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Date :     17-09-2010

Sujets :
Lecture : César aux Thermopyles (C. McCULLOUGH) ; Lecture : Pline l'Ancien et Vitruve à propos de l'Italie; Lecture : Varron, l'homme des champs et l'étalon réticent ; Lecture : Bocacce, la généalogie des dieux païens et Didon; ITINERA ELECTRONICA : 6 nouveaux environnements hypertextes : Columelle, Pline l'Ancien (x 4), Varron ;

Notice :

1. Lecture : César aux Thermopyles (C. McCULLOUGH) :

Livre : Colleen McCULLOUGH, La colère de Spartacus
Tome IV de la série : Les maîtres de Rome
Titre original : Caesar's Women (1995)
Traduction française par Jean-Paul MOURLON
Éditions de l'Archipel, Paris, 1997, 395 pp.

Extrait : p. 14-15:

" ... César aima Athènes, qui le lui rendit bien. Contrairement aux aristocrates romains, il n'avait nulle part sollicité l'hospitalité des propriétaires de grands domaines, se contentant des lieux d'accueil disponibles, ou d'un camp en bordure de la route quand il n'y en avait pas. C'est ainsi qu'à Athènes il s'était installé dans une auberge d'allure raisonnable, un peu en dessous de l'Acropole, pour se voir aussitôt convoqué dans la demeure de Titus Pomponius Atticus. Bien entendu, il ne le connaissait pas, bien qu'il fût au courant, comme tout le monde à Rome, de la fameuse catastrophe financière subie par Atticus et Crassus, l'année suivant la mort de Caius Marius.
— J'insiste pour que tu loges chez moi, dit l'affable homme du monde qui, en dépit de ses erreurs de calcul passées, savait juger des hommes avec sagacité.
Un regard à César avait suffi à lui révéler ce que les rumeurs laissaient entendre ; c'était quelqu'un avec lequel il faudrait compter.
– Titus Pomponius, répondit César avec un immense sourire, tu es trop généreux. Mais je préfère rester indépendant.
– A Athènes, l'indépendance ne te vaudra qu'une nourriture abominable et des draps crasseux !
A ces mots, le fanatique de la propreté préféra changer d'avis :
– Alors, je viendrai, et je t'en remercie. Je n'ai pas beaucoup de monde avec moi : deux affranchis et quatre serviteurs, si tu as de la place pour les loger.
– J'en ai plus qu'il n'en faut.
Tout fut donc réglé – les dîners comme les expéditions touristiques. César découvrit une ville qui s'ouvrait brusquement à lui, et réclamait un séjour plus long que prévu. L'Attique avait une réputation d'épicurisme et d'amour du luxe ; mais lui-même n'avait rien d'un délicat, aussi eut-il bien des occasions d'escalader férocement falaises et montagnes, pour peu qu'elles aient valeur historique, et de galoper fièrement à travers les plaines de Marathon. Ils se rendirent à cheval à Corinthe, à Thèbes, contemplèrent les rivages marécageux du lac Orchomène, où Sylla avait remporté deux batailles décisives contre les armées de Mithridate, et explorèrent les pistes qui avaient permis à Caton le Censeur de circonvenir l'ennemi aux Thermopyles – mais aussi à l'ennemi de circonvenir Léonidas.
Passant, va dire à Sparte que nous sommes morts ici pour obéir à ses lois.
César lut le texte gravé sur la pierre commémorant l'exploit des guerriers spartiates, et se tourna vers Atticus :
– Le monde entier aura beau citer cette phrase, ici elle prend une résonance qu'elle n'a pas sur le papier.
– César, serais-tu heureux qu'on se souvienne de toi pour les mêmes raisons ?
Le long visage se ferma :
– Jamais de la vie ! Ce fut un geste stupide et futile, un gaspillage d'hommes courageux ! On se souviendra de moi, Atticus, sois-en sûr, mais pas pour cela ! Léonidas était un roi spartiate, je suis un patricien de la République romaine. Sa vie n'a pris de sens que par son sacrifice ; la mienne en prendra par ce que je ferai, vivant. Comment je mourrai n'aura pas d'importance, pourvu que je meure en Romain. ..."

