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Date :     03-06-2011

Sujets :
Lecture : Pompée dans le temple de Jérusalem (C. McCULLOUGH) ; Lecture : Augustin (saint) à propos des démons ; Lecture : Robert le moine à propos de Constantinople ; ITINERA ELECTRONICA : 4 nouveaux environnements hypertextes : Augustin (saint), Corippe (x 2), Robert le moine ; Statistiques de consultation - mai 2011 ;

Notice :

1. Lecture : Pompée dans le temple de Jérusalem (C. McCULLOUGH) :

Livre : Colleen McCULLOUGH, Jules César, le glaive et la soie
Tome VI de la série : Les maîtres de Rome
Titre original : Caesar's Women (1997)
Traduction française par Jean-Paul MOURLON
Collection "J'ai lu" - n° 7960
Éditions L'Archipel, Paris, 1999, 510 pp.

Extrait : pp. 146-147:

" ... Il s'y trouve toutefois un endroit où se dresse un temple énorme — une vraie citadelle ! Quelques milliers d'extrémistes s'y sont barricadés et ont refusé d'en sortir. Cela a duré trois mois, puis je me suis lassé et j'ai pris l'endroit d'assaut. Faustus Sylla a été le premier à en franchir les murs — c'est bien digne d'un fils de Sylla ! Un bon garçon : quand nous rentrerons, je compte le marier à ma fille, elle sera en âge d'ici là. Il sera très agréable d'avoir le fils de Sylla comme gendre ! J'ai vraiment fait mon chemin dans le monde ! Le temple est un endroit très intéressant. Il ne ressemble en rien aux nôtres : pas de statues ni de décoration, et bizarrement, on y entend toutes sortes de grondements une fois qu'on est à l'intérieur. Lenaeus et Théophanès (Varron me manque terriblement !), ainsi que Gabinius et quelques autres, voulaient passer derrière un rideau que les gens d'ici appellent le Saint des Saints, en disant que l'endroit devait regorger d'or. J'en ai été tenté, mais j'ai fini par dire non. Pas question d'y mettre les pieds, ni de laisser quiconque s'y risquer. Je sais un peu qui ils sont, désormais. Des gens très bizarres. Comme chez nous, la religion est liée à l'État, mais elle demeure très différente. Ce sont vraiment des fanatiques religieux. J'ai donc donné des ordres selon lesquels personne, du simple soldat au légat, ne devrait les offenser en ce domaine. Pourquoi agiter un nid de guêpes alors que je ne veux, d'un bout de la Syrie à l'autre, que l'ordre, la paix et des rois obéissants ? Il vaut mieux ne pas bouleverser les coutumes et les traditions locales : après tout, chaque endroit a son mos maiorum. ...

Témoignage :

Lucien JERPHAGNON, Histoire de la Rome antique. Les armes et les mots. Paris, Tallandier, 1987.

EXTRAIT (pp. 129-130) :

