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Date :     05-05-2011

Sujets :
Lecture : Cicéron et le senatus consultum ultimum (de re publica defendenda) (C. McCULLOUGH); Lecture : Augustin et les deux voyageurs qui se trouvent à la bifurcation de deux chemins ; ITINERA ELECTRONICA : 8 nouveaux environnements hypertextes : Augustin (saint ; x 3), Guillaume de Tyr, Palladius, Tertullien (x 3) ; Statistiques de consultation - avril 2011 ;

Notice :

1. Lecture : Cicéron et le senatus consultum ultimum (de re publica defendenda) (C. McCULLOUGH) :

Livre : Colleen McCULLOUGH, Jules César, la violence et la passion
Tome V de la série : Les maîtres de Rome
Titre original : Caesar (1996)
Traduction française par Jean-Paul MOURLON
Collection "J'ai lu" - n° 7317
Éditions L'Archipel, Paris, 1998, 606 pp.

Extrait : pp. 544-545 :

" ... Le premier consul [Cicéron] s'interrompit de nouveau, en espérant que le message passerait auprès de ses auditeurs. Il était dommage qu'Hortensius ne fût pas là ; il aurait vu la force de l'argument, tandis que la majorité de l'assistance ne serait sensible qu'à son côté expéditif. Quant à César... Cicéron n'était pas sûr de désirer son approbation. Marcus Crassus n'avait pas pris la peine de venir.
— Jusqu'à ce que Catilina et Manlius soient vaincus ou se rendent, Rome restera soumise à la loi martiale qu'établit le senatus consultum ultimum, comme du temps de Saturninus et de ses complices. Cela veut dire que personne n'avait eu à rendre des comptes pour avoir mené les choses à leur inévitable fin, et exécuté les coupables. Le senatus consultum ultimum, en effet, garantissait l'impunité à tous ceux qui avaient pris part à l'exécution des coupables : certes, il s'agissait d'esclaves, mais aux termes de la loi leurs maîtres auraient pu être jugés pour meurtre. C'est là un décret qu'en cas d'urgence le Sénat de Rome est autorisé à promulguer pour défendre l'État, quelles que soient les mesures nécessaires.
Songez aux traîtres que nous détenons à Rome, sans compter ceux que nous recherchons parce qu'ils se sont enfuis avant qu'on puisse les appréhender. Cinq hommes ont reconnu leurs crimes, et nous avons de surcroît entendu les témoignages de Quintus Curius et de Brogus, le chef des Allobroges. Aux termes du senatus consultum ultimum, ces hommes n'ont pas à être jugés. Nous sommes actuellement en situation d'urgence : cette auguste assemblée, le Sénat de Rome, a reçu le pouvoir de faire tout ce qui sera nécessaire pour défendre Rome. Les maintenir en détention jusqu'à leur procès, puis leur permettre d'exposer leurs vues publiquement pendant les débats, revient à provoquer une nouvelle rébellion ! Surtout si Catilina et Manlius, désormais proclamés ennemis publics, sont toujours en liberté, à la tête d'une armée ! Une armée qui pourrait fondre sur la ville pour tenter de libérer les traîtres pendant leur procès ! ..."

Témoignages :

  • Cicéron, La Conjuration de Catilina, I, 1 :

    ... O tempora, o mores! Senatus haec intellegit. consul uidet; hic tamen uiuit. Viuit? immo uero etiam in senatum uenit, fit publici consilii particeps, notat et designat oculis ad caedem unum quemque nostrum. Nos autem fortes uiri satis facere rei publicae uidemur, si istius furorem ac tela uitemus. Ad mortem te, Catilina, duci iussu consulis iam pridem oportebat, in te conferri pestem, quam tu in nos {omnes iam diu} machinaris.
    An uero uir amplissumus, P- Scipio, pontifex maximus, Ti- Gracchum mediocriter labefactantem statum rei publicae priuatus interfecit; Catilinam orbem terrae caede atque incendiis uastare cupientem nos consules perferemus? Nam illa nimis antiqua praetereo, quod C- Seruilius Ahala Sp. Maelium nouis rebus studentem manu sua occidit. Fuit, fuit ista quondam in hac re publica uirtus, ut uiri fortes acrioribus suppliciis ciuem perniciosum quam acerbissimum hostem coercerent. Habemus senatus consultum in te, Catilina, uehemens et graue, non deest rei publicae consilium neque auctoritas huius ordinis; nos, nos, dico aperte, consules desumus.