Source : HÉRODOTE, Histoires, VII, 228 :

[7,228] θαφθεῖσι δέ σφι αὐτοῦ ταύτῃ τῇ περ ἔπεσον, καὶ τοῖσι πρότερον τελευτήσασι ἢ ὑπὸ Λεωνίδεω ἀποπεμφθέντας οἴχεσθαι, ἐπιγέγραπται γράμματα λέγοντα τάδε. μυριάσιν ποτὲ τῇδε τριηκοσίαις ἐμάχοντο ἐκ Πελοποννάσου χιλιάδες τέτορες. (2) ταῦτα μὲν δὴ τοῖσι πᾶσι ἐπιγέγραπται, τοῖσι δὲ Σπαρτιήτῃσι ἰδίῃ. ὦ ξεῖν᾽, ἀγγέλλειν Λακεδαιμονίοις ὅτι τῇδε κείμεθα τοῖς κείνων ῥήμασι πειθόμενοι. ...

[7,228] CCXXVIII. Ils furent tous enterrés au même endroit où ils avaient été tués, et l'on voit sur leur tombeau cette inscription, ainsi que sur le monument de ceux qui avaient péri avant que Léonidas eût renvoyé les alliés: « Quatre mille Péloponnésiens combattirent autrefois dans ce lieu contre trois millions d'hommes. » Cette inscription regarde tous ceux qui eurent part à l'action des Thermopyles; mais celle-ci est pour les Spartiates en particulier : «Passant, va dire aux Lacédémoniens que nous reposons ici pour avoir obéi à leurs lois. »

Dossier (WIKIPEDIA) : Bataille des Thermopyles

Film récent (WIKIPEDIA) : Les 300

Fiches de lecture : Ce soir, nous dînons chez Hadès


2. Lecture : Pline l'Ancien et Vitruve à propos de l'Italie :

  • Pline l'Ancien, Histoire naturelle, III, 6, 39 :

    ... nec ignoro ingrati ac segnis animi existimari posse merito, si obiter atque in transcursu ad hunc modum dicatur terra omnium terrarum alumna eadem et parens, numine deum electa quae caelum ipsum clarius faceret, sparsa congregaret imperia ritusque molliret et tot populorum discordes ferasque linguas sermonis commercio contraheret ad conloquia et humanitatem homini daret breuiterque una cunctarum gentium in toto orbe patria fieret.

    ... Sans doute, on m'accusera à juste titre, je ne l'ignore pas, d'ingratitude et de paresse, si je parle avec cette brièveté, et pour ainsi dire en passant, de cette terre [d'Italie] l'élève et en même temps la mère de toutes les terres, choisie par la providence des dieux pour rendre le ciel lui-même plus brillant, réunir les empires dispersés, adoucir les moeurs, rapprocher par la communauté du langage les idiomes discordants et sauvages de tant de peuples, donner aux hommes la faculté de s'entendre, les policer, en un mot, devenir la patrie unique de toutes les nations du globe.

  • Vitruve, VI, 1, 11 :

    <11> Namque temperatissimae ad utramque partem et corporum membris animorumque uigoribus pro fortitudine sunt in Italia gentes. Quemadmodum enim Iouis stella inter Martis feruentissimam et Saturni frigidissimam media currens temperatur, eadem ratione Italia inter septentrionalem meridianamque ab utraque parte mixtionibus temperatas et inuictas habet laudes. Itaque consiliis refringit barbarorum uirtutes, forti manu meridianorum cogitationes. Ita diuina mens ciuitatem populi Romani egregiam temperatamque regionem conlocauit, uti orbis terrarum imperii potiretur.

