Deuxième partie), par Marie-Paule Loicq-Berger (html 69 K, sans les illustrations)
(inédit)
    http://bcs.fltr.ucl.ac.be/FE/21/VirMed/Vir2.htm

 

Numéro 22 (juillet-décembre 2011)

 

Autour de la survie des mythes antiques

Mathias Malzieu sur les traces d'Orphée : « Maintenant qu'il fait tout le temps nuit sur toi », par Élodie Blogie (pdf 98 K)
(inédit)
    http://bcs.fltr.ucl.ac.be/FE/22/Malzieu.pdf

Le Virgile de Jean d'Outremeuse

Le Virgile de Jean d'Outremeuse. I. Introduction, par Anne-Marie Boxus et Jacques Poucet (html 35 K)
(inédit)
    http://bcs.fltr.ucl.ac.be/FE/22/Myreur/01Intro.htm

Le Virgile de Jean d'Outremeuse. II. Origine, enfance, formation, par Anne-Marie Boxus et Jacques Poucet (html 22 K)
(inédit)
    http://bcs.fltr.ucl.ac.be/FE/22/Myreur/02Formation.htm

Le Virgile de Jean d'Outremeuse. III. Le séjour romain, par Anne-Marie Boxus et Jacques Poucet (html 176 K)
(inédit)
    http://bcs.fltr.ucl.ac.be/FE/22/Myreur/03Rome.htm

Le Virgile de Jean d'Outremeuse. IV. Le séjour napolitain, par Anne-Marie Boxus et Jacques (html 108 K)
(inédit)
    http://bcs.fltr.ucl.ac.be/FE/22/Myreur/04Naples.htm

Le Virgile de Jean d'Outremeuse. V. Conclusion et perspectives, par Anne-Marie Boxus et Jacques Poucet  (html 29 K)
(inédit)
    http://bcs.fltr.ucl.ac.be/FE/22/Myreur/05Conclusion.htm

Le Virgile de Jean d'Outremeuse. VI. Bibliographie sélective, par Anne-Marie Boxus et Jacques Poucet  (html 18 K)
(inédit)
    http://bcs.fltr.ucl.ac.be/FE/22/Myreur/06Biblio.htm


6. ITINERA ELECTRONICA & environnements hypertextes :

Cette semaine-ci, Christian RUELL a fait bouillonner la marmite : 7 nouveaux environnements hypertextes en sont sortis :

  • Augustin (saint), Sermons, XXXII : David et Goliath [Traduction française reprise au site de l'Abbaye Saint Benoît de Port-Valais]
  • Bernard de Clairvaux (saint), Lettres, I : A son neveu [Traduction française reprise au site de l'Abbaye Saint Benoît de Port-Valais]
  • Érasme, Ciceronianus [nouv.], Partie II (phrases 122 - 359) : Caricature d'un Cicéronien [Traduction française nouvelle et personnelle de JEAN-PAUL WOITRAIN (2012)]
  • Grégoire de Tours, Histoire des Francs, livre IV [Traduction française reprise au site de Philippe Remacle]
  • Jérôme (saint), Lettre XXVII : A Marcella, réponse à ses détracteurs [Traduction française reprise au site de l'Abbaye Saint Benoît de Port-Valais]
  • Jérôme (saint), Vulgate - Job, texte complet [Traduction française reprise au site de la Bible de CRAMPON]
  • Orderic Vital, L'Histoire ecclésiastique, livre IX [Traduction française reprise au site de Philippe Remacle]

Les textes bruts de ces oeuvres sont disponibles dans le Dépôt ITINERA ELECTRONICA.


Jean Schumacher
23 mars 2012


 
UCL | FLTR | Itinera Electronica | Bibliotheca Classica Selecta (BCS) |
Analyse, design et réalisation informatiques : B. Maroutaeff - J. Schumacher

Dernière mise à jour : 17/02/2002