    ... O temps! ô moeurs! tous ces complots, le Sénat les connaît, le consul les voit, et Catilina vit encore! Il vit; que dis-je? il vient au sénat; il est admis aux conseils de la république; il choisit parmi nous et marque de l'eeil ceux qu'il veut immoler. Et nous, hommes pleins de courage, nous croyons faire assez pour la patrie, si nous évitons sa fureur et ses poignards ! Depuis longtemps, Catilina, le consul aurait dù t'envoyer à la mort, et faire tomber ta tête sous le glaive dont tu veux tous nous frapper. Le premier des Gracques essayait contre l'ordre établi des innovations dangereuses; un illustre citoyen, le grand pontife P. Scipion , qui cependant n'était pas magistrat, l'en punit par la mort. Et lorsque Catilina s'apprête à faire de l'univers un théâtre de carnage et d'incendies, les consuls ne l'en puniraient pas! Je ne rappellerai point que Servillus Ahala, pour sauver la république des changements que méditait Spurius Mélius, le tua de sa propre main: de tels exemples sont trop anciens.
    Il n'est plus, non, il n'est plus ce temps où de grands hommes mettaient leur gloire à frapper avec plus de rigueur un citoyen pernicieux que l'ennemi le plus acharné. Aujourd'hui un sénatus-consulte nous arme contre toi, Catilina, d'un pouvoir terrible. Ni la sagesse des conseils, ni l'autorité de cet ordre ne manque à la république. Nous seuls, je le dis ouvertement, nous seuls, consuls sans vertu, nous manquons à nos devoirs.

  • Salluste, La guerre de Catilina, XXIX :

    [29] Ea cum Ciceroni nuntiarentur, ancipiti malo permotus, quod neque urbem ab insidiis priuato consilio longius tueri poterat neque, exercitus Manli quantus aut quo consilio foret, satis compertum habebat, rem ad senatum refert, iam antea uulgi rumoribus exagitatam. Itaque, quod plerumque in atroci negotio solet, senatus decreuit, darent operam consules, ne quid res publica detrimenti caperet. Ea potestas per senatum more Romano magistratui maxima permittitur: exercitum parare, bellum gerere, coercere omnibus modis socios atque ciuis, domi militiaeque imperium atque indicium summum habere; aliter sine populi iussu nullius earum rerum consuli ius est.

    [29] XXIX. - En apprenant tous ces faits, Cicéron est profondément troublé par le double péril que courait l'État : à Rome même, il lui était impossible de continuer plus longtemps à ne prendre de mesures de défense que de son autorité privée ; d'autre part, il ne savait rien de précis sur les forces de Manlius et sur ses projets. II soumet donc officiellement l'affaire au sénat, que déjà auparavant agitaient les bruits en circulation dans le public. Et cette assemblée, comme il arrive d'ordinaire dans les situations très graves, chargea par décret les consuls de veiller à ce que la république ne subît aucun dommage. D'après la coutume romaine, le sénat, par cette formule, donne au magistrat le pouvoir suprême de lever des troupes, de faire la guerre, de contraindre par tous les moyens à l'obéissance les alliés et les citoyens, d'avoir, à Rome et dans les camps, une autorité et un pouvoir sans limites. Hors de ce cas, le consul n'a aucun de ces droits, sans un vote formel du peuple.

  • Plutarque, Vie de Cicéron, XV :

    ... βουλευσάμενος οὖν ὁ Κικέρων ἅμ´ ἡμέρᾳ βουλὴν συνήγαγε, καὶ τὰς ἐπιστολὰς κομίσας ἀπέδωκεν οἷς ἦσαν ἐπεσταλμέναι, κελεύσας φανερῶς ἀναγνῶναι. πᾶσαι δ´ ὁμοίως τὴν ἐπιβουλὴν ἔφραζον. ἐπεὶ δὲ καὶ Κόιντος Ἄρριος, ἀνὴρ στρατηγικός, εἰσήγγελλε τοὺς ἐν Τυρρηνίᾳ καταλοχισμούς, καὶ Μάλλιος ἀπηγγέλλετο σὺν χειρὶ μεγάλῃ περὶ τὰς πόλεις ἐκείνας αἰωρούμενος ἀεί τι προσδοκᾶν καινὸν ἀπὸ τῆς Ῥώμης, γίνεται δόγμα τῆς βουλῆς παρακαταθέσθαι τοῖς ὑπάτοις τὰ πράγματα, δεξαμένους δ´ ἐκείνους ὡς ἐπίστανται διοικεῖν καὶ σῴζειν τὴν πόλιν. τοῦτο δ´ οὐ πολλάκις, ἀλλ´ ὅταν τι μέγα δείσῃ, ποιεῖν εἴωθεν ἡ σύγκλητος.

