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Date :     20-11-2009

Sujets :
Fiches de lecture : 10 ajouts; Lecture : Le nilomètre (COLLEEN McCULLOUGH); HODOI ELEKTRONIKAI : 9 nouveaux environnements hypertextes : Aristote (x9);

Notice :

1. Fiches de lecture :

  • Adresse du site : Lectures (site arrêté à la date du 18 mai 2006)
  • Base de données : Fiches (depuis le 19 mai 2006)

  • Ajouts : consultation des ==> Nouveautés <==

Les Nouveautés concernent :

  • ==> GREC :

  • ARISTOTE, Oeuvres diverses

  • Aristote : La forme de la terre est sphérique et la sphère de la terre n'est pas grande
  • Héraclite : Tout naît et passe en s'écoulant, et rien ne demeure constant
  • A propos de la lâcheté, du courage et de la témérité
  • Aristote et les 5 espèces de courage
  • Aristote et l'homme illibéral
  • A propos de la grandeur d'âme et de ses contraires
  • A propos de la magnificence et de la dépense convenable
  • A propos de l'homme poli qui sait vivre
  • Le mot même de Vieillesse, en grec, se rapproche de celui de Terre desséchée
  • Aristote : Les libertins doivent devenir chauves avec l'âge


2. Lecture : Le nilométre :

Livre : COLLEEN McCULLOUGH, César et Cléopâtre.
Titre original : The October Horse (2002) Traduit de l'anglais par Marine C. DESOILLE
Paris, France Loisirs, Presses de la Cité, 2004, 1347 pp.

Extrait : pp. 91-93 : Entretien Cléopâtre - César à Alexandrie

"... Les traits de la reine [Cléopâtre] se figèrent. Pivotant sur elle-même, elle se mit à faire les cent pas, puis vint se planter devant César.
— Le temps presse, dit-elle en se mordant les lèvres, c'est pourquoi je ne vais pas essayer de te séduire avec des ruses de femme. J'avais espéré trouver un homme laid - après tout, tu es vieux - et donc bien disposé à l'égard d'une femme aussi peu attirante que moi. Mais je constate que la rumeur est vraie, et que tu peux avoir autant de femmes que tu le souhaites, malgré ton grand âge.

Il [César] avait penché la tête de côté. Son regard froid et distant s'était radouci et l'enveloppait tout entière, mais sans la moindre concupiscence, tandis que son esprit se délectait de sa présence. « Cette femme a surmonté avec brio des situations dramatiques - le meurtre des fils de Bibulus, le soulèvement d'Alexandrie, et j'en passe. Et pourtant elle a gardé une candeur enfantine. Son frère-époux n'ayant pas encore consommé leur union, elle est vierge, naturellement. Car, étant une déesse sur terre, elle ne peut s'accoupler avec un simple mortel. Il faut donc qu'elle soit aux abois pour avoir pris le risque de venir jusqu'à moi, alors qu'elle vit entourée d'eunuques et qu'il lui est formellement interdit de se trouver seule en compagnie d'un homme en pleine possession de sa virilité. »
— Explique-toi, dit-il.
— Je n'ai pas rempli mon devoir de pharaon.
— Qui est ?
— D'enfanter. L'année où je suis montée sur le trône, nous avons connu les coudées de l'Abondance, parce que le Nil m'a fait don du temps nécessaire pour prouver ma fertilité. Mais voilà que, deux ans plus tard, je suis toujours stérile. La famine sévit en Egypte et d'ici cinq jours les prêtres d'Isis à Philae vont lire le nilomètre d'Eléphantine. La crue est imminente, les vents étésiens ont commencé de souffler. Mais, à moins que je ne sois engrossée, les pluies d'été ne tomberont pas en Ethiopie et les eaux du Nil ne monteront pas.
— Il s'agit de pluies d'été et non de fonte des neiges, fit remarquer César. Sais-tu où se trouvent les sources du Nil ?
« Laissons-la parler, et prendre le temps de réfléchir à ce qu'elle dit. Mon "grand âge", en vérité ! »

