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Date :     02-10-2009

Sujets :
Fiches de lecture : 17 ajouts; Livre : Claire PRÉAUX, La lune dans la pensée grecque : la nouvelle lune; le phénomène des marées ; HODOI ELEKTRONIKAI : 7 nouveaux environnements hypertextes : Euripide (x 7); Statistiques de consultation - septembre 2009;

Notice :

1. Fiches de lecture :

  • Adresse du site : Lectures (site arrêté à la date du 18 mai 2006)
  • Base de données : Fiches (depuis le 19 mai 2006)

  • Ajouts : consultation des ==> Nouveautés <==

Les Nouveautés concernent :

  • ==> GREC :

  • EURIPIDE, tragédies

  • Hécube implore Ulysse : Autrefois, j'étais; maintenant, je ne suis plus
  • Polyxène à Ulysse : vivre dans l'opprobre est un fardeau insupportable
  • Arrangement entre Apollon et les Parques : Admète reste en vie; par contre, Alceste, son épouse, descend à sa place dans les Enfers
  • Le choeur à propos d'Alceste, morte : Que la terre te soit légère
  • Alceste, en acceptant de mourir à la place de son mari, a laissé à toutes les femmes une vie glorieuse à imiter
  • Hercule et une profession de foi hédoniste
  • Hermione, reine, à Andromaque, captive et concubine : celui-là doit se contenter d'une seule compagne, qui veut avoir une maison bien gouvernée
  • Ménélas, père d'Hermione, à Andromaque : les vrais amis n'ont rien en propre, tous les biens sont communs entre eux
  • Pélée, père d'Achille, s'adressant à Ménélas à propos de Hélène : tu as comblé de caresses un monstre souillé de vices [Hélène]
  • Thésée rend hommage à dieu d'avoir donné la civilisation à l'homme
  • Thésée : Rien de plus funeste à l'état qu'un tyran
  • Thésée : Nous ne possédons pas en propre notre corps
  • Adraste à propos de la bonne éducation : Péres, élévez bien vos enfants !
  • Iphigénie : je ne saurais croire qu'une divinité puisse faire le mal
  • Oreste, le jugement de l'aréopage et Apollon
  • Cassandre à propos du destin d'Hector : il est mort en laissant le renom d'un héros
  • Hécube, après la destruction de Troie : avant la mort, nul ne mérite le nom d'heureux


2. Livre : à propos de la nouvelle lune & le phénomène des marées :

Livre : Claire PRÉAUX, La lune dans la pensée grecque
Publication de l'Académie royale de Belgique
Mémoires de la Classe des Lettres
Collection in-8o- 2e série - T. LXI - Fascicule 4 - 1973, 393 pp.

Extraits :

  • La nouvelle lune : pp. 68-69 :

    "... De ces conditions il résulte que les Grecs ont connu plusieurs définitions de la nouvelle lune. En effet, le début de la lunaison (νουμηνία) peut être établi : 1° à la première visibilité d'un croissant. C'est le début du mois lunaire observé, tel que le définit par exemple Aratos (Phénomènes, 733-735) : « Lorsque la lune, à la tombée du soir, montre un rien de cornes, c'est signe que monte le mois ». Il est naturel de supposer que c'est là sans doute la méthode la plus ancienne de détermination du début du mois. C'est celle des Juifs. C'est aussi celle que révèle, dans les papyrus d'Égypte, le calendrier macédonien des premiers Ptolémées. C'est, ainsi que nous le verrons, celle d'Athènes, où, du reste, un héraut proclamait la nouvelle lune (Athéné de Naucratis, Les Deipnosophistes, VIII, p. 349b). 2° ... "

    Sources :

    • Aratus, Les Phénomènes, vers 733-739 :

      Οὐχ ὁράᾳς; ὀλίγη μὲν ὅταν κεράεσσι σελήνη ἑσπερόθεν φαίνηται, ἀεξομένοιο διδάσκει μηνός· ὅτε πρώτη ἀποκίδναται αὐτόθεν αὐγή, ὅσσον ἐπισκιάειν, ἐπὶ τέτρατον ἦμαρ ἰοῦσα· ὀκτὼ δ´ ἐν διχάσιν, διχόμηνα δὲ παντὶ προσώπῳ. Αἰεὶ δ´ ἄλλοθεν ἄλλα παρακλίνουσα μέτωπα εἴρει ὁποσταίη μηνὸς περιτέλλεται ἠώς.