    ... Le consul, après en avoir délibéré avec eux, assembla le sénat dès le point du jour, remit les lettres à ceux à qui elles étaient adressées, et leur ordonna d'en faire tout haut la lecture. Elles donnaient toutes les mêmes avis de la conjuration; mais après que Quintus Arrius, ancien préteur, eut dénoncé les attroupements qui se faisaient dans l'Étrurie; qu'on eut su, par d'autres avis, que Mallius, à la tête d'une armée considérable, se tenait autour des villes de cette province pour y attendre les nouvelles de ce qui se passerait à Rome, le sénat fit un décret par lequel il déposait les intérêts de la république entre les mains des consuls et leur ordonnait de prendre toutes les mesures qu'ils jugeraient convenables pour sauver la patrie. Ces sortes de décrets sont rares; le sénat ne les donne que lorsqu'il craint quelque grand danger.

  • Dion Cassius, L'Histoire romaine, XXXVII,31 :

    [37,31] παρασκευαζομένων οὖν ταῦτα αὐτῶν, μηνύεται τῷ Κικέρωνι πρότερα μὲν τὰ ἐν τῷ ἄστει γιγνόμενα διὰ γραμμάτων τινῶν, ἃ τὸν μὲν γράψαντα οὐκ ἐδήλου, τῷ δὲ δὴ Κράσσῳ καὶ ἄλλοις τισὶ τῶν δυνατῶν ἐδόθη, καὶ ἐπ´ αὐτοῖς δόγμα ἐκυρώθη, ταραχήν τε εἶναι καὶ ζήτησιν τῶν αἰτίων αὐτῆς γενέσθαι· δεύτερα δὲ τὰ ἀπὸ τῆς Τυρσηνίδος, καὶ προσεψηφίσαντο τοῖς ὑπάτοις τὴν φυλακὴν τῆς τε πόλεως καὶ τῶν ὅλων αὐτῆς πραγμάτων, καθάπερ εἰώθεσαν· καὶ γὰρ τούτῳ τῷ δόγματι προσεγράφη τὸ διὰ φροντίδος αὐτοὺς σχεῖν ἀφορμήσαντος, τήν τε χώραν αὖθις κατέδραμε καὶ τὸ τεῖχος παρ´ καὶ φρουρᾶς πολλαχόθι καταστάσης τὰ μὲν ἐν τῷ ἄστει οὐκέτ´ ἐνεωτερίσθη, ὥστε καὶ ἐπὶ συκοφαντίᾳ τὸν Κικέρωνα διαβληθῆναι, τὰ δὲ ἐκ τῶν Τυρσηνῶν ἀγγελλόμενα τήν τε αἰτίαν ἐπιστώσατο καὶ βίας ἐπ´ αὐτοῖς γραφὴν τῷ Κατιλίνᾳ παρεσκεύασε.

    [37,31] Pendant ces préparatifs des conjurés, Cicéron fut instruit de ce qui se tramait à Rome par des lettres anonymes, remises à Crassus et à quelques autres nobles. Sur ces indices, on décréta qu’il y avait tumulte et qu’il fallait informer contre les coupables. On apprit ensuite ce qui se passait dans l’Etrurie : par un second décret les consuls furent chargés, suivant l'usage, de veiller au salut de Rome et de la République ; car il portait la formule solennelle, les consuls auront soin que l'État n'éprouve aucun dommage. Ces mesures et des corps de garde établis dans plusieurs quartiers de Rome, ayant empêché toute tentative criminelle, Cicéron fut regardé comme un calomniateur ; mais les nouvelles venues de l'Étrurie confirmèrent ses révélations, et Catilina fut accusé de violence.

  • Cfr. César, La guerre civile, I, 5, 3 :

    ... Decurritur ad illud extremum atque ultimum senatus consultum, quo nisi paene in ipso urbis incendio atque in desperatione omnium salutis sceleratorum audacia numquam ante descensum est: dent operam consules, praetores, tribuni plebis, quique pro consulibus sint ad urbem, ne quid res publica detrimenti capiat. ...

    ... (3) Enfin on a recours à ce sénatus-consulte, qui, par son importance, venait le dernier de tous, alors que Rome était, pour ainsi dire, menacée d'incendie, et que chacun désespérait de son salut: "Que les consuls, les préteurs, les tribuns du peuple, et les consulaires qui sont près de Rome, veillent à ce que la république ne reçoive aucun dommage."

Référence : Senatus consultum ultimum (WIKIPEDIA)


2. Lecture : Augustin et les deux voyageurs, - l'un crédule, l'autre incrédule -, qui se trouvent à la bifurcation de deux chemins :

Augustin (saint), Contre les Académiciens, III, 15 :

… Faciamus enim duos uiatores ad unum locum tendentes, quorum alter instituerit nulli credere, alter nimis credulus sit. Ventum est ad aliquod biuium: hic ille credulus pastori qui aderat, uel cuipiam rusticano: Salue, frugi homo; dic quaeso, qua bene in illum locum pergatur. Respondetur: Si hac ibis, nihil errabis. Et ille ad comitem: Verum dicit, hac eamus. Ridet uir cautissimus, et tam cito assensum facetissime illudit, atque interea illo discedente in biuio figitur: et iam incipit uideri turpe cessare, cum ecce ex alio uiae cornu lautus quidam et urbanus equo insidens eminet, et propinquare occipit: gratulatur iste. Tum aduenienti, et salutato indicat propositum, quaerit uiam; dicit etiam remansionis suae causam, quo beneuolentiorem reddat, pastori eum praeferens. Ille autem casu planus erat de iis quos Samardocos iam uulgus uocat. Tenuit suum morem homo pessimus etiam gratis. Hac perge, ait: nam ego inde uenio. Decepit, atque abiit.

Supposons donc deux voyageurs qui vont au même endroit : L'un a résolu de ne croire personne et l'autre est crédule jusqu'à l'excès. Les voilà arrivés à un chemin qui se bifurque. Le crédule alors s'adresse à un berger qu'il voit là ou tout autre paysan et lui dit : Bonjour, brave homme, indique-moi, je te prie, le chemin pour aller à tel endroit. On lui répond : Si tu prends celui-là, tu ne t'égareras point. Se tournant alors vers son compagnon, il a raison, dit le crédule, prenons par là. — L'Homme prudent se met à rire, et le raille d'ajouter foi si aisément à ce qu'on lui dit, et pendant que l'autre poursuit sa route il s'arrête devant ces deux chemins. Déjà il commençait à lui paraître ridicule de ne plus avancer, lorsque par l'autre sentier, il voit un cavalier bien monté et bien habillé arrivant de la ville. Notre homme s'en félicite, et, dès qu'il l'a approché, il le salue et lui demande le chemin. Afin de se faire bien voir, il lui dit pourquoi il est ainsi arrêté et par là lui montre qu'il le préfère au berger. Le hasard a voulu que ce cavalier fût un de ces charlatans qu'on nomme bateleurs, plein de malice, qui joua, même sans profit pour lui, un tour de sa façon. Va par-là, dit-il donc, car c'est de là que je viens. Après cette indication trompeuse, il s'en alla.

Conclusion : L'habit ne fait pas le moine.


3. ITINERA ELECTRONICA & environnements hypertextes :

Cette semaine-ci, Christian RUELL a de nouveau "fait bouillir la marmite" : 8 nouveaux environnements hypertextes en sont sortis :