— Les érudits, comme Eratosthène, le conservateur de la Bibliothèque, ont organisé des expéditions pour découvrir ses sources, mais ils n'ont rien trouvé hormis des affluents et le Nil lui-même. En revanche, ils ont découvert les pluies d'été en Ethiopie.
Tout cela a été consigné par écrit, César.
— J'espère trouver le temps de lire certains ouvrages conservés au Musée avant mon départ. Continue, pharaon.
Cléopâtre haussa les épaules.
— Je t'ai tout dit. Il faut que je m'accouple avec un dieu, or mon frère ne veut pas de moi. Il veut Théodotos pour son plaisir et Arsinoé comme épouse.
— Mais pourquoi elle ?
— Parce que son sang est plus pur que le mien. Elle est sa vraie soeur. Leur mère est une Ptolémée, la mienne une Mithridate.
— Je crains de ne pas avoir la solution, du moins pas avant la prochaine crue. Je suis navré pour toi, ma pauvre enfant, mais il n'y a rien que je puisse faire. Je ne suis pas un dieu.
Son visage s'illumina.
— Mais si, tu es un dieu !
Il tiqua.
— Il y a en effet une statue à Ephèse qui l'affirme, mais, comme dirait un ami à moi, il ne s'agit là que de vile flatterie. Il est vrai que je descends de deux dieux, mais seules quelques gouttes de sang divin coulent dans mes veines.
— Tu es le dieu venu d'Occident.
— Le dieu venu d'Occident ?
— Tu es Osiris revenu du royaume des Morts pour féconder Isi-Hathor-Mut et engendrer un fils, Horus.
— Tu crois réellement à tout cela ?
— Ce n'est pas une croyance, César, c'est un fait !
— Autrement dit, tu veux que nous nous accouplions ? ..."

Sources :

  • HÉLIODORE, Théagène et Chariclée, IX, 22

    [9,22] Τοιαῦτα εἰπὼν καὶ ἀκούσας ὁ Ὑδάσπης ἐπῄνει τε καὶ εἰς τὴν Συήνην εἰσέπεμπεν, ἐπιμεληθῆναι αὐτοῦ παντοίως τοῖς ἰατρεύουσιν ἐπιστείλας. Εἰσῄει δὲ καὶ αὐτὸς ἅμα τοῖς ἐπιλέκτοις τοῦ στρατοῦ, πάσης μὲν τῆς πόλεως καὶ διὰ πάσης ἡλικίας προϋπαντώσης, στεφάνοις δὲ καὶ ἄνθεσι νειλῴοις τὴν στρατιὰν βαλλούσης καὶ ταῖς ἐπινικίοις εὐφημίαις τὸν Ὑδάσπην ἀνυμνούσης. Ἐπεὶ δὲ τειχῶν ἐντὸς εἰσήλασεν ὥσπερ ἐφ´ ἅρματος τοῦ ἐλέφαντος, ὁ μὲν αὐτίκα πρὸς ἱεροῖς ἦν καὶ θεραπείαις τῶν κρειττόνων χαριστηρίοις, τῶν τε Νειλῴων ἥτις γένεσις παρὰ τῶν ἱερέων ἐκπυνθανόμενος καὶ εἴ τι θαύματος ἢ θεάματος ἄξιον κατὰ τὴν πόλιν ἐπιδεικνύναι ἔχουσιν. Οἱ δὲ τήν τε φρεατίαν τὸ νειλομέτριον ἐδείκνυσαν, τῷ κατὰ τὴν Μέμφιν παραπλήσιον, συννόμῳ μὲν καὶ ξεστῷ λίθῳ κατεσκευασμένον γραμμαῖς δὲ ἐκ πηχυαίου διαστήματος κεχαραγμένον, εἰς ἃς τὸ ποτάμιον ὕδωρ ὑπὸ γῆς διηθούμενον καὶ ταῖς γραμμαῖς ἐμπῖπτον τάς τε αὐξήσεις τοῦ Νείλου καὶ ὑπονοστήσεις τοῖς ἐγχωρίοις διασημαίνει, τῷ ἀριθμῷ τῶν σκεπομένων καὶ γυμνουμένων χαραγμάτων τὸ πόσον τῆς πλημμύρας ἢ τῆς λειψυδρίας μετρουμένων.