"... Parti pour l'Orient en 66 [av. J.-Chr.], il en avait fini l'année suivante avec Mithridate, chassé de son royaume du Pont, et avec Tigrane d'Arménie, soumis à Rome. Mais Pompée fit mieux encore. Marchant jusqu'aux abords de la mer Caspienne, il planta les aigles romaines à la frontière même de l'Empire parthe. Dans cette aventure militaire risquée, où Pompée prenait l'allure d'un Alexandre le Grand, Rome gagnait la nouvelle province de Bithynie et du Pont. Le Sénat n'y était pour rien ; la pression populaire y était pour beaucoup — et le génie de Pompée pour l'essentiel. Mais sur place, Pompée se découvrait un nouveau champ d'action diplomatico-militaire. En effet, sa victoire sur les Séleucides, dont les Juifs avaient subi autrefois la domination, allait fatalement interférer avec l'histoire d'Israël. Il faut ici, pour la clarté de l'exposé, rappeler qu'au IIe siècle, le judaïsme avait été en butte à la répression sectaire d'Antiochos IV Epiphane. Ce roi séleucide s'était mis dans l'idée d'abolir la religion juive, foyer d'agitation politique, au profit d'une hellénisation accélérée de la région. Il rêvait même de transformer Jérusalem en une cité grecque comme les autres, qui se fût appelée Antioche de Palestine, et il faut dire qu'il avait été aidé dans cette entreprise par certains Juifs qu'attirait puissamment la civilisation hellénistique. C'est ainsi, par exemple, qu'un grand prêtre de Jérusalem avait transformé froidement son nom hébraïque, Jésus, en un Jason qui sonnait mieux...
La réaction religieuse et nationaliste des Macchabées, en 167-166, avait été le point de départ d'un mouvement puissant qui avait abouti à la constitution d'un royaume juif indépendant, d'ailleurs en bons termes avec le Sénat romain. Par la suite, le royaume d'Israël avait été régi par la dynastie hasmonéenne, qui se trouvait précisément, au moment où Pompée arrivait en Syrie, divisée par une guerre ouverte entre deux frères, Aristobule et Hyrcan. Les deux Juifs, dont la rivalité personnelle recouvrait en fait l'opposition de groupes sociaux bien distincts, s'en vinrent porter devant Pompée leurs différends, appuyant chacun sa juste cause par des cadeaux appropriés. Mais Pompée avait son idée sur la question, car il ne pouvait ignorer qu'Aristobule, comme du reste son père Alexandre Jannée, avait eu force complaisances pour Mithridate... et pour les fameux pirates dont il a été question plus haut, alors que Hyrcan était plutôt favorable à Rome. Pompée sut exploiter la situation à son profit. Il fit prisonnier cet Aristobule et marcha sur Jérusalem, dont les partisans de Hyrcan lui ouvrirent les portes. Retranchés dans l'enceinte du Temple, les fidèles d'Aristobule tinrent encore trois mois, et en 63, Jérusalem tout entière était prise. Flavius Josèphe raconte que Pompée, impressionné sans doute par ce dieu inconnu, pénétra l'épée à la main dans le temple et jusque derrière le rideau qui dissimulait le sanctuaire, le Saint des Saints. On dit qu'il fut infiniment désappointé de n'y rien trouver du tout, le culte juif étant sans représentation ni statue, et se voulant tout entier en esprit.
Toujours est-il que la Judée n'était plus qu'une partie de la province romaine de Syrie, mais une partie encombrante. Elle causerait dans l'avenir bien des soucis aux Romains, et plus particulièrement aux différents gouverneurs en poste dans la région. Nous aurons l'occasion d'y revenir plus d'une fois dans la suite. Pompée eût volontiers poussé plus avant ses avantages. Il se disposait en effet à marcher vers la mer Rouge, afin d'assurer à Rome la maîtrise des grands transits commerciaux avec l'Egypte et peut-être les régions plus reculées de l'Orient, lorsque la nouvelle du décès de Mithridate le ramena vers la mer Noire. En 62, auréolé de tous ces succès, il débarquait à Brindes, et là — civisme ostensible ? excessive confiance en soi ? —, il licencia sur-le-champ ses légions. Puis il rentra à Rome en janvier 61. ..."

Source :

Flavius Josèphe, La guerre des Juifs contre les Romains, livre I, VII :

(6)<152> Οὐδὲν δὲ οὕτως ἐν ταῖς τότε συμφοραῖς καθήψατο τοῦ ἔθνους ὡς τὸ τέως ἀόρατον ἅγιον ἐκκαλυφθὲν ὑπὸ τῶν ἀλλοφύλων· παρελθὼν γοῦν σὺν τοῖς περὶ αὐτὸν ὁ Πομπήιος εἰς τὸν ναόν, ἔνθα μόνῳ θεμιτὸν ἦν παριέναι τῷ ἀρχιερεῖ, τὰ ἔνδον ἐθεάσατο, λυχνίαν τε καὶ λύχνους καὶ τράπεζαν καὶ σπονδεῖα καὶ θυμιατήρια, ὁλόχρυσα πάντα, πλῆθός τε ἀρωμάτων σεσωρευμένον καὶ τῶν ἱερῶν χρημάτων εἰς τάλαντα δισχίλια. <153> Οὔτε δὲ τούτων οὔτε ἄλλου τινὸς τῶν ἱερῶν κειμηλίων ἥψατο, ἀλλὰ καὶ μετὰ μίαν τῆς ἁλώσεως ἡμέραν καθᾶραι τὸ ἱερὸν τοῖς νεωκόροις προσέταξεν καὶ τὰς ἐξ ἔθους ἐπιτελεῖν θυσίας.

6. <152> Dans ce déluge de calamités, rien n'affligea aussi vivement la nation que de voir dévoilé au regard des étrangers le lieu saint, jusque-là invisible. Pompée entra, en effet, avec sa suite dans le sanctuaire, dans la partie ou seul le grand-prêtre avait le droit de pénétrer ; il y contempla les objets sacrés : le candélabre, les lampes, la table, les vases à libations, les encensoirs, le tout en or massif, quantité d'aromates accumulés et le trésor sacré, riche d'environ deux mille talents. Cependant il ne toucha ni ces objets ni rien autre du mobilier sacré, et, le lendemain de la prise du Temple, il ordonna aux gardiens de purifier l'enceinte sacrée et de recommencer les sacrifices accoutumés.

