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Date :     02-07-2010

Sujets :
Lecture : Le pater patratus, le uerbenarius, les sagmina (C. McCULLOUGH) ; HODOI ELEKTRONIKAI : 5 nouveaux environnements hypertextes : Aristote (x 3), La Septante (x 2) ; Statistiques de consultation - juin 2010 ;

Notice :

1. Lecture : Le pater patratus, le uerbenarius, les sagmina (C. McCULLOUGH) :

Livre : Colleen McCULLOUGH, Antoine et Cléopâtre
Tome II : Le serpent d'Alexandrie
Titre original : Antony and Cleopatra (2007)
Traduction française par Mélanie CARPE
Éditions de l'Archipel, Paris, 2009, 395 pp.

Extrait : p. 244-245 :

" ... Octavien [Octave Auguste] rentra chez lui hissé sur les épaules d'Agrippa et de Cornelius Gallus. Arrivé à sa porte, il congédia cette paire de poneys bien assortie ainsi que Mécène et Statilius Taurus, les invitant à revenir le lendemain pour le dîner. Il devait d'abord savourer cette victoire avec son épouse [Livie] , dont le plan infernal lui avait grandement simplifié la tâche. Il savait qu'Appuleia et ses compagnes ne l'auraient pour rien au monde mené à l'endroit où était conservé le précieux manuscrit [testament de Marc-Antoine]. Se sachant incapable d'une profanation aussi sérieuse que le pillage de la maison des vestales, il ne serait jamais arrivé à ses fins si Livie Drusilla n'avait pas mené sa petite enquête.
— Ce fut un triomphe ! lui indiqua-t-il.
— Je n'en ai jamais douté, Caesar Imperator, remarqua-t-elle en se blottissant contre lui. Rome t'appartient.
Il se voûta avec un grognement mécontent.
— Cela reste discutable, meum mel. La nouvelle de la traîtrise de Marc Antoine facilitera la perception des impôts, mais ils resteront impopulaires tant que je n'aurai pas convaincu tout le pays que, sans eux, l'Italie et Rome tomberont sous la loi égyptienne et deviendront de simples possessions étrangères, sans distribution de grain gratuit, cirque, activité commerciale et autonomie romaine pour les citoyens de toutes classes. Le peuple n'a pas encore compris et je crains de ne pas avoir le loisir de le lui expliquer avant que le couperet de Cléopâtre ne tombe, manié par les mains expertes de Marc Antoine. Tous doivent comprendre que ce n'est pas une guerre civile, mais une guerre étrangère dissimulée sous un masque romain.
— Envoie tes agents le répéter jusqu'à la nausée. Expose la conduite de Marc Antoine dans les termes les plus élémentaires, le peuple a besoin de simplicité pour comprendre. Mais ce n'est pas là l'unique motif de ta préoccupation, n'est-ce pas ?
— Je ne suis plus triumvir, Livie Drusilla. Si les débuts de la guerre tournaient en ma défaveur, un jeune loup aux dents longues des premiers rangs du Sénat n'hésitera pas à me renverser. J'ai tellement peu d'emprise ! Et si Pollio revenait sur le devant de la scène, épaulé par Publius Ventidius ?
— Caesar Imperator, ne te laisse pas gagner par une humeur aussi maussade. N'existe-t-il donc aucun moyen de prouver que cette guerre vise un ennemi étranger ?

— Il y en a bien un, mais ce n'est guère suffisant. Vois-tu, lorsque la République était encore jeune, les féciaux étaient envoyés devant l'agresseur étranger pour négocier un règlement. Leur chef, le pater patratus, était accompagné du verbenarius. Ce dernier portait la sagmina, l'herbe sacrée et la terre ramassées sur le Capitole qui conféraient aux prêtres une protection magique. Très vite devenu trop peu commode, le rituel a été remplacé par une grande cérémonie au temple de Bellone. Je compte rétablir ce rite et m'assurer qu'un vaste public y assiste. C'est un bon début, mais il faudra davantage.
— D'où tiens-tu cela ? demanda-t-elle, curieuse. — De Divus Julius, véritable autorité sur les rites religieux anciens. Le sujet intéressait un petit groupe de citoyens, dont il faisait partie avec Cicéron, Nigidius Figulus et Appius Claudius Pulcher, je crois. En plaisantant, il m'a dit qu'il avait toujours été tenté par l'idée de célébrer cette cérémonie, mais n'en avait jamais eu le temps. — Dans ce cas, tu dois le faire pour lui, Caesar Imperator. — Je le ferai. ..."