    11. C'est en effet le mélange de vigueur corporelle et de force d'âme qui fait le caractère des peuples d'Italie. La planète de Jupiter doit sa nature tempérée à sa position entre la chaleur immodérée de Mars et le froid excessif de Saturne; on peut dire, par la même raison, que c'est à la situation de l'Italie, entre le septentrion et le midi, qu'on doit attribuer la supériorité incontestable de ses qualités. Par sa valeur elle triomphe de la force des barbares, comme par sa prudence elle déjoue les projets des méridionaux. Il semble que les dieux n'aient placé la ville du peuple romain dans une région aussi belle et aussi tempérée que pour établir son empire sur toute la terre.


3. Varron, l'homme des champs et l'étalon réticent :

  • Varron, De l'agriculture, II, préface :

    Viri magni nostri maiores non sine causa praeponebant rusticos Romanos urbanis. Ut ruri enim qui in uilla uiuunt ignauiores, quam qui in agro uersantur in aliquo opere faciendo, sic qui in oppido sederent, quam qui rura colerent, desidiosiores putabant. Itaque annum ita diuiserunt, ut nonis modo diebus urbanas res usurparent, reliquis septem ut rura colerent. Quod dum seruauerunt institutum, utrumque sunt consecuti, ut et cultura agros fecundissimos haberent et ipsi ualetudine firmiores essent, ac ne Graecorum urbana desiderarent gymnasia. Quae nunc uix satis singula sunt, nec putant se habere uillam, si non multis uocabulis retinniat Graecis, quom uocent particulatim loca, procoetona, palaestram, apodyterion, peristylon, ornithona, peripteron, oporothecen. Igitur quod nunc intra murum fere patres familiae correpserunt relictis falce et aratro et manus mouere maluerunt in theatro ac circo, quam in segetibus ac uinetis, frumentum locamus qui nobis aduehat, qui saturi fiamus ex Africa et Sardinia, et nauibus uindemiam condimus ex insula Coa et Chia. Itaque in qua terra culturam agri docuerunt pastores progeniem suam, qui condiderunt urbem, ibi contra progenies eorum propter auaritiam contra leges ex segetibus fecit prata, ignorantes non idem esse agri culturam et pastionem. ...

    Nos grands aïeux avaient bien raison de mettre l’homme des champs au-dessus de l’homme des villes. En effet, autant les habitudes d’une maison de plaisance semblent oiseuses à nos campagnards, s’ils les comparent à la laborieuse agitation d’une ferme, autant cette première existence paraissait-elle active à nos ancêtres auprès de la paresse des citadins. Aussi avaient-ils partagé leur temps de façon à ne donner aux affaires de la ville que deux jours sur neuf, consacrant les sept autres exclusivement aux occupations rurales. Tant qu’ils sont restés fidèles à cette coutume, ils y ont gagné sous deux rapports: d’abord leurs champs rapportaient davantage, et eux-mêmes se portaient mieux. En second lieu, ils pouvaient se passer de ces gymnases de toute espèce dont le raffinement des Grecs a rempli leurs maisons de villes, et qu’il nous faut avoir, nous, maintenant dans nos demeures, depuis le premier jusqu’au dernier. On ne croirait pas avoir de maison de campagne, si l’on ne pouvait se donner le plaisir d’en décorer de noms grecs toutes les distributions. g-Prokoitohn (antichambre), g-palaistra (palestre), g-apodytehrion (vestiaire), g-peristylon (colonnade), g-ornithohn (volière), g-peristereohn (colombier), g-opohrothehkeh (fruiterie). Comme de nos jours il n’est guère de chefs de famille qui, laissant là faux et charrue, n’ait émigré dans l’enceinte de Rome, et ne consacre à applaudir au cirque et au théâtre les mains jadis occupées aux champs et aux vignobles, il en résulte qu’aujourd’hui nous payons pour qu’on nous apporte d’Afrique et de Sardaigne le blé qui nous nourrit, et que nous allons par mer faire vendange à Cos et à Chio. Les fondateurs de cette ville, qui n’étaient eux que des pâtres, avaient voulu que leurs descendants fussent des cultivateurs; et, au mépris de leurs lois, l’ambition de leurs descendants a converti les champs en prairie, sans même faire de différence entre paître des troupeaux et labourer la terre.