      Ne voyez-vous pas, quand la lune paraît du côté de l'occident en cornes amincies, qu'elle marque le commencement du mois ? Et quand sa première lueur devient assez forte pour causer de l'ombre, elle est à son quatrième jour. Au huitième, son disque coupé en deux moitiés n'en montre qu'une seule ; mais au milieu du mois, elle montre sa face entière ; et dans son déclin, ces phases revenant dans un ordre inverse, disent, à chaque aurore, quelle partie du mois elle va commencer.

    • Athénée de Naucratis, Les Deipnosophistes, VIII, p. 349b :

      (349b) Στρατόνικος εἰς Ἄβδηρ´ ἀποδημήσας ποτὲ ἐπὶ τὸν ἀγῶνα τὸν τιθέμενον αὐτόθι, ὁρῶν ἕκαστον τῶν πολιτῶν κατ´ ἰδίαν κεκτημένον κήρυκα κηρύττοντά τε ἕκαστον αὐτῶν, ὅτε θέλοι, νουμηνίαν σχεδόν τε τοὺς κήρυκας ἐν τῷ χωρίῳ ὄντας πολὺ πλείους κατὰ λόγον τῶν δημοτῶν ...

      (349b) « Stratonicus étant allé à Abdère pour y voir les jeux gymniques qu'on y célébrait, s'aperçut que chaque citoyen avait en particulier un buccinateur, qui annonçait la Néoménie quand on le lui commandait, et que le nombre de ces hérauts surpassait presque celui des citoyens dans cet endroit-là.

  • Le phénomène des marées : p. 112 :

    " ... Chez Pline l'Ancien, qui consacre aux marées une notice détaillée, qui paraît bien inspirée de Posidonios (Histoire Naturelle II, 212-220), l'exposé touchant le cycle diurne (212-214) est simplifié : il y manque — et c'est significatif — la mesure de la période qui s'étale entre la fin de la décrue et la remontée de l'eau, à savoir, selon Posidonios, le temps que met la lune à parcourir deux signes du zodiaque. Pline, notant que les marées ne se produisent jamais à la même heure que la veille, ne s'aperçoit pas que c'est parce que le jour lunaire est plus court de 50 minutes que le jour solaire et il affirme en même temps que leur mouvement se reproduit toutes les six heures sur un jour de 24 heures. ..."

    Source : PLINE l'Ancien, Histoire natuelle, II, 99 :

    [2,99] 212 Et de aquarum natura complura dicta sunt, sed aestus mari accedere ac reciprocare maxime mirum, pluribus quidem modis, uerum causa in sole lunaque. bis inter duos exortus lunae adfluunt bisque remeant uicenis quaternisque semper horis, et primum attollente se cum ea mundo intumescentes, mox a meridiano caeli fastigio uergente in occasum residentes, rursusque ab occasu subter ad caeli ima et meridiano contraria accedente inundantes, hinc, donec iterum exoriatur, se resorbentes 213 nec umquam eodem tempore quo pridie reflui, uelut anhelantes sidere auido trahente secum haustu maria et adsidue aliunde quam pridie exoriente, paribus tamen interuallis reciproci senisque semper horis, non cuiusque diei aut noctis aut loci, sed aequinoctialibus ideoque inaequales uulgarium horarum spatio, utcumque plures in eos aut diei aut noctis illarum mensurae cadant, 214 et aequinoctio tantum pares ubique. ingens argumentum plenumque lucis ac uocis etiam diurnae. hebetes esse qui negent subtermeare sidera ac rursus eadem exsurgere, similemque terris, immo uero naturae uniuersae, et inde faciem in isdem ortus occasusque operibus, non aliter sub terra manifesto sideris cursu alioue effectu quam cum praeter oculos nostros feratur. 215 Multiplex etiamnum lunaris differentia, primumque septenis diebus. quippe modici a noua ad diuiduam aestus, pleniores ab ea exundant plenaque maxime feruent. inde mitescunt, pares ad septimam primis, iterumque alio latere diuidua augentur. in coitu solis pares plenae. eadem in aquilonia et a terris longius recedente mitiores quam cum in austros digressa propiore nisu uim suam exercet. per octonos quosque annos ad principia motus et paria incrementa centesimo lunae reuocantur ambitu. augent ea cuncta solis annuis causis, duobus aequinoctiis maxime tumentes et autumnali amplius quam uerno, inanes uero bruma et magis solstitio. 216 nec tamen in ipsis quos dixi temporum articulis, sed paucis post diebus, sicuti neque in plena aut nouissima, sed postea, nec statim ut lunam mundus ostendat occultetue aut media plaga declinet, uerum fere duabus horis aequinoctialibus serius, tardiore semper ad terras omnium, quae geruntur in caelo, effectu cadente quam uisu, sicuti fulguris et tonitrus et fulminum. 217 Omnes autem aestus in oceano maiora integunt spatia nudantque quam in reliquo mari, siue quia in totum uniuersitate animosius quam parte est, siue quia magnitudo aperta sideris uim laxe grassantis efficacius sentit, eandem angustiis arcentibus. qua de causa nec lacus nec amnes similiter mouentur. — (octogenis cubitis supra Britanniam intumescere aestus Pytheas Massiliensis auctor est.) — et interiora autem maria terris clauduntur ut portu; 218 quibusdam tamen in locis spatiosior laxitas dicioni paret, utpote cum plura exempla sint in tranquillo mari nulloque uelorum pulsu tertio die ex Italia peruectorum Uticam aestu feruente. circa litora autem magis quam in alto deprehenduntur hi motus, quoniam et in corpore extrema pulsum uenarum, id est spiritus, magis sentiunt. in plerisque tractu exortus aestuariis propter dispares siderum in quoque tractu exortus diuersi existunt aestus, tempore, non ratione discordes, sicut in Syrtibus.

