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Date :     03-12-2010

Sujets :
Lecture : La girafe, un animal extraordinaire ; Lecture : La migration hivernale des cailles ; ITINERA ELECTRONICA : 6 nouveaux environnements hypertextes : Grégoire le Grand (x 2), Macrobe, Solin, Tertullien (x 2) ; Statistiques de consultation - novembre 2010 ;

Notice :

1. Lecture : La girafe, un animal extraordinaire :

Sources :

  • Héliodore, Théagène et Chariclée, X, 27 :

    [10,27] Καὶ πάντων σχεδὸν τῶν κατὰ πρεσβείαν ἀφιγμένων ὀφθέντων καὶ τοῖς ἴσοις ἑκάστους καὶ φιλοτιμοτέροις τοὺς πλείστους ἀμειψαμένου τοῦ βασιλέως, τελευταῖοι παρῆσαν οἱ Αὐξωμιτῶν πρεσβευταί, φόρου μὲν οὐκ ὄντες ὑποτελεῖς, φίλιοι δὲ ἄλλως καὶ ὑπόσπονδοι, καὶ τὸ ἐπὶ τοῖς κατωρθωμένοις εὐμενὲς ἐνδεικνύμενοι δῶρα καὶ οὗτοι προσῆγον ἄλλα τε καὶ δὴ καὶ ζῴου τινὸς εἶδος ἀλλοκότου τε ἅμα καὶ θαυμασίου τὴν φύσιν, μέγεθος μὲν εἰς καμήλου μέτρον ὑψούμενον χροιὰν δὲ καὶ δορὰν παρδάλεως φολίσιν ἀνθηραῖς ἐστιγμένον. Ἦν δὲ αὐτῷ τὰ μὲν ὀπίσθια καὶ μετὰ κενεῶνας χαμαίζηλά τε καὶ λεοντώδη, τὰ δὲ ὠμιαῖα καὶ πόδες πρόσθιοι καὶ στέρνα πέρα τοῦ ἀναλόγου τῶν ἄλλων μελῶν ἐξανιστάμενα· λεπτὸς ὁ αὐχὴν καὶ ἐκ μεγάλου τοῦ λοιποῦ σώματος εἰς κύκνειον φάρυγγα μηκυνόμενος· ἡ κεφαλὴ τὸ μὲν εἶδος καμηλίζουσα τὸ μέγεθος δὲ στρουθοῦ Λιβύσσης εἰς διπλάσιον ὀλίγου ὑπερφέρουσα καὶ ὀφθαλμοὺς ὑπογεγραμμένους βλοσυρῶς σοβοῦσα. Παρήλλακτο καὶ τὸ βάδισμα χερσαίου τε ζῴου καὶ ἐνύδρου παντὸς ὑπεναντίως σαλευόμενον, τῶν σκελῶν οὐκ ἐναλλὰξ ἑκατέρου καὶ παρὰ μέρος ἐπιβαίνοντος, ἀλλ´ ἰδίᾳ μὲν τοῖν δυοῖν καὶ ἅμα τῶν ἐν δεξιᾷ χωρὶς δὲ καὶ ζυγηδὸν τῶν εὐωνύμων σὺν ἑκατέρᾳ τῇ ἐπαιωρουμένῃ πλευρᾷ μετατιθεμένων. Ὁλκὸν δὲ οὕτω τὴν κίνησιν καὶ τίθασον τὴν ἕξιν ὥστε ὑπὸ λεπτῆς μηρίνθου τῇ κορυφῇ περιελιχθείσης ἄγεσθαι πρὸς τοῦ θηροκόμου, καθάπερ ἀφύκτῳ δεσμῷ τῷ ἐκείνου βουλήματι ὁδηγούμενον. Τοῦτο φανὲν τὸ ζῷον τὸ μὲν πλῆθος ἅπαν ἐξέπληξε, καὶ ὄνομα τὸ εἶδος ἐλάμβανεν ἐκ τῶν ἐπικρατεστέρων τοῦ σώματος, αὐτοσχεδίως πρὸς τοῦ δήμου καμηλοπάρδαλις κατηγορηθέν· ταράχου γε μὴν τὴν πανήγυριν ἐνέπλησε.