Iconographie : Pomée dans le temple de Jérusalem


2. Lecture : Augustin (saint) à propos des démons :

Augustin (saint), De la divination des démons, III :

… Daemonum ea est natura, ut aerii corporis sensu terrenorum corporum sensum facile praecedant; celeritate etiam propter eiusdem aerii corporis superiorem mobilitatem non solum cursus quorumlibet hominum uel ferarum, uerum etiam uolatus auium incomparabiliter uincant. Quibus duabus rebus quantum ad aerium corpus attinet praediti, hoc est, acrimonia sensus et celeritate motus, multa ante cognita praenuntiant uel nuntiant, quae homines pro sensus terreni tarditate mirentur. Accessit etiam daemonibus per tam longum tempus quo eorum uita protenditur, rerum longe maior experientia, quam potest hominibus propter breuitatem uitae prouenire. Per has efficacias quas aerii corporis natura sortita est, non solum multa futura praedicunt daemones, uerum etiam multa mira faciunt. Quae quoniam homines dicere ac facere non possunt, eos dignos quidam quibus seruiant et quibus diuinos honores deferant, arbitrantur, instigante maxime uitio curiositatis, propter amorem felicitatis falsae atque terrenae et excellentiae temporalis. …

… Telle est la nature des démons, que leur corps aérien jouit d'une sensibilité bien supérieure à celle des corps terrestres ; et que ce même corps aérien est doué d'une si grande facilité de mouvement, que sa rapidité non-seulement surpasse celle des hommes et des animaux sauvages, mais qu'elle l'emporte incomparablement sur le vol des oiseaux mêmes. Grâce à ces deux facultés inhérentes à ce corps aérien, c'est-à-dire, grâce à ces sens plus exquis et à ces mouvements plus rapides, ils savent avant nous bien des choses qu'ils prédisent ou révèlent, au grand étonnement des hommes, dont le sens tout terrestre est bien plus alourdi. Ajoutez que les démons, à la faveur de la durée si longue de leur vie toujours persévérante, ont acquis l'expérience des choses; bien plus que ne peuvent la posséder les humains dont la vie est si courte. Aidés de ces forces propres à la nature de leur corps aérien, les démons non seulement prédisent plusieurs événements futurs, mais ils opèrent maintes oeuvres merveilleuses. Et comme les humains sont incapables de telles prédictions et de telles opérations, il se voit des gens qui regardent les démons comme dignes d'être servis, et de recevoir même les honneurs divins ; et ces gens obéissent surtout à l'instigation de ce vice de la curiosité qui leur fait aimer un bonheur faux et terrestre et une supériorité mondaine. …


3. Lecture : Robert le moine à propos de Constantinople :

Robert le moine, Histoire de la première croisade, II, 4 :

Legimus in quadam historia quod Constantinus imperator Romanus, cum quadam nocte in ciuitate quae Byzantium memoratur, obdormisset, uisionem uidit , quae in hunc modum ei apparuit. Anus quaedam ueste dissipata et quasi semicinctis circumsepta, ueniebat ad eum, et suae opis flagitabat subsidium. Vestem exigebat qua indueretur, cooperturam qua tegeretur, alimoniam qua pasceretur; promisitque ei rex continuo se subuenturum, et indubitanter postulata collaturum. Et sic uisio disparuit. Tunc uir potentissimus somno excitus, cum in corde suo quaenam esset uisio haec uersaretur diuino nutu intellexit, ciuitatem ipsam in qua erat auxilium quaerere et se in melius restitui peroptare. Sicque Constantinus a fundamentis illam erexit, et de suo nomine Constantinopolim appellauit, quam Romae moenibus altis, aedificiorum structura nobili coaequauit et pari gloria et honore terreno sublimem reddidit: quae « sicut Roma est caput Occidentis, ita et illa ciuitas debet esse Orientis. »

Nous lisons dans une certaine histoire que l’empereur des Romains, Constantin, étant endormi dans la ville dite Byzance, eut une vision qui lui apparut en la manière suivante. Vers lui venait une vieille, dépouillée de vêtements, et ceinte d’une espèce de ceinture; elle lui demandait le secours de ses richesses; il lui fallait un habit pour se vêtir, un toit pour se mettre à l'abri, des aliments pour se nourrir ; elle lui promit qu'il deviendrait roi, et ne douta pas qu'il ne lui accordât ce qu'elle lui demandait. Ensuite la vision disparut. Alors cet homme puissant s'étant réveillé, roula en son esprit ce que pouvait être cette vision, et connut qu'elle lui venait du ciel, et que la ville qu'il habitait avait besoin de secours, et souhaitait qu'il la remît en meilleur état. Il la rebâtit donc depuis les fondements, et l'appela de son nom Constantinople, l’égala à Rome par la hauteur des murailles et la construction de nobles édifices, et la rendit aussi grande en gloire et honneurs terrestres, afin qu'ainsi que Rome est la capitale de l'Occident, cette ville fût celle de l'Orient.