  • Augustin (saint), Contre les Académiciens, livre III [Traduction française reprise au site de l'abbaye de Saint Benoît de Port-Valais]
  • Augustin (saint), Du mariage, texte complet [Traduction française reprise au site de l'abbaye de Saint Benoît de Port-Valais]
  • Augustin (saint), Sermons, CL: La source du bonheur [Traduction française reprise au site de l'abbaye de Saint Benoît de Port-Valais]
  • Guillaume de Tyr, L'Histoire des Croisades, livre XII [Texte latin et traduction française repris au site de Philippe Remacle]
  • Palladius, De l'économie rurale, livre X [Traduction française reprise au site de l'abbaye de Philippe Remacle]
  • Tertullien, A sa femme, livre I [Traduction française reprise au site TERTULLIAN.ORG]
  • Tertullien, A sa femme, livre II [Traduction française reprise au site TERTULLIAN.ORG]
  • Tertullien, Les prescriptions contre les hérétiques, texte complet [Traduction française reprise au site TERTULLIAN.ORG]

Les textes bruts de ces oeuvres sont disponibles dans le Dépôt ITINERA ELECTRONICA.


4. Statistiques de consultation - avril 2011 :

Ces statistiques peuvent être relevées via le Serveur ACHILLE.

  • Site ITINERA ELECTRONICA:
    • sessions de travail ouvertes: 27.951 (42.438 en mars 2011)
    • pages visitées: 65.733 (84.536 en mars 2011)
    • pages les plus fréquemment demandées: voir : stat_avril2011

  • Site AGORACLASS - Environnements hypertextes (hors Corpora) :
    • sessions de travail ouvertes: 87.519 (106.306 en mars 2011)
    • pages visitées : 2.646.216 (2.637.619 en mars 2011)
    • pages les plus visitées (Total hits for periode) : voir stat_avril2011

  • Site AGORACLASS (CORPORA):
    • sessions de travail ouvertes: 27.875 (23.611 en mars 2011)
    • pages visitées: 656.421 (610.443 en mars 2011)
    • bases de données les plus fréquemment consultées (Total hits for periode) : stat_avril2011
    • base de données la plus consultée : Apulée, Métamorphoses (12,78 % du total des consultations) ; Ovide, Les Pontiques : 7,05 % du total ; Sénèque, Lettres (9,74 % du total)

  • Site BCS (Bibliotheca Classica Selecta):
    • sessions de travail ouvertes: 101.686 (119.376 en mars 2011)
    • pages visitées: 265.406 (265.406 en mars 2011)
    • pages les plus fréquemment demandées:

      • Folia Electronica Classica : 26.102 pages (27.916 en mars);
      • Suétone : 45.812 pages (51.961 en mars) ;
      • Virgile : 21.346 pages (24.843 en mars) ;
      • Précis grammatical (latin) : 9.800 pages (11.512 en mars);
      • Précis grammatical (grec) : 6.928 pages (7.551 pages en février)

  • Site LCE (Lupa Capitolina Electronica):
    • sessions de travail ouvertes: 12.084 (13.412 en mars 2011)
    • pages visitées: 8.850 (11.164 en mars 2011)

  • Site COLLATINVS-UCL (lemmatisation - dictionnaire latin-français) :
    • sessions de travail ouvertes: 12.970 (15.673 en mars 2011 ;
    • pages visitées: 45.247 (49.921 en mars 2011)

  • Site HODOI ELEKTRONIKAI (Environnements hypertextes grecs) :
    • sessions de travail ouvertes: 33.610 (34.174 en mars 2011) ;
    • pages visitées: 814.358 (589.003 en mars 2011)
    • pages les plus fréquemment demandées (Total hits for period) : voir stat_avril2011 ;

  • Site HELIOS (Coopération Acad. Grenoble & Toulouse - UCL-LLN (FLTR/GLOR) : Langues anciennes) :
    • sessions de travail ouvertes: 50.074 (57.647 en mars 2011)
    • pages visitées: 283.771 (265.564 en mars 2011) ;
    • pages les plus visitées (Total hits for periode) : stat_avril2011


État de la banque de textes latins :

  • Etat du dictionnaire au 6 mai 2011:

    318.299 formes différentes.
  • Etat du corpus de textes traités au 6 mai 2011:

    111 auteurs, 1074 oeuvres, 7.446.813 occurrences.

  • État de la banque de textes grecs :

  • Etat du dictionnaire au 2 juillet 2010:

    543.825 formes différentes.
  • Etat du corpus de textes traités au 2 juillet 2010:

    98 auteurs, 1.378 oeuvres, 11..010..080 occurrences (10.744.463 en mai 2010) .

  • Jean Schumacher
    6 mai 2011


     
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    Dernière mise à jour : 17/02/2002