    [10,27] Presque toutes les députations avaient comparu et chacune avait reçu du Roi [des Perses] des présents égaux à ceux qu'elles apportaient, parfois même plus précieux, lorsque se présentèrent les ambassadeurs des Auxomites, qui n'étaient pas tributaires du Roi, mais ses amis et ses alliés. Pour exprimer leur plaisir des succès du Roi, ils lui apportaient, eux aussi, plusieurs présents, parmi lesquels un animal d'un aspect étrange et d'une nature étonnante, dont la taille était environ celle d'un chameau et dont le pelage était marqué de larges taches comme celui du léopard. Le train de derrière et le ventre étaient bas et pareils à ceux d'un lion; les épaules et les pattes antérieures, ainsi que la poitrine, étaient plus haut que le reste du corps et sans proportion avec lui; le cou était grêle, et, sur la masse du corps, formait un prolongement en forme de col de cygne; sa tête, qui avait l'aspect de celle du chameau, et qui atteignait en grosseur, presque deux fois celle d'une autruche de Libye, roulait des yeux terribles, qui avaient l'air soulignés d'un trait de fard. Il différait aussi par sa démarche balancée de tous les animaux de terre et d'eau, ses jambes n'avançaient pas alternativement, l'une après l'autre, mais il portait d'abord les deux pattes droites ensemble en avant, puis les deux pattes gauches, et soulevait successivement chacun de ses deux flancs. Son allure était si nonchalante et sa nature si douce qu'une mince cordelette attachée à sa tête permettait à son conducteur de le mener, comme s'il avait eu, pour le diriger à sa guise, une chaîne d'une solidité à toute épreuve. Le peuple fut stupéfié par la vue de cet animal, à qui son apparence fit aussitôt donner un nom : le peuple, spontanément, l'appela « chameau-léopard », d'après les particularités les plus voyantes de son corps, Et son arrivée provoqua un grand tumulte dans l'assemblée.

  • Pline l'Ancien, L'Histoire naturelle, VIII,27 :

    [8,27] 69 Harum aliqua similitudo in duo transfertur animalia. nabun Aethiopes uocant collo similem equo, pedibus et cruribus boui, camelo capite, albis maculis rutilum colorem distinguentibus, unde appellata camelopardalis, dictatoris Caesaris circensibus ludis primum uisa Romae. ex eo subinde cernitur, aspectu magis quam feritate conspicua, quare etiam ouis ferae nomen inuenit.

    [8,27] (1) Une certaine ressemblance avec le chameau se trouve dans deux animaux (12) : l'un d'eux est appelé nabu (girafe) par les Éthiopiens; il a l'encolure du cheval, les pieds et les jambes du boeuf, la tête du chameau, et des taches blanches semées sur un fond de couleur fauve, ce qui lui a fait donner le nom de camelopardalis. La premiers girafe a été vue a Rome lors des jeux du cirque donnés par le dictateur César (an de Rome 708); depuis, on en voit de temps en temps. Cet animal est plus remarquable par un aspect extraordinaire que par un naturel farouche; aussi a-t-il reçu le nom de mouton sauvage.

Description : WIKIPEDIA


2. Lecture : La migration hivernale des cailles :

Solin, Recueil de faits remarquables (POLYHISTOR), ch. XI :

In hac primum uisae coturnices aues, quas g-ortygas Graeci uocant. Has easdem in Latonae tutela aestimant constitutas. Nec semper apparent. Adueniendi habent tempora, aestate depulsa, Quum maria tranant, impetus differunt, et metu spatii longioris, uires suas nutriunt tarditate. Ubi terram persentiscunt, cœunt cateruatim, deinde globatae uehementius properant; quae festinatio plerumque exitium portat nauigantibus: accidit enim in noctibus, ut uela incidant, et praeponderatis sinibus alueos uertant. Austro nunquam exeunt: nam metuunt uim flatus tumidioris. Plurimum se aquilonibus credunt, ut corpora pinguiuscula atque eo tarda, facilius prouehat siccior et uehementior spiritus. Ortygometra dicitur, quae gregem ductitat; eam terrae proximantem accipiter speculatus rapit, ac propterea opera est uniuersis ut sollicitent ducem generis externi, per quem frustrentur prima discrimina. Cibos gratissimos habent semina uenenorum: quam ob causam eam damnauere prudentium mensae. Solum hoc animal praeter hominem morbum patitur comitialem.