  • Varron, De l'agriculture, II, 7 :

    ... Tametsi incredibile, quod usu uenit, memoriae mandandum. Equus matrem salire cum adduci non posset, cum eum capite obuoluto auriga adduxisset et coegisset matrem inire, cum descendenti dempsisset ab oculis, ille impetum fecit in eum ac mordicus interfecit. ...

    Je citerai à ce propos un fait incroyable, mais qui n’en est pas moins réel. Un étalon se refusait obstinément à saillir sa mère. Le peroriga [inséminateur] s’avisa de lui couvrir la tête, le ramena en cet état auprès d’elle, et l’accouplement eut lieu. Mais on n’eut pas plutôt enlevé le bandeau qui cachait les yeux de l’animal, qu’il se jeta sur le peroriga, et le déchira à belles dents.


4. Lecture : Bocacce, la généalogie des dieux païens et Didon :

Bocacce, La généalogie des dieux païens, II, 60 :

CAP. LX : De Dydone filia Beli et coniuge Sycei. Dydo precipuum matronalis pudicitie decus, ut Virgilio placet, Beli regis fuit filia. Hanc insignis forme uirginem Tyrii, Belo mortuo, Acerbe seu Sycarbe uel Syceo Herculis sacerdoti dedere in coniugem, qui ob auaritiam a Pigmalione occisus est. Hec autem post longa fratris mendacia in somnis a uiro premonita, sumpto uirili animo, pluribus ex his quibus sciebat Pigmalionem exosum clam in suam sententiam tractis, sumptis nauibus fugam cepit, thesauris secum delatis, et cum in litus deuenisset Affricum, ut placet etiam Tito Liuio, mercato ab incolis suadentibus, ut ibidem sedem summeret, tantum litoris quantum posset bouino corio occupare, illudque in cartam redactum et in frusta concisum occupauit plurimum, et ostensis sociis thesauris eisque animatis, ciuitatem composuit, quam postea uocauere Cartaginem; arcem uero eius a bouino corio, quod sic uocitant, Byrsam nuncupauit. Ad hanc accessisse Eneam profugum, ui tempestatis impulsum, et hospitio thoroque susceptum ab ea, Virgilio placet, eamque, discedente a se Enea, ob amoris impatientiam occisam. Verum Iustinus et historiographi ueteres aliter sentiunt. Dicit enim Iustinus eam a Musitanorum rege sub belli denuntiatione a principibus Cartaginensibus postulatam in coniugem, quod cum ipsa rescisset et sua se ante sententiam ad omnem casum pro salute patrie damnasset, egre tulit, sed terminum impetrauit infra quem se ad uirum promisit ituram. Qui cum uenisset, constructo ingenti rogo, in eminentiori ciuitatis parte, quasi Sycei placatura manes, illum conscendit, et astantibus ciuibus atque expectantibus quidnam factura esset, ipsa, educto quem clam gesserat cultro, dixit: optimi ciues ut uultis ad uirum uado, seque hoc dicto interemit, mortem potius eligens quam pudicitiam maculare. Quod etiam longe aliud est a descriptione Maronis.