    [9,22] Après cette conversation [avec Orondatès], Hydaspe avoua qu'il avait raison et l'envoya à Syéné, en recommandant aux médecins d'avoir le plus grand soin de lui. Et lui-même fit son entrée, avec l'élite de ses troupes, cependant que toute la population de la ville, sans distinction d'âge, venait à sa rencontre, jetant aux soldats des guirlandes et des fleurs du Nil et célébrant Hydaspe par des bénédictions et des cris de victoire. Une fois parvenu à l'intérieur des murs, monté sur son éléphant, comme sur un char il alla immédiatement faire ses dévotions et rendre hommage aux divinités, demandant aux prêtres quelle était l'origine des fêtes du Nil, et s'ils pouvaient lui montrer dans la ville quelque chose de remarquable qui valût la peine d'être vu. Les prêtres lui montrèrent le puits servant à mesurer le niveau du Nil, qui ressemble à celui de Memphis et est construit en pierres de taille polies, avec des lignes gravées, distantes entre elles d'une coudée; l'eau du fleuve, s'infiltrant sous la terre, s'élève le long de cette graduation, ce qui indique aux habitants si le Nil monte ou descend, selon le nombre des traits qui sont recouverts ou découverts et qui mesurent ainsi la crue et la décrue du fleuve. ...

  • PLUTARQUE, Oeuvres morales - Sur Isis et Osiris, ch. 43 :

    [43] Οἴονται δὲ πρὸς τὰ φῶτα τῆς σελήνης ἔχειν τινὰ λόγον τοῦ Νείλου τὰς ἀναβάσεις. ἡ μὲν γὰρ μεγίστη περὶ τὴν Ἐλεφαντίνην ὀκτὼ γίνεται καὶ εἴκοσι πήχεων, ὅσα φῶτα καὶ μέτρα τῶν ἐμμήνων περιόδων ἑκάστης ἔστιν· ἡ δὲ περὶ Μένδητα καὶ Ξόιν βραχυτάτη πήχεων ἓξ πρὸς τὴν διχότομον· ἡ δὲ μέση περὶ Μέμφιν, ὅταν ᾖ δικαία, δεκατεσσάρων πήχεων πρὸς τὴν πανσέληνον. τὸν δ´ Ἆπιν εἰκόνα μὲν Ὀσίριδος ἔμψυχον εἶναι, γίνεσθαι δέ, ὅταν φῶς ἐρείσῃ γόνιμον ἀπὸ τῆς σελήνης καὶ καθάψηται βοὸς ὀργώσης. διὸ καὶ τοῖς τῆς σελήνης σχήμασιν ἔοικε πολλὰ τοῦ Ἄπιδος περιμελαινομένου τὰ λαμπρὰ τοῖς σκιεροῖς. ἔτι δὲ τῇ νουμηνίᾳ τοῦ Φαμενὼθ μηνὸς ἑορτὴν ἄγουσιν ἔμβασιν Ὀσίριδος εἰς τὴν σελήνην ὀνομάζοντες, ἔαρος ἀρχὴν οὖσαν. οὕτω τὴν Ὀσίριδος δύναμιν ἐν τῇ σελήνῃ τιθέντες τὴν Ἶσιν αὐτῷ γένεσιν οὖσαν συνεῖναι λέγουσι. διὸ καὶ μητέρα τὴν σελήνην τοῦ κόσμου καλοῦσι καὶ φύσιν ἔχειν ἀρσενόθηλυν οἴονται πληρουμένην ὑφ´ ἡλίου καὶ κυισκομένην, αὐτὴν δὲ πάλιν εἰς τὸν ἀέρα προϊεμένην γεννητικὰς ἀρχὰς καὶ κατασπείρουσαν· οὐ γὰρ ἀεὶ τὴν φθορὰν ἐπικρατεῖν τὴν Τυφώνειον, πολλάκις δὲ κρατουμένην ὑπὸ τῆς γενέσεως καὶ συνδεομένην αὖθις ἀναλύεσθαι καὶ διαμάχεσθαι πρὸς τὸν Ὧρον. ἔστι δ´ οὗτος ὁ περίγειος κόσμος οὔτε φθορᾶς ἀπαλλαττόμενος παντάπασιν οὔτε γενέσεως.