Vocabulaire (tiré de COLLATINVS) :

  • pater patratus :

    pater, patris, m. : père, maître, chef.
    - pater familias : maître de maison, propriétaire.
    - patres : ancêtres, aïeux, pères (génération immédiatement précédente), chefs des familles patriciennes, sénateurs.
    - patres conscripti : pères (inscrits ensemble sur la liste), pères conscrits, sénateurs.
    - pater patratus : père patrat, chef des féciaux (il conclut les alliances).
    - pater cenae, Hor. S. 2, 8, 7: l'hôte, l'amphitryon.
    - virque paterque gregis, Ov. A. A. 1, 522 : le mâle, maître (père) du troupeau.
    - Pater + nom d'un dieu : divin, auguste, vénéré.
    - Bacche pater : divin Bacchus.
    - Pater divûm (Pater omnipotens) ou absolument Pater : Jupiter.
    - Pater + nom de personne : noble ou maître.
    - Pater Aeneas : le noble Enée.
    - quid pater Chrysippus dicat, Hor. : ce que dit Chrysippe, notre maître.
    - Zeno, pater Stoicorum, Cic. N. D. 3, 9, 23 : Zénon, le maître (le père) des Stoïciens.

    patratus, a, um : part. passé de patro; accompli, consommé, exécuté.
    - pater patratus (sens actif) : père patrat, chef des féciaux (il conclut les alliances).

  • uerbenarius :
    verbenae, arum, f. : rameaux (de laurier, d'olivier, de myrte), touffes d'herbe sacrée

  • sagmina : sagmen, inis, n. : herbe sacrée

  • fetialis (fecialis) : fetiales, ium, m. : les féciaux (prêtres chargés de la déclaration de guerre et de la sanction des traités).

Témoignages :

  • CICÉRON, De Oratore, I, ch. 40 :

    [1,40] XL. (181) Omitto iam plura exempla causarum amplissimarum, quae sunt innumerabilia: capitis nostri saepe potest accidere ut causae uersentur in iure. Etenim si C- Mancinum, nobilissimum atque optimum uirum atque consularem, cum eum propter inuidiam Numantini foederis pater patratus ex s. c. Numantinis dedidisset eumque illi non recepissent posteaque Mancinus domum reuenisset neque in senatum introire dubitasset, P- Rutilius, M- filius, tribunus plebis, iussit educi, quod eum ciuem negaret esse, quia memoria sic esset proditum, quem pater suus aut populus uendidisset aut pater patratus dedidisset, ei nullum esse postliminium, (182) quam possumus reperire ex omnibus rebus ciuilibus causam contentionemque maiorem quam de ordine, de ciuitate, de libertate, de capite hominis consularis, praesertim cum haec non in crimine aliquo, quod ille posset infitiari, sed in ciuili iure consisteret?

    [1,40] XL. Je ne citerai pas une multitude d'autres causes de la même importance. Souvent une affaire capitale peut dépendre d'un point de droit. C. Mancinus, personnage consulaire, recommandable par ses vertus comme par sa naissance, avait fait avec les Numantins un traité injurieux à l'État. Le sénat, mécontent, ordonna qu'il leur serait livré par le chef des féciaux. Les Numantins n'ayant pas voulu le recevoir, Mancinus revint à Rome. Il allait reprendre sa place parmi les sénateurs, lorsque le tribun P. Rutilius, fils de M. Rutilius, s'y opposa, soutenant qu'il était déchu du rang de citoyen romain, et que d'après une ancienne coutume, quiconque avait été vendu par son père ou par le peuple, ou avait été livré à l'ennemi par le chef des féciaux, avait perdu tous ses droits sans retour. Quelle cause fut jamais plus importante que celle où le rang, l'état, la liberté, la vie d'un consulaire, étaient compromis, et où il s'agissait, non d'un délit que l'accusé eût pu nier, mais d'un point de droit civil à éclaircir?