[2,60] De Didon, fille de Belus et femme de Sychée. Didon, principal honneur de chasteté matronale, comme il plaît à Virgile, fut fille du roi Belus. Quand Belus fut mort, les Tyriens donnèrent cette Didon, vierge et de très grand beauté, en mariage au prêtre de Hercule nommé Acerbe ou Sycarbe ou Sychée, lequel, pour cause d'avarice, fut tué par Pygmalion. Celle-ci, après de longs mensonges de son frère, fut admonestée par son mari en songe et, ayant pris le courage d'un homme, elle attira à son opinion secrètement plusieurs de ceux qu'elle savait haïr Pygmalion. Et, en emportant avec elle les trésors, par mer s'enfuit. Et quand elle fut parvenue au rivage de l'Afrique, ainsi qu'il plaît à Tite-Live, elle marchanda avec les habitants de là qui lui persuadaient qu'elle prit là demeure et telle et si grande qu'elle pourrait occuper sur le rivage de la mer selon la quantité et la grandeur d'un cuir de boeuf. Elle réduisit et coupa en pièces et lanières ce cuir. Et ainsi elle occupa une très grande place. Alors, elle montra à ses compagnons ses trésors par lesquels elle les anima. Et après, elle édifia là une cité nommée Carthage. Et elle nomma le château et la forteresse de cette ville Byrsa, ainsi dite et nommée d'après le cuir d'un boeuf.
Il plaît à Virgile qu'Énée, fuyant et poussé par la tempête de la mer, vint là auprès d'elle et fut par elle reçu comme hôte et coucha avec elle. Et parce que Énée s'en allait de chez elle et qu'elle ne put souffrir l'impatience de l'amour, elle se tua. Mais Justin [Histoire universelle, XI, 10] et les anciens historiographes autrement opinent. Car Justin dit qu'elle fut requise des princes Carthaginois comme femme par le roi des Musitaniens sous condtion de dénonciation de guerre. Quand elle eut su cela et qu'elle s'était par avant condamnée par sa sentence à toute aventure pour le salut du pays, elle supporta cela aigrément et fixa un terme dedans lequel elle promit d'aller rejoindre ledit roi. Quand ce jour fut venu, elle fit faire un grand feu en la plus haute partie de ladite cité. Comme si elle voulait sacrifier et apaiser l'âme de Sychée, elle monta en ce haut lieu. Et en la présence de tous les citoyens attendant ce qu'elle ferait, elle sortit un couteau qu'elle avait porté secrétement et alors dit : "Oh Citoyens très bons, puisque vous le voulez, je m'envoie à mon mari" ; ceci étant dit, elle se tua ; elle voulut plutôt la mort que maculer sa chasteté. Ce qui est loin de la description dudit Virgile.
[Traduction française datée de 1498 et que nous avons légèrement modifiée; cf. feuillet I]


5. ITINERA ELECTRONICA & environnements hypertextes :

Christain RUELL, quoique impliqué informatiquement dans les nombreux et divers préparatifs de la rentrée académique 2010-2011 - qui aura lieu le lundi 20 septembre 2010 -, a, nonobstant, pu constituer 6 nouveaux environnements hypertextes :

  • Columelle, De l'agriculture, livre IX [Traduction française reprise au site de Philippe Remacle]
  • Pline l'Ancien, Histoire naturelle, livre III [Traduction française reprise au site de Philippe Remacle]
  • Pline l'Ancien, Histoire naturelle, livre IX [Traduction française reprise au site de Philippe Remacle]
  • Pline l'Ancien, Histoire naturelle, livre XI [Traduction française reprise au site de Philippe Remacle]
  • Pline l'Ancien, Histoire naturelle, livre XII [Traduction française reprise au site de Philippe Remacle]
  • Varron, De l'agriculture, livre II [Traduction française reprise au site de Philippe Remacle]

Les textes bruts de ces oeuvres sont disponibles dans le Dépôt ITINERA ELECTRONICA.

Nous saisssons l'opportuinité pour remercier Philippe Remacle d'avoir bien voulu traiter, pour ainsi dire séance tenante, la traduction française du livre VI de Columelle : c'était la seule traduction qui faisait encore défaut sur son site pour le traité de l'agriculture de Columelle.


Jean Schumacher
17 septembre 2010


 
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Dernière mise à jour : 17/02/2002