    [43] Ils pensent qu'aux phases de la lune correspondent jusqu'à un certain point les accroissements du Nil. La plus grande hauteur de ses eaux à Eléphantine est de vingt-huit coudées [1 coudée égyptienne = env. 52,9 cm] ; et c'est le nombre juste de jours que la lune met à faire chaque mois sa révolution lumineuse. La moindre hauteur, à Mendès et à Xoïs, en est de six coudées, et répond aux six jours pendant lesquels la lune gagne son premier quartier. La hauteur moyenne, qui se produit à Memphis, et qui est de quatorze coudées quand elle est régulière, se rapporte à la pleine lune. Apis est, disent-ils, l'image vivante d'Osiris; il naît au moment où une lumière fécondante part de la lune et vient toucher la génisse dont les désirs sont excités. C'est pour cela encore qu'Apis a plusieurs traits de ressemblance avec les formes de la lune : la blancheur de son corps étant noircie çà et là de taches sombres. De plus, à la nouvelle lune du mois Phamenoth on célèbre une fête qu'on appelle « l'entrée d'Osiris dans la lune » c'est au commencement du printemps. Ainsi ils placent la puissance d'Osiris dans cet astre, et lui donnent pour femme Isis, qui est la faculté génératrice. C'est pour cela aussi qu'ils appellent la lune « mère du monde », et qu'ils lui supposent les deux sexes, parce que fécondée et rendue mère par le soleil, elle pénètre l'air à son tour et y répand des principes de fertilité. En effet, disent-ils, l'influence destructive dont jouit Typhon ne domine pas toujours. Souvent elle est vaincue, enchaînée par la faculté génératrice ; puis elle reprend le dessus, et fait la guerre à Horus. Or celui-ci est le monde terrestre, qui n'est jamais complétement dépouillé ni de la puissance de détruire ni de celle de créer. ...

  • STRABON, Geographica, XVIIa, ch. 48 :

    [17a,48] Ἡ δὲ Συήνη καὶ {ἡ} Ἐλεφαντίνη ἡ μὲν ἐπὶ τῶν ὅρων τῆς Αἰθιοπίας καὶ τῆς Αἰγύπτου πόλις, ἡ δ´ ἐν τῷ Νείλῳ προκειμένη τῆς Συήνης νῆσος ἐν ἡμισταδίῳ καὶ ἐν ταύτῃ πόλις ἔχουσα ἱερὸν Κνούφιδος καὶ νειλομέτριον, καθάπερ Μέμφις. ἔστι δὲ τὸ νειλομέτριον συννόμῳ λίθῳ κατεσκευασμένον ἐπὶ τῇ ὄχθῃ τοῦ Νείλου φρέαρ, ἐν ᾧ τὰς ἀναβάσεις τοῦ Νείλου σημειοῦνται τὰς μεγίστας τε καὶ ἐλαχίστας καὶ τὰς μέσας· συναναβαίνει γὰρ καὶ συνταπεινοῦται τῷ ποταμῷ τὸ ἐν τῷ φρέατι ὕδωρ. εἰσὶν οὖν ἐν τῷ τοίχῳ τοῦ φρέατος παραγραφαί, μέτρα τῶν τελείων καὶ τῶν ἄλλων ἀναβάσεων· ἐπισκοποῦντες οὖν ταύτας διασημαίνουσι τοῖς ἄλλοις, ὅπως εἰδεῖεν· πρὸ πολλοῦ γὰρ ἴσασιν ἐκ τῶν τοιούτων σημείων * καὶ τῶν ἡμερῶν τὴν ἐσομένην ἀνάβασιν καὶ προδηλοῦσι. τοῦτο δὲ καὶ τοῖς γεωργοῖς χρήσιμον τῆς τῶν ὑδάτων ταμιείας χάριν καὶ παραχωμάτων καὶ διωρύγων καὶ ἄλλων τοιούτων, καὶ τοῖς ἡγεμόσι τῶν προσόδων χάριν· αἱ γὰρ μείζους ἀναβάσεις μείζους καὶ τὰς προσόδους ὑπαγορεύουσιν. ἐν δὲ τῇ Συήνῃ καὶ τὸ φρέαρ ἐστὶ τὸ διασημαῖνον τὰς θερινὰς τροπάς, διότι τῷ τροπικῷ κύκλῳ ὑπόκεινται οἱ τόποι οὗτοι· ἀπὸ γὰρ τῶν ἡμετέρων τόπων, λέγω δὲ τῶν Ἑλλαδικῶν, προϊοῦσιν ἐπὶ τὴν μεσημβρίαν ἐνταῦθα πρῶτον ὁ ἥλιος κατὰ κορυφὴν ἡμῖν γίνεται καὶ ποιεῖ τοὺς γνώμονας ἀσκίους κατὰ μεσημβρίαν· ἀνάγκη δὲ κατὰ κορυφὴν ἡμῖν γινομένου καὶ εἰς τὰ φρέατα βάλλειν μέχρι τοῦ ὕδατος τὰς αὐγάς, κἂν βαθύτατα ᾖ· κατὰ κάθετον γὰρ ἡμεῖς τε ἕσταμεν καὶ τὰ ὀρύγματα τῶν φρεάτων κατεσκεύασται. εἰσὶ δ´ ἐνταῦθα τρεῖς σπεῖραι Ῥωμαίων ἱδρυμέναι φρουρᾶς χάριν.

    [17a,48] Les noms de Syène et d'Eléphantine désignent, le premier une ville située sur la frontière même de l'Ethiopie et de l'Egypte, le second à la fois une île et une ville : l'île est située dans le Nil à un demi-stade en avant de Syène, et la ville, contenue dans l'île même, possède un temple de Cnuphis et un nilomètre comme Memphis. Le nilomètre est un puits, bâti en pierres de taille tout au bord du Nil, dans lequel l'eau monte et s'abaisse comme dans le fleuve lui-même, ce qui permet d'annoncer sûrement si la prochaine inondation atteindra le maximum, le minimum ou le niveau moyen des crues. A cet effet, on a gravé sur les parois du puits des raies correspondant aux crues normales et aux autres hauteurs auxquelles le fleuve a pu atteindre, et des inspecteurs spéciaux communiquent leurs observations à qui veut en prendre connaissance, car ils savent longtemps à l'avance sur des indices certains la date précise {et l'importance} de la future inondation, et ils n'en font pas mystère. Rien de plus utile qu'un semblable renseignement tant pour les cultivateurs qu'il fixe sur la quantité d'eau qu'ils auront à mettre en réserve, sur les travaux qu'ils auront à exécuter en fait de digues et de canaux et sur les autres précautions à prendre, que pour les gouverneurs qui règlent les taxes en conséquence, toute augmentation dans la crue du fleuve impliquant naturellement une surélévation de l'impôt. Signalons aussi le fameux puits de Syène, qui, par suite de la position de Syène juste sous le tropique, permet de reconnaître le moment précis du solstice d'été. C'est ici en effet pour la première fois depuis notre départ de nos pays (j'entends de notre Grèce d'Asie), que, dans notre marche au midi, nous nous trouvons avoir le soleil juste au-dessus de notre tête et que nous observons que le gnomon ne projette point d'ombre à midi. Or, de ce que le soleil donne d'aplomb sur notre tête, il résulte forcément que ses rayons doivent atteindre à n'importe quelle profondeur la surface de l'eau dans les puits, les parois des puits ayant la même direction que le corps de l'observateur quand il est debout, c'est-à-dire la direction verticale. Il y a à Syène en permanence trois cohortes romaines qui sont préposées à la garde de la frontière. ...


3. HODOI ELEKTRONIKAI & environnements hypertextes :

Cette semaine-ci, ARISTOTE a constitué le seul plat au menu du bistrot de Christian RUELL : 9 environnements hypertextes ont été cuisinés :

  • Aristote, De la génération des animaux, livre I [Texte grec et traduction française repris au site de Philippe Remacle]
  • Aristote, De la génération des animaux, livre V [Texte grec et traduction française repris au site de Philippe Remacle]
  • Aristote, Éthique à Eudème, livre II [Texte grec et traduction française repris au site de Philippe Remacle]
  • Aristote, Éthique à Eudème, livre III [Texte grec et traduction française repris au site de Philippe Remacle]
  • Aristote, Éthique à Eudème, livres VII-VIII [Texte grec et traduction française repris au site de Philippe Remacle]
  • Aristote, La Logique, La réfutation des sophistes. Deuxième section [Texte grec et traduction française repris au site de Philippe Remacle]
  • Aristote, La Logique, La réfutation des sophistes. Troisième section [Texte grec et traduction française repris au site de Philippe Remacle]
  • Aristote, Traité du ciel, livre II [Texte grec et traduction française repris au site de Philippe Remacle]
  • Aristote, Traité du ciel, livre III [Texte grec et traduction française repris au site de Philippe Remacle]
  • Aristote, Traité du ciel, livre IV [Texte grec et traduction française repris au site de Philippe Remacle]

Les textes bruts de ces oeuvres sont disponibles dans le Dépôt HODOI ELEKTRONIKAI.


Jean Schumacher
20 novembre 2009


 
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Dernière mise à jour : 17/02/2002