  • PLINE l'ANCIEN, L'Histoire naturelle, XXII, 3 :

    ... interim fortius agetur, auctoritasque, quanta debet, etiam surdis, hoc est ignobilibus, herbis perhibetur, siquidem auctores imperii Romani conditoresque immensum quiddam et hinc sumpsere, quoniam non aliunde sagmina in remediis publicis fuere et in sacris legationibusque uerbenae. certe utroque nomine idem significatur, hoc est gramen ex arce cum sua terra euolsum, ac semper e legatis, cum ad hostes clarigatumque mitterentur, id est res captas clare repetitum, unus utique uerbenarius uocabatur.

    En attendant, nous nous mettrons au-dessus des préjugés, et nous dirons en quelle estime il faut tenir même des herbes muettes, c'est-à-dire sans renom. Les auteurs et fondateurs de l'empire romain en ont tiré d'immenses résultats, puisque ces herbes constituèrent les sagmina des calamités publiques, et les verbenae des sacrifices et des ambassades : ces deux noms signifient la même chose, à savoir le gazon arraché de la citadelle avec sa motte de terre; et toujours, parmi les députés envoyés à l'ennemi pour la clarigation, c'est-à-dire pour redemander clairement les choses enlevées, un s'appelait verbenaire (XXV, 59).

  • PLINE l'ANCIEN, L'Histoire naturelle, XXV, 59 :

    105 Nulla tamen Romae nobilitatis plus habet quam hiera botane. aliqui aristereon, nostri uerbenacam uocant. haec est quam legatos ferre ad hostes indicauimus; hac Iouis mensa uerritur, domus purgantur lustranturque. genera eius duo: foliosa, quam feminam putant, mas rarioribus foliis.
    106 ramuli utriusque plures, tenues, cubitales, angulosi, folia miniora quam quercus angustioraque, diuisuris maioribus, flos glaucus, radix longa, tenuis. nascitur ubique in planis aquosis. quidam non distingunt et unum omnino genus faciunt, quoniam utraque eosdem effectus habeat. utraque sortiuntur Galli et praecinunt responsa, sed Magi utique circa hanc insaniunt: hac perunctos inpetrare quae uelint, febres abigere, amicitias conciliare nullique non morbo mederi.
    107 colligi debere circa canis ortum ita, ne luna aut sol conspiciat, fauis ante et melle terrae ad piamentum datis; circumscriptam ferro effodi sinistra manu et in sublime tolli; siccari in umbra separatim folia, caulem, radicem. aiunt, si aqua spargatur triclinium, in qua maduerit, laetiores conuictus fieri. aduersus serpentes conteritur ex uino.

    LIX. [1] Mais aucune plante n'a parmi les Romains plus de renom que l'hiérabotane (herbe sainte). Quelques-uns la nomment péristéréos (herbe à pigeon); les Latins, verveine. C'est l'herbe, comme nous l'avons dit (XXII, 3, 3 ), que portaient dans leurs mains les ambassadeurs envoyés à l'ennemi. C'est avec elle qu'on balaye la table de Jupiter, qu'on fait les purifications et expiations pour les maisons. Il y en a deux espèces : l'une très feuillée, que l'on croit être la femelle (verbena supina); l'autre, la verveine mille (v. officinalis), à feuilles plus clairsemées. Toutes deux ont des branches nombreuses, menues, longues d'une coudée et anguleuses. Les feuilles sont plus petites que celles du chêne, plus étroites, et plus profondément divisées. La fleur est glauque, la racine longue et menue. Cette plante croit partout, dans les plaines humides. Quelques-uns n'ad¬mettent aucune distinction, et des deux ne font qu'une espèce, vu que les effets sont les mêmes.