4. ITINERA ELECTRONICA & environnements hypertextes :

Une semaine écourtée, certes, mais Christian Ruell a, cependant, pu créer 4 nouveaux environnements hypertextes :

  • Augustin (saint), De la divination des démons, texte complet [Traduction française reprise au site de l'abbaye Saint Benoît de Port-Valais]
  • Corippe (Vie s.), La Johannide, livre II [Traduction française reprise au site de Philippe Remacle]
  • Corippe (Vie s.), La Johannide, livre III [Traduction française reprise au site de Philippe Remacle]
  • Robert le moine (de Saint-Rémi à Reims), Histoire de la première croisade, livre II [Texte latin et traduction française repris au site de Philippe Remacle]

Les textes bruts de ces oeuvres sont disponibles dans le Dépôt ITINERA ELECTRONICA.


5. Statistiques de consultation - mai 2011 :

Ces statistiques peuvent être relevées via le Serveur ACHILLE.

  • Site ITINERA ELECTRONICA:
    • sessions de travail ouvertes: 32.729 (27.951 en avril 2011)
    • pages visitées: 76.286 (65.733 en avril 2011)
    • pages les plus fréquemment demandées: voir : stat_mai2011

  • Site AGORACLASS - Environnements hypertextes (hors Corpora) :
    • sessions de travail ouvertes: 101.765 (87.519 en avril 2011)
    • pages visitées : 2.658.956 (2.646.216 en avril 2011)
    • pages les plus visitées (Total hits for periode) : voir stat_mai2011

  • Site AGORACLASS (CORPORA):
    • sessions de travail ouvertes: 26.116 (27.875 en avril 2011)
    • pages visitées: 680.331 (656.421 en avril 2011)
    • bases de données les plus fréquemment consultées (Total hits for periode) : stat_mai2011
    • base de données la plus consultée : Apulée, Métamorphoses (16,19 % du total des consultations) ; Ovide, Les Pontiques : 6,62 % du total ; Sénèque, Lettres (9,53% du total)

  • Site BCS (Bibliotheca Classica Selecta):
    • sessions de travail ouvertes: 114.114(101.686 en avril 2011)
    • pages visitées: 257.570 (265.406 en avril 2011)
    • pages les plus fréquemment demandées:

      • Folia Electronica Classica : 28.191 pages (26.102 en avril);
      • Suétone : 54.485 pages (45.812 en avril) ;
      • Virgile : 24.312 pages (21.346 en mars) ;
      • Précis grammatical (latin) : 11.494 pages (9.800 en avril);
      • Précis grammatical (grec) : 7.652 pages (6.928 pages en avril)

  • Site LCE (Lupa Capitolina Electronica):
    • sessions de travail ouvertes: 12.587 (12.084 en avril 2011)
    • pages visitées: 9.431 (8.850 en avril 2011)

  • Site COLLATINVS-UCL (lemmatisation - dictionnaire latin-français) :
    • sessions de travail ouvertes: 15.608 (12.970 en avril 2011 ;
    • pages visitées: 53.556 (45.247 en avril 2011)

  • Site HODOI ELEKTRONIKAI (Environnements hypertextes grecs) :
    • sessions de travail ouvertes: 23.399 (33.610 en avril 2011) ;
    • pages visitées: 608.515 (814.358 en avril 2011)
    • pages les plus fréquemment demandées (Total hits for period) : voir stat_mai2011 ;
    • les bases de données les plus demandées en mai 2011 :
      ARISTOPHANE, Les Nuées (0,95%);
      EURIPIDE, Hécube (1,84 % du total) ;
      ESCHYLE, Agamemnon (1,11 %) ;
      HÉRODOTE, Histoires, livre II (2,16 %) ;
      JUSTIN (martyr), Tryphon (10,62 % = 64.625 pages visitées) ;
      SOPHOCLE, Oedipe Roi (1,16 %) ;

  • Site HELIOS (Coopération Acad. Grenoble & Toulouse - UCL-LLN (FLTR/GLOR) : Langues anciennes) :
    • sessions de travail ouvertes: 57.760 (50.074 en avril 2011)
    • pages visitées: 275.184 (283.771 en avril 2011) ;
    • pages les plus visitées (Total hits for periode) : stat_mai2011


État de la banque de textes latins :

  • Etat du dictionnaire au 3 juin 2011:

    323.244 formes différentes.
  • Etat du corpus de textes traités au 3 juin 2011:

    116 auteurs, 1097 oeuvres, 7.617.661 occurrences.

  • État de la banque de textes grecs :

  • Etat du dictionnaire au 2 juillet 2010:

    543.825 formes différentes.
  • Etat du corpus de textes traités au 2 juillet 2010:

    98 auteurs, 1.378 oeuvres, 11..010..080 occurrences (10.744.463 en mai 2010) .

  • Jean Schumacher
    3 juin 2011


     
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    Dernière mise à jour : 17/02/2002