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Date :     27-08-2010

Sujets :
Lecture : Les Compitalia (C. McCULLOUGH) ; Lecture : Pétrarque, Cicéron, Sénèque et la mort (volontaire) : ITINERA ELECTRONICA : 10 nouveaux environnements hypertextes : Pétrarque (x 3), Cicéron (x 7) ;

Notice :

1. Lecture : Les Compitalia (C. McCULLOUGH) :

Livre : Colleen McCULLOUGH, Les lauriers de Marius
ou encore : L'amour et le pouvoir
Tome I de la série : Les maîtres de Rome
Titre original : The first man in Rome (1990)
Traduction française par Jean-Paul MOURLON
Éditions de l'Archipel, Paris, 2002, 395 pp.

Extrait : p. 108-109 :

" ... Contrairement aux autres, Lucius Decumius était là en permanence.
— Je suis le gardien de l'association, expliqua-t-il, aussi lucide que lorsqu'il avait bu sa première gorgée.
— Et de quel genre est-elle ? demanda Bomilcar [conseiller du roi numide Jugurtha], qui s'efforçait de faire durer son gobelet.
— Elle veille sur le carrefour, mon ami. Déclarée auprès des édiles et du préteur urbain, bénie par le Pontifex Maximus. Les associations de ce genre remontent au temps des rois. Il y a beaucoup de pouvoir dans les endroits où se croisent les chemins. Imagine que tu sois un dieu, que tu arrives à Rome. Tu serais un peu perplexe si tu voulais faire tomber la foudre ou provoquer une petite épidémie de peste, non ? Si tu montes sur le Capitole, tu comprendras ce que je veux dire : des toits de tuiles rouges aussi serrés que les carreaux d'une mosaïque. Mais si tu regardes bien, tu pourras toujours voir les fissures, là où se croisent les rues, les compita. Si tu es un dieu, c'est là que tu frapperas, non? Seulement, mon ami, nous autres Romains sommes astucieux. Très astucieux. Les rois ont jugé qu'il fallait nous protéger aux carrefours. Aussi ceux-ci ont-ils été mis sous la protection des Lares, et l'on a installé des autels à chaque carrefour. Tu n'as pas remarqué celui contre le mur de l'association, dehors ?
— Si, dit Bomilcar, qui commençait à ne plus suivre. Qui sont exactement les Lares ? Plusieurs dieux ?
— Oh, ils sont partout. Des centaines, des milliers... Rome en est pleine. L'Italie aussi. Je ne connais pas de soldats, je ne peux donc te dire si les Lares accompagnent les légions outre-mer. Mais ils sont ici. Et il revient à des associations comme la nôtre de prendre soin d'eux. Nous veillons sur l'autel, sur les offrandes ; nous prenons garde à la propreté de la fontaine, nous nous occupons des chariots endommagés, des cadavres – essentiellement ceux d'animaux – et nous débarrassons les gravats quand un bâtiment s'écroule. Et aux environs du nouvel an, nous avons une grande fête qui s'ap- pelle les Compitalia. Elle a eu lieu il y a deux jours, c'est pourquoi nous sommes à court d'argent pour nous acheter du vin. Nous avons tout dépensé !
— Je vois, dit Bomilcar. Ce qui n'était pas le cas : les anciens dieux romains étaient pour lui un mystère insondable. Vous devez entièrement financer la fête ? — Oui et non. On peut obtenir un peu d'argent du préteur urbain, de quoi acheter quelques porcs à rôtir – cela dépend de celui qui est en place. Certains sont très généreux, d'autres si pingres que leur merde ne sent rien. ..."

Sources :

  • Varron, De lingua latina, VI, 25 :

    25. De statutis diebus dixi; de annalibus nunc dicam. Compitalia dies attributus Laribus Compitalibus: ideo ubi viae competunt, tum in competis sacrificatur. Quotannis is dies concipitur. Similiter Latinae Feriae dies conceptivus dictus a Latinis populis, quibus ex Albano Monte ex sacris carnem petere fuit ius cum Romanis, a quibus Latinis Latinae dictae.

    25. J'ai parlé des jours de fête fixes et déterminés : je passe aux fêtes mobiles, dont le renouvellement est annoncé tous les ans. Compitalia, fête en l'honneur des Lares Compitales, qui se célèbre dans les carrefours, place où aboutissent plusieurs rues (ubi uiae competunt). Ce jour est désigné de nouveau tous les ans. Les féries latines sont aussi des fêtes mobiles qui doivent leur nom aux peuples latins, à qui le droit avait été accordé de venir du mont Albain partager la chair des sacrifices avec les Romains.

  • Pline l'Ancien, Histoire naturelle, XXXVI, 70, 204 :

    [70] 204 Non praeteribo et unum foci exemplum Romanis litteris clarum: Tarquinio Prisco regnante tradunt repente in foco eius comparuisse genitale e cinere masculi sexus eamque, quae insederat ibi, Tanaquilis reginae ancillam Ocresiam captiuam consurrexisse grauidam. ita Seruium Tullium natum, qui regno successit. inde et in tegis cubanti ei puero caput arsisse, creditumque Laris familiaris filium. ob id Compitalia ludos Laribus primum instituisse.

    Traduction française :
    LXX. Je n'omettrai pas non plus un fait unique, relatif au foyer, et célèbre dans l'histoire romaine. Sous le règne de Tarquin l'Ancien, on rapporte que tout à coup dans son foyer apparurent des parties génitales mâles en cendre: que la servante de la reine Tanaquil, la captive Ocrisie, qui était assise là, se leva enceinte, et qu'elle mit au monde Servius Tullius, successeur de Tarquin. On ajoute que, étant au berceau dans le palais, la tête de l'enfant parut au jour tout en flamme, et qu'il passa pour le fils du Lare domestique; aussi institua-t-il les fêtes Compitales, qui sont des jeux en l'honneur des dieux Lares.

  • Aulu-Gelle, Nuits attiques, X, 24, 2-3 :

    II. Diuus etiam Augustus, linguae Latinae non nescius munditiarumque patris sui in sermonibus sectator, in epistulis plurifariam significatione ista dierum non aliter usus est. III. Satis autem erit perpetuae ueterum consuetudinis demonstrandae gratia uerba sollemnia praetoris ponere, quibus more maiorum ferias concipere solet, quae appellantur Compitalia. Ea uerba haec sunt: "Dienoni populo Romano Quiritibus Compitalia erunt quando concepta fuerint, nefas." "Dienoni" praetor dicit, non "die nono". ...

    L'empereur Auguste, dont on connaît le goût pour l'érudition et le bon style, et qui recherchait dans son langage l'élégance dont son père lui avait laissé l'exemple, a fait un emploi fréquent de cette espèce de mots dans ses lettres. Mais afin de prouver l'ancienneté de cette locution, je crois devoir citer les paroles solennelles dont le préteur, suivant une vieille coutume, se sert pour l'inauguration des fêtes appelées fêtes des carrefours. Voici ces paroles. « Les fêtes des carrefours auront lieu le neuvième jour (die noni); une fois inaugurées, on sera criminel de ne pas les observer.» Le préteur dit die noni, et non pas die nono. ...


2. Lecture : Pétrarque, Cicéron, Sénèque et la mort (volontaire) :

Pétrarque, Entretiens familiers de Pétrarque Sur la bonne et mauvaise fortune ou L'Art de vivre heureux, ch. 119 : De la mort et de l'immortalité de l'âme, par. 12 :

[119,12] Proinde si quid magnum uoluis animo, si quid altum struis, humiles et ineptas, uulgi uoces actaque despice, uerum illos suspice, quorum imitatio ad ueram gloriam uia est. Apud uestros quidem lete feliciterque morientium innumerabilia sunt exempla; sin antiquiora perquirimus, multi occurrent qui mortem non modo ferant fortiter, sed arcessant, quod in Marco Catone sicut modo diximus, Marcus Cicero excusat, Seneca autem et laudat. Nobis uero neutrum sat probatur, sed secundum minus, quia tolerabilius est errorem excusare quam laudare; nos utrunque reicimus, quoniam ut uocatum respondere et reuerenter parere laudabile, sic imperatoris iniussu commissa de custodia et corporis statione discedere capitalis est habenda defectio, et uel exilio graui uel summo plectenda supplicio. Sciens repeto ut altius imprimam; abunde enim, nisi fallor, hec omnia superior tractatus explicuit.

[119,12] C'est pourquoi, si tu as quelque haute pensée dans l'esprit et si tu veux former quelque grand dessein, méprise les discours extrvagants et les actions basses du peuple. Au contraire, estime ceux dont l'imitation est comme le chemin à la vraie gloire. Tu trouveras dans nos histoires une infinité d'exemples de ceux qui sont morts avec autant de joie que de bonheur. Si tu veux rechercher les plus anciens, il s'en présentera plusieurs qui ne supportent pas seulement la mort avec une constance généreuse, lorsqu'elle arrive, mais qui la préviennent se tuant de leur propre main quand elle tarde trop à venir. Cicéron excuse à ce propos la résolution héroïque de M. Caton et Sénèque même le loue. Pour moi, je n'approuve ni l'action de Caton ni les discours des autres, quoique celui de l'orateur romain me choque moins parce qu'il est plus tolérable d'excuser une faute que de la louer. L'un montre qu'on a failli, quoique ç'ait été avec quelque sorte de raison, mais l'autre apprend à faillir et nous fait prendre un désespoir monstrueux pour une vertu extraordinaire. Rejettons donc également ces deux avis, car, comme c'est une chose louable de répondre quand on nous appelle, ou d'obéir avec respect où l'on se voit commandé, aussi de quitter la garde du corps et d'abandonner un poste qu'on nous a commis, sans le congé du général ; il faut croire que c'est une défection capitale et qui mérite d'être punie, ou par un fâcheux exil, ou par le dernier supplice. Je semble user ici de redite, mais je le fais à escient pour t'imprimer plus avant des maximes si nécessaires, dont je t'ai assez parlé dans un autre entretien mais dont on ne peut assez parler.

Références :

  • Cicéron, Les Tusculanes, I, 30, par.74 :

    74 sed haec et uetera et a Graecis; Cato autem sic abiit e uita, ut causam moriendi nactum se esse gauderet. uetat enim dominans ille in nobis deus iniussu hinc nos suo demigrare; cum uero causam iustam deus ipse dederit, ut tunc Socrati, nunc Catoni, saepe multis, ne ille me Dius Fidius uir sapiens laetus ex his tenebris in lucem illam excesserit, nec tamen ille uincla carceris ruperit - leges enim uetant - , sed tamquam a magistratu aut ab aliqua potestate legitima, sic a deo euocatus atque emissus exierit. Tota enim philosophorum uita, ut ait idem, commentatio mortis est.

    Mais ce que je dis là de Socrate, est ancien, et tiré des Grecs. Parmi nous, Caton est mort dans une telle situation d'esprit, que c'était pour lui une joie d'avoir trouvé l'occasion de quitter la vie. Car on ne doit point la quitter sans l'ordre exprès de ce Dieu, qui a sur nous un pouvoir souverain. Mais, quand lui-même il nous en fait naître un juste sujet, comme autrefois à Socrate, comme à Caton, et souvent à bien d'autres, un homme sage doit, en vérité, sortir bien content de ces ténèbres, pour gagner le séjour de la lumière. Il ne brisera pas les chaînes qui le captivent sur la terre; car les lois s'y opposent; mais lorsqu'un Dieu l'appellera, c'est comme si le magistrat, où quelque autre puissance légitime, lui ouvrait les portes d'une prison. Toute la vie des philosophes, dit encore Socrate, est une continuelle méditation de la mort.

  • Sénèque, Lettres à Lucilius, X, 82, 12-14 :

    (12) Omnia ista per se non sunt honesta nec gloriosa, sed quidquid ex illis uirtus adiit tractauitque honestum et gloriosum facit: illa in medio posita sunt. Interest utrum malitia illis an uirtus manum admouerit; mors enim illa quae in Catone gloriosa est in Bruto statim turpis est et erubescenda. Hic est enim Brutus qui, cum periturus mortis moras quaereret, ad exonerandum uentrem secessit et euocatus ad mortem iussusque praebere ceruicem, 'praebebo', inquit 'ita uiuam'. Quae dementia est fugere cum retro ire non possis! 'Praebebo', inquit 'ita uiuam'. Paene adiecit 'uel sub Antonio'. O hominem dignum qui uitae dederetur!
    (13) Sed, ut coeperam dicere, uides ipsam mortem nec malum esse nec bonum: Cato illa honestissime usus est, turpissime Brutus. Omnis res quod non habuit decus uirtute addita sumit. Cubiculum lucidum dicimus, hoc idem obscurissimum est nocte; (14) dies illi lucem infundit, nox eripit: sic istis quae a nobis indifferentia ac media dicuntur, diuitiis, uiribus, formae, honoribus, regno, et contra morti, exilio, malae ualetudini, doloribus quaeque alia aut minus aut magis pertimuimus, aut malitia aut uirtus dat boni uel mali nomen. Massa per se nec calida nec frigida est: in fornacem coniecta concaluit, in aquam demissa refrixit. Mors honesta est per illud quod honestum est, id (est) uirtus et animus externa contemnens.

    Aucune de ces choses n'est honnête ou glorieuse en elle-même; mais elles le deviennent, si la vertu vient à se mettre en rapport, en contact avec elles ; elles sont en lieu mitoyen : il dépend du vice ou de la vertu de les tirer d'un côté on de l'autre. La mort, si glorieuse pour Caton, devient pour Brutus honteuse et déshonorante. Je parle de ce Brutus qui, cherchant à gagner du temps au moment de mourir, se retira à l'écart sous prétexte d'un sale besoin, et qui, rappelé pour subir la mort et sommé de tendre le cou, répondit: "Que ne puis-je vivre aussi aisément que je le tendrai !" Quelle folie de vouloir fuir, quand on ne peut rétrograder ! Que ne puis-je, a-t-il dit, vivre aussi aisément que je le tendrai!!! peu s'en fallut qu'il n'ajoutât : "Vivre même sous Antoine !" Oh ! l'homme vraiment digne d'être livré à la vie! Vous voyez donc, comme j'ai commencé par vous le dire, que la mort n'est en soi ni bonne ni mauvaise : Caton en a tiré un parti honorable, Brutus un parti honteux. Les choses qui n'ont nulle beauté deviennent belles, si la vertu s'y joint. Nous disons une chambre claire; cependant elle est obscure pendant la nuit; c'est que le jour lui donne sa clarté, et la nuit la lui ôte. De même, ces choses que nous appelons indifférentes et neutres, telles que la richesse, la force, la beauté, les honneurs, la puissance; et leurs contraires, c'est-à-dire la mort, l'exil, la mauvaise santé, les souffrances, et d'autres disgrâces que nous craignons plus ou moins, toutes ces choses prennent le nom de bonnes ou de mauvaises, selon qu'elles ont affaire au vice ou à la vertu. Une masse de fer n'est par elle-même ni chaude ni froide : qu'on la jette dans la fournaise, elle s'échauffe; plongée dans l'eau, elle se refroidit. La mort est honorable, quand elle se trouve en rapport avec ce qui est honorable, c'est-à-dire la vertu, et une àme détachée des objets extérieurs.

  • Sénèque, Lettres à Lucilius, III, 24, 6-7 :

    (6) 'Decantatae' inquis 'in omnibus scholis fabulae istae sunt; iam mihi, cum ad contemnendam mortem uentum fuerit, Catonem narrabis.' Quidni ego narrem ultima illa nocte Platonis librum legentem posito ad caput gladio? Duo haec in rebus extremis instrumenta prospexerat, alterum ut uellet mori, alterum ut posset. Compositis ergo rebus, utcumque componi fractae atque ultimae poterant, id agendum existimauit ne cui Catonem aut occidere liceret aut seruare contingeret;
    (7) et stricto gladio quem usque in illum diem ab omni caede purum seruauerat, 'nihil' inquit 'egisti, fortuna, omnibus conatibus meis obstando. Non pro mea adhuc sed pro patriae libertate pugnaui, nec agebam tanta pertinacia ut liber, sed ut inter liberos, uiuerem: nunc quoniam deploratae sunt res generis humani, Cato deducatur in tutum.' (8) Impressit deinde mortiferum corpori uulnus; quo obligato a medicis cum minus sanguinis haberet, minus uirium, animi idem, iam non tantum Caesari sed sibi iratus nudas in uulnus manus egit et generosum illum contemptoremque omnis potentiae spiritum non emisit sed eiecit.

    - Lieux communs, direz-vous, dont on amuse les écoles ! Bientôt, quand nous en serons au mépris de la mort, vous nous citerez Caton. - Et pourquoi pas ? qui m'empêche de le peindre, à cette nuit dernière, un Platon dans les mains, un poignard sous son chevet: deux ressources qu'il s'était ménagées dans ce moment critique, ici la volonté, là le moyen de mourir.
    Après avoir réglé, autant qu'elles pouvaient l'être, les affaires d'un parti expirant et ruiné. il fallait ôter au vainqueur ou le pouvoir de faire périr Caton, ou la gloire de lui pardonner; il tire ce fer qu'il avait, jusqu'à ce jour, gardé pur de sang humain : « Non, non, Fortune, dit-il, tu n'as rien gagné à repousser tous mes efforts. Si j'ai combattu jusqu'ici, c'était pour la liberté de mon pays, et non pour la mienne. Ce que j'ai voulu si opiniâtrement, ce n'était pas de vivre libre, mais parmi des hommes libres. Maintenant que le salut du monde est désespéré, assurons celui de Caton.» Il dit, et se porte le coup mortel. Les médecins bandent sa blessure; il a perdu de son sang, perdu de ses forces, mais rien de son courage. Furieux, non plus contre César, mais contre lui-même, il plonge ses mains désarmées dans sa plaie, et sa grande âme, cette fière ennemie du pouvoir tyrannique, il la fait sortir, ou plutôt il la chasse.


3. ITINERA ELECTRONICA & environnements hypertextes :

Christian RUELL est revenu de vacances "gonflé à bloc" : 10 nouveaux environnements hypertextes on ainsi été créés :

  • Pétrarque, Entretiens familiers de Pétrarque Sur la bonne et mauvaise fortune ou L'Art de vivre heureux, ch. 2 : De la beauté
  • Pétrarque, Entretiens familiers de Pétrarque Sur la bonne et mauvaise fortune ou L'Art de vivre heureux, ch. 21 : Du beau loisir et de l'usage du sommeil
  • Pétrarque, Entretiens familiers de Pétrarque Sur la bonne et mauvaise fortune ou L'Art de vivre heureux, ch. 118 : Des Palais, des belles maisons et des jardins de plaisance
  • Cicéron, Lettres à Atticus, livre III [Texte latin et traduction française repris au site de Philippe Remacle]
  • Cicéron, Lettres à Atticus, livre IV [Texte latin et traduction française repris au site de Philippe Remacle]
  • Cicéron, Lettres à Atticus, livre V [Texte latin et traduction française repris au site de Philippe Remacle]
  • Cicéron, Lettres à des familiers, livre I [Texte latin et traduction française repris au site de Philippe Remacle]
  • Cicéron, Lettres à des familiers, livre VI [Texte latin et traduction française repris au site de Philippe Remacle]
  • Cicéron, Lettres à des familiers, livre VII [Texte latin et traduction française repris au site de Philippe Remacle]
  • Cicéron, Lettres à des familiers, livre XIII [Texte latin et traduction française repris au site de Philippe Remacle]

Les textes bruts de ces oeuvres sont disponibles dans le Dépôt ITINERA ELECTRONICA.


Jean Schumacher
27 août 2010


 
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Dernière mise à jour : 17/02/2002