    [2] Les Gaulois emploient l'une et l'autre pour tirer les sorts et prédire l'avenir. Mais les mages surtout débitent des folies sur cette plante : ils disent que si on s'en frotte on obtient ce qu'on veut, on chasse les fièvres, on se concilie les amitiés, on guérit toute maladie; qu'il faut la cueillir vers le lever du Chien, de manière à n'être vu ni de la lune ni du soleil, et après avoir donné en expiation à la terre des rayons et du miel; qu'il faut la circonscrire avec le fer, l'arracher de la main gauche et l'élever en l'air, puis faire sécher à hombre, séparément, les feuilles, la tige et la racine. Ils ajoutent que si on asperge une salle à manger avec l'eau où elle n trempé, les repas deviennent plus gais. On la pile dans du vin, contre les morsures des serpents.

  • Maurus Servius Honoratus, In Vergilii Aeneidos Libros (Servii Grammatici Qui Feruntur in Vergilii Carmina Commentarii), IX, v. 52 :

    ... cum enim uolebant bellum indicere, pater patratus, hoc est princeps fetialium, proficiscebatur ad hostium fines, et praefatus quaedam sollemnia, clara uoce dicebat se bellum indicere propter certas causas, aut quia socios laeserant, aut quia nec abrepta animalia nec obnoxios redderent.

  • Maurus Servius Honoratus, In Vergilii Aeneidos Libros (Servii Grammatici Qui Feruntur in Vergilii Carmina Commentarii), X, v. 14 :

    ... nam siquando homines uel animalia ab aliqua gente rapta essent populo Romano, cum fetialibus, id est sacerdotibus qui faciendis praesunt foederibus, proficiscebatur etiam pater patratus et ante fines stans clara uoce dicebat belli causam, et nolentibus res raptas restituere uel auctores iniuriae tradere, iaciebat hastam, quae res erat pugnae principium, et iam sic licebat more belli res rapere.

  • Maurus Servius Honoratus, In Vergilii Aeneidos Libros (Servii Grammatici Qui Feruntur in Vergilii Carmina Commentarii), XII, v. 120 :

    VERBENA : uerbena proprie est herba sacra, ros marinus, ut multi uolunt, id est sicutagonis, sumpta de loco sacro Capitolii, qua coronabantur fetiales et pater patratus, foedera facturi vel bella indicturi.

  • ISIDORE de Séville, Etymologiarum siue Originum, XVII, ch. 9:

    Vnde et eam pontifices sagmen appellabant, quasi sancimen; haec et uerbena, quia pura.

  • S. POMPEIUS FESTUS, Epitoma operis de uerborum significatu Verrii Flacci, p. 424, l. 34:

    Sagmina uocantur uerbenae, id est herbae purae, quia ex loco sancto arcebantur a consule praetoreue, legatis proficiscentibus ad foedus faciendum bellumque indicendum; uel a sanciendo, id est confirmando.


2. HODOI ELEKTRONIKAI & environnements hypertextes :

Cette semaine-ci, Christian RUELL a pu constituer 5 nouveaux environnements hypertextes :

  • Aristote, De l'âme, livre III [Texte grec et traduction française repris au site de Philippe Remacle]
  • Aristote, Les Catégories, texte complet [Texte grec et traduction française repris au site de Philippe Remacle]
  • Aristote, La Constitution d'Athènes, texte complet [Texte grec et traduction française repris au site de Philippe Remacle]
  • La Septante, Néhémie, texte complet [Texte grec et traduction française repris au site THE UNBOUND BIBLE]
  • La Septante, Osée, texte complet [Texte grec et traduction française repris au site THE UNBOUND BIBLE]

Les textes bruts de ces oeuvres sont disponibles dans le Dépôt HODOI ELEKTRONIKAI.


3. Statistiques de consultation - mai 2010 :

Ces statistiques peuvent être relevées via le Serveur ACHILLE.

  • Site ITINERA ELECTRONICA:
    • sessions de travail ouvertes: 27.847 (43.199 en mai 2010)
    • pages visitées: 64.691 (92.746 en mai 2010)
    • pages les plus fréquemment demandées: voir : stat_juin2010

  • Site AGORACLASS - Environnements hypertextes (hors Corpora) :
    • sessions de travail ouvertes: 165.594 (172.128 en mai 2010)
    • pages visitées : 4.634.544 (6.582.171 en mai 2010)
    • pages les plus visitées (Total hits for periode) : voir stat_juin2010

  • Site AGORACLASS (CORPORA):
    • sessions de travail ouvertes: 37.649 (28.391 en mai 2010)
    • pages visitées: 541.940 (728.179 en mai2010)
    • bases de données les plus fréquemment consultées (Total hits for periode) : stat_mai2010
    • base de données la plus consultée : Apulée, Métamorphoses (31,68 % du total des consultations) ; Ovide, Les Pontiques : 13,16 % du total ; Sénèque, Lettres (7,18 % du total)

  • Site BCS (Bibliotheca Classica Selecta):
    • sessions de travail ouvertes: 89.690 (128.575 en mai 2010)
    • pages visitées: 194.248 (287.226 en mai 2010)
    • pages les plus fréquemment demandées:

      • Folia Electronica Classica : 24.649 pages (34.121 en mai ;
      • Suétone : 32.509 pages (53.460 en mai) ;
      • Virgile : 16.653 pages (25.157 en mai) ;
      • Précis grammatical (latin) : 9.946 pages (13.634 en mai);
      • Précis grammatical (grec) : 5.728 pages (8.019 pages en mai)

  • Site LCE (Lupa Capitolina Electronica):
    • sessions de travail ouvertes: 9.985 (14.440 en mai 2010)
    • pages visitées: 12.103 (21.058 en mai 2010)

  • Site COLLATINVS-UCL (lemmatisation - dictionnaire latin-français) :
    • sessions de travail ouvertes: 11.836 (17.331 en mai 2010) ;
    • pages visitées: 34.779 (58.401 en mai 2010)

  • Site HODOI ELEKTRONIKAI (Environnements hypertextes grecs) :
    • sessions de travail ouvertes: 78.684 (134.088 en mai 2010) ;
    • pages visitées: 900.317 (1.135.729 en mai 2010)
    • pages les plus fréquemment demandées (Total hits for period) : voir stat_mai20l0 ;

    • Les textes du mois :
      PLATON, Banquet (0,91 %) ;
      PLATON, Phèdre (0,80 %) ;
      PLATON, Timée (1,10 %) ;
      PLUTARQUE, Vie d'Alexandre (0,75 % du total des pages) ;
      PLUTARQUE, Vie de César (0,90 % du total des pages);
      PLUTARQUE, Vie de Pompée (0,67 % du total des pages);
      SOPHOCLE, Oedipe-Roi (0,59 % du total des pages)

  • Site HELIOS (Coopération Acad. Grenoble & Toulouse - UCL-LLN (FLTR/GLOR) : Langues anciennes) :
    • sessions de travail ouvertes: 45.462 (62.009 en mai 2010)
    • pages visitées: 114.407 (158.449 en mai 2010) ;
    • pages les plus visitées (Total hits for periode) : stat_juin2010


État de la banque de textes latins :

  • Etat du dictionnaire au 3 décembre 2009 :

    272.814 formes différentes.
  • Etat du corpus de textes traités au 3 décembre 2009:

    81 auteurs, 808 oeuvres, 5.679.217 occurrences.

  • État de la banque de textes grecs :

  • Etat du dictionnaire au 2 juillet 2010:

    543.825 formes différentes.
  • Etat du corpus de textes traités au 2 juillet 2010:

    98 auteurs, 1.378 oeuvres, 11..010..080 occurrences (10.744.463 en mai 2010) .

  • Jean Schumacher
    2 juillet 2010


     
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    Dernière mise à jour : 17/02/2002