    [2,99] XCIX. (1) J'ai déjà beaucoup parlé de la nature des eaux; mais ce quelles présentent de plus singulier est le flux et le reflux de la mer. La cause de ce phénomène, qui offre beaucoup de variétés, est dans le soleil et dans la lune. La mer, entre deux levers de lune, monte et redescend deux fois, toujours en vingt-quatre heures. A mesure que le ciel s'élève avec la lune, les flots se gonflent ; puis ils reviennent sur eux-mêmes lorsque, après son passage au méridien, elle descend vers le couchant; derechef, quand elle passe dans les parties inférieurs du ciel et gagne le méridien opposé, l'inondation recommence, et enfin le flot se retire jusqu'au lever suivant. (2) La marée ne se fait jamais au même temps que le jour précédent, comme si elle était l'esclave de cet astre avide qui attire à lui les mers, et qui, chaque jour, se lève à un autre endroit que la veille. Le flux et le reflux alternent à des intervalles toujours égaux, qui sont de six heures chacun, non pas des heures d'un jour, d'une nuit ou d'un lieu quelconque, mais des heures équinoxiales. Aussi ces intervalles, évalués en heures vulgaires, paraissent-ils inégaux suivant le rapport des heures équinoxiales avec les heures vulgaires du jour et de la nuit; ils ne sont égaux partout qu'aux équinoxes. (3) Il y a donc de la stupidité (en voilà une preuve considérable, pleine de lumière et parlant, pour ainsi dire, chaque jour) à nier le passage des astres sous la terre et leur réapparition de l'autre côté. La face de la terre et même de la nature entière est semblable dans tous les sens; les effets sont les mêmes au lever et au coucher des astres; et l'influence de la lune quand elle marche au-dessous de la terre n'est pas différente de celle qu'elle exerce quand elle passe au-dessus de nos têtes. L'action de la lune présente aussi des différences variées, d'abord tous les sept jours: en effet, les marées, médiocres depuis la nouvelle lune jusqu'au premier quartier, augmentent ensuite et atteignent le plus haut point à la pleine lune, puis elles diminuent, et redeviennent après sept jours ce qu'elles étaient au premier quartier; elles augmentent derechef au troisième, et redeviennent pleines dans la conjonction. Elles sont moindres quand la lune est au nord et davantage éloignée de la terre, que lorsque, arrivée au midi, elle exerce son influence de plus près. (3) Tous les huit ans, au bout de cent révolutions lunaires, elles recommencent dans le même ordre, et passent par la même série d'accroissements. Toutes ces influences sont augmentées par les influences annuelles du soleil. Les plus fortes marées sont aux deux équinoxes, et elles le sont plus à l'équinoxe d'automne qu'à celui du printemps; elles sont très basses au solstice d'hiver, et surtout au solstice d'été. (4) Toutefois ces modifications ont lieu non aux époques mêmes que j'ai indiquées, mais peu de jours après: quant à celles que causent la pleine lune et la nouvelle, elles ne se font sentir également qu'un peu après. Ce n'est pas non plus quand la lune se lève ou se couche ou quand elle est au méridien que son influence se manifeste, mais c'est environ deux heures équinoxiales plus tard : les phénomènes qui se passent dans le ciel produisant jamais leurs effets qu'un certain temps après avoir été vus, comme pour l'éclair, le tonnerre, et la foudre (II, 55). (5) Toutes les marées de l'Océan couvrent par leur débordement de plus grands espaces que celles des autres mers, soit qu'un système agissant dans sa totalité ait plus d'énergie qu'agissant dans une de ses parties, soit que l'immense étendue d'une mer ouverte à l'influence illimitée de l'astre y soit plus sensible qu'une mer circonscrite. C'est ce qui fait que ni les lacs ni les rivières n'ont de marées. (6) Pythéas de Marseille rapporte qu'au delà de la Bretagne les marées s'élèvent de quatre-vingts coudées. Les mers intérieures sont renfermées par les terres comme dans un port; cependant, en certains lieux, l'espace étant plus large obéit à l'empire de la lune. Il y a beaucoup d'exemples de navires qui, partis d'Italie, sont arrivés par une mer tranquille, sans l'action des rames, à Utique le troisième jour, par l'impulsion seule de la marée. (7) Ces mouvements se font sentir le long des rivages plus que dans la haute mer, de la même façon que dans le corps humain les extrémités ressentent davantage le battement des veines, c'est-à-dire de l'air vital. Dans la plupart des estuaires les marées présentent des différences à cause du lever des astres, qui diffère selon chaque localité; la variation porte sur le temps et non sur le mode, exemple, les Syrtes.