On y vit aussi, pour la première fois, des cailles, dont le nom grec est g-ortygeh. On les regarde comme étant sous la protection de Latone. On ne les voit pas toute l'année : elles passent à une certaine époque, à la fin de l'été. Quand elles traversent les mers, elles modèrent leur essor, et, craignant un trop long voyage, elles entretiennent leurs forces par la lenteur. Quand elles sentent la terre, elles se rassemblent par troupes, et une fois groupées, elles ont un vol plus vif, dont la rapidité souvent n'est pas sans danger pour les navigateurs : il arrive en effet, la nuit, qu'elles s'abattent sur les voiles, et par leur poids submergent les navires. Elles ne volent pas par le vent du midi : elles en craignent le souffle trop impétueux. Très souvent elles se confient à l'aquilon, pour que leurs corps un peu lourds, et lents par cela même, soient plus facilement soutenus par un vent plus sec et plus vif. On nomme ortygomètre la caille qui conduit la volée. Quand cette caille approche de la terre, l'épervier qui l'a épiée l'enlève, et alors la bande entière s'occupe de choisir un chef d'une autre espèce, qui les mette à l'abri des premiers dangers. Les aliments qui leur plaisent le plus sont des semences de plantes vénéneuses; ce qui les a fait exclure de la table des gens prudents : seules, entre les animaux, l'homme excepté, elles sont sujettes à l'épilepsie.

Athénée de Naucratis, Les Deipnosophistes, IX, 392 :

... Εὔδοξος δ´ ὁ Κνίδιος ἐν πρώτῳ γῆς περιόδου τοὺς Φοίνικας λέγει θύειν τῷ Ἡρακλεῖ ὄρτυγας διὰ τὸ τὸν Ἡρακλέα τὸν Ἀστερίας καὶ Διὸς πορευόμενον εἰς Λιβύην ἀναιρεθῆναι μὲν ὑπὸ Τυφῶνος, (392e) Ἰολάου δ´ αὐτῷ προσενέγκαντος ὄρτυγα καὶ προσαγαγόντος ὀσφρανθέντα ἀναβιῶναι. Ἔχαιρε γάρ, φησί, καὶ περιὼν τῷ ζῴῳ τούτῳ. 48. Ὑποκοριστικῶς δὲ Εὔπολις ἐν Πόλεσιν αὐτοὺς κέκληκεν ὀρτύγια λέγων οὕτως· Ὄρτυγας ἔθρεψας σύ τινας ἤδη πώποτε; {Β.} Ἔγωγε μίκρ´ ἄττ´ ὀρτύγια. Κἄπειτα τί; Ἀντιφάνης δ´ ἐν Ἀγροίκῳ ὀρτύγιον εἴρηκεν οὕτως· Ὡς δὴ σὺ τί ποιεῖν δυνάμενος ὀρτυγίου ψυχὴν ἔχων; (392f) Πρατίνας δ´ ἐν Δυμαίναις ἢ Καρυάτισιν ἁδύφωνον ἰδίως καλεῖ τὸν ὄρτυγα, πλὴν εἰ μή τι παρὰ τοῖς Φλιασίοις ἢ τοῖς Λάκωσι φωνήεντες, ὡς καὶ οἱ πέρδικες. Καὶ ἡ σιαλὶς δὲ ἀπὸ τούτου ἂν εἴη, φησὶν ὁ Δίδυμος, ὠνομασμένη. Σχεδὸν γὰρ τὰ πλεῖστα τῶν ὀρνέων ἀπὸ τῆς φωνῆς ἔχει τὴν ὀνομασίαν. Ἡ δὲ ὀρτυγομήτρα καλουμένη, ἧς μνημονεύει Κρατῖνος ἐν Χείρωσι λέγων· « Ἰθακησία ὀρτυγομήτρα »

... Eudoxe de Cnide dit, liv. 1 du Circuit de la terre, que les Phéniciens sacrifient des cailles à Hercule, parce qu'Hercule, fils de Jupiter et d'Astérie, allant en Libye, fut tué par Typhon, (392e) et qu'Iolaüs lui approchant une caille des narines, Hercule ressuscita, ayant flairé cet oiseau : il avait, dit-il, beaucoup aimé cet animal étant vivant. 48. Eupolis s'est servi du diminutif ortygion, petite caille, en parlant de cet oiseau, dans ses Villes: « Tu as nourri des cailles par le passé, et moi de petites cailles : Eh bien! quoi? » Antiphane en use de même dans son Campagnard : « Qu'es-tu donc capable de faire n'ayant qu'une âme de caille? » (392f) Pratinas, dans ses Lacédémoniennes, ou ses Caryatis, dit que la caille a particulièrement un chant agréable. Sans doute qu'au territoire de Phlionte et de Lacédémone elles font entendre un son de voix comme les perdrix. Or, Didyme dit que c'est pour cette raison qu'on a nommé cet oiseau g-sialis ou bavard, car la plupart des oiseaux ont eu leur nom de leur voix, de leur chant, ou de leur cri. Il y a aussi un oiseau qu'on appelle g-ortygomehtra ou caille-mère, dont Cratès fait mention dans ses Chirons, l'appelant « Caille-mère d'Ithaque. »

Athénée de Naucratis, Les Deipnosophistes, IX, 393 :

... Περὶ δὲ τῆς τῶν ὀρτύγων θήρας ἰδίως ἱστορεῖ Κλέαρχος ὁ Σολεὺς ἐν τῷ ἐπιγραφομένῳ περὶ τῶν ἐν τῇ Πλάτωνος Πολιτείᾳ μαθηματικῶς εἰρημένων γράφων οὕτως· « Οἱ ὄρτυγες περὶ τὸν τῆς ὀχείας καιρόν, ἐὰν κάτοπτρον ἐξ ἐναντίας τις αὐτῶν καὶ πρὸ τούτου βρόχον θῇ, τρέχοντες πρὸς τὸν ἐμφαινόμενον ἐν τῷ κατόπτρῳ ἐμπίπτουσιν εἰς τὸν βρόχον. »

Cléarque de Soli rapporte quelque chose de particulier concernant la chasse des cailles, dans ce qu'il a écrit sur ce que Platon a dit en géomètre dans sa République : « Si, lorsque les cailles s'accouplent, on leur présente un miroir devant lequel on ait mis un collet, elles courent vers l'oiseau qu'elles voient dans le miroir, et tombent dans le piège. »

Aristote, Histoire des animaux, VIII, 14, 9 :

... Οἱ δ´ ὄρτυγες ὅταν ἐμπέσωσιν, ἐὰν μὲν εὐδία ἢ βόρειον ᾖ, συνδυάζονταί τε καὶ εὐημεροῦσιν, ἐὰν δὲ νότος, χαλεπῶς ἔχουσι διὰ τὸ μὴ εἶναι πτητικοί· ὑγρὸς γὰρ καὶ βαρὺς ὁ ἄνεμος·

Quand les cailles sont de passage, et que le temps est beau ou que règne le vent du nord, elles s'accouplent et jouissent du temps; mais en cas de vent du sud, elles ont beaucoup de difficultés à s'envoler parce que le vent du sud est humide et violent.


3. ITINERA ELECTRONICA & environnements hypertextes :

Cette semaine-ci, Christian Ruell a pu créer 6 nouveaux environnements hypertextes :

  • Grégoire le Grand, Dialogues, livre I [Traduction française reprise au site de Philippe Remacle]
  • Grégoire le Grand, Dialogues, livre III [Traduction française reprise au site de Philippe Remacle]
  • Macrobe, Saturnales, livre IV [Traduction française reprise au site de Philippe Remacle]
  • Solin, Recueil de faits remarquables (POLYHISTOR), chapitres XI à XX [Texte latin et traduction française repris au site de Philippe Remacle]
  • Tertullien, De la fuite pendant la persécution, texte complet [Traduction française reprise au site TERTULLIAN.ORG]
  • Tertullien, De la résurrection de la chair, texte complet [Traduction française reprise au site TERTULLIAN.ORG]

Les textes bruts de ces oeuvres sont disponibles dans le Dépôt ITINERA ELECTRONICA.


4. Statistiques de consultation - novembre 2010 :

Ces statistiques peuvent être relevées via le Serveur ACHILLE.

  • Site ITINERA ELECTRONICA:
    • sessions de travail ouvertes: 35.600 (35.708 en octobre 2010)
    • pages visitées: 104.905 (93.587 en octobre 2010)
    • pages les plus fréquemment demandées: voir : stat_novembre2010

  • Site AGORACLASS - Environnements hypertextes (hors Corpora) :
    • sessions de travail ouvertes: 125.651 (139.987 en octobre 2010)
    • pages visitées : 3.077.479 (2.848.336 en octobre 2010)
    • pages les plus visitées (Total hits for periode) : voir stat_novembre2010

  • Site AGORACLASS (CORPORA):
    • sessions de travail ouvertes: 18.884 (19.420 en octobre 2010)
    • pages visitées: 763.990 (941.520 en octobre 2010)
    • bases de données les plus fréquemment consultées (Total hits for periode) : stat_novembre2010
    • base de données la plus consultée : Apulée, Métamorphoses (23,74 % du total des consultations) ; Ovide, Les Pontiques : 7,09 % du total ; Sénèque, Lettres (6,41 % du total)

  • Site BCS (Bibliotheca Classica Selecta):
    • sessions de travail ouvertes: 118.192 (109.657 en octobre 2010)
    • pages visitées: 264.988 (259.672 en octobre 2010)
    • pages les plus fréquemment demandées:

      • Folia Electronica Classica : 33.640 pages (34.038 en octobre);
      • Suétone : 48.427 pages (49.088 en octobre) ;
      • Virgile : 22.396 pages (20.406 en octobre) ;
      • Précis grammatical (latin) : 14.155 pages (13.675 en octobre);
      • Précis grammatical (grec) : 9.051 pages (8.094 pages en octobre)

  • Site LCE (Lupa Capitolina Electronica):
    • sessions de travail ouvertes: 12.853 (13.000 en octobre 2010)
    • pages visitées: 13.872 (13.797 en octobre 2010)

  • Site COLLATINVS-UCL (lemmatisation - dictionnaire latin-français) :
    • sessions de travail ouvertes: 18.492 (17.608 en octobre 2010) ;
    • pages visitées: 67.753 (56.653 en octobre 2010)

  • Site HODOI ELEKTRONIKAI (Environnements hypertextes grecs) :
    • sessions de travail ouvertes: 17.601 (16.354 en octobre 2010) ;
    • pages visitées: 606.322 (529.119 en octobre 2010)
    • pages les plus fréquemment demandées (Total hits for period) : voir stat_novembre20l0 ;

    • Les textes du mois :
      PLATON, Banquet (0,86 %) ;
      PLATON, Phédon (0,35 %) ;
      PLATON, Phèdre (1,00 %) ;
      PLATON, Timée (0,76 %) ;
      PLUTARQUE, Vie d'Alexandre (0,82 % du total des pages) ;
      PLUTARQUE, Vie de César (1,69 % du total des pages);
      PLUTARQUE, Vie de Pompée (1,93 % du total des pages);
      PLUTARQUE, Sur les sanctuaires dont les oracles ont cessé : 1,16 % du total des pages)
      SOPHOCLE, Oedipe-Roi (1,23 % du total des pages)

  • Site HELIOS (Coopération Acad. Grenoble & Toulouse - UCL-LLN (FLTR/GLOR) : Langues anciennes) :
    • sessions de travail ouvertes: 60.689 (55.224 en octobre 2010)
    • pages visitées: 281.370 (250.205 en octobre 2010) ;
    • pages les plus visitées (Total hits for periode) : stat_novembre2010


État de la banque de textes latins :

  • Etat du dictionnaire au 2 décembre 2010:

    296.091 formes différentes.
  • Etat du corpus de textes traités au 2 décembre 2010 :

    93 auteurs, 937 oeuvres, 6.534.501 occurrences.

  • État de la banque de textes grecs :

  • Etat du dictionnaire au 2 juillet 2010:

    543.825 formes différentes.
  • Etat du corpus de textes traités au 2 juillet 2010:

    98 auteurs, 1.378 oeuvres, 11..010..080 occurrences (10.744.463 en mai 2010) .

  • Jean Schumacher
    3 décembre 2010


     
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    Analyse, design et réalisation informatiques : B. Maroutaeff - J. Schumacher

    Dernière mise à jour : 17/02/2002