3. HODOI ELEKTRONIKAI & environnements hypertextes :

Pour Christian RUELL, cette semaine-ci a baigné dans une atmosphère Euripidienne : il a monté pas moins de 7 tragédies en environnements hypertextes :

Les textes bruts de ces oeuvres sont disponibles dans le Dépôt HODOI ELEKTRONIKAI.


4. Statistiques de consultation - septembre 2009 :

Ces statistiques peuvent être relevées via le Serveur ACHILLE.

  • Site ITINERA ELECTRONICA:
    • sessions de travail ouvertes: 34.337 (14.183 en août)
    • pages visitées: 75.380 (26.385 en août)
    • pages les plus fréquemment demandées: voir : stat_sept2009

  • Site AGORACLASS - Environnements hypertextes (hors Corpora) :
    • sessions de travail ouvertes: 113.574 (45.592 en août)
    • pages visitées : 5.498.249 (2.543.422 en août)
    • pages les plus visitées (Total hits for periode) : voir stat_sept2009

  • Site AGORACLASS (CORPORA):
    • sessions de travail ouvertes: 20.812 (3.332 en août )
    • pages visitées: 1.530.060 (241.162 en août)
    • bases de données les plus fréquemment consultées (Total hits for periode) : stat_sept2009
    • base de données la plus consultée : Apulée, Métamorphoses (35,31 % du total des consultations) ; Sénèque, Lettres (14,03 % du total)

  • Site BCS (Bibliotheca Classica Selecta):
    • sessions de travail ouvertes: 93.447 (36.837 en août)
    • pages visitées: 203.929 (81.065 en août)
    • pages les plus fréquemment demandées:

      • Folia Electronica Classica : 25.336 pages (11.150 en août) ;
      • Suétone : 38.456 pages (12.836 en août) ;
      • Virgile : 13.855 pages (5.744 en août) ;
      • Précis grammatical (latin) : 10.788 pages (4.084 en août) ;
      • Précis grammatical (grec) : 6.429 pages.

  • Site LCE (Lupa Capitolina Electronica):
    • sessions de travail ouvertes: 21.826 (8.719 en août)
    • pages visitées: 15.848 (4.606 en juillet)

  • Site COLLATINVS-UCL (lemmatisation - dictionnaire latin-français) :
    • sessions de travail ouvertes: 11.368 (4.460 en août) ;
    • pages visitées: 32.642 (8.119 en août)

  • Site HODOI ELEKTRONIKAI (Environnements hypertextes grecs) :
    • sessions de travail ouvertes: 103.306 (57.787 en août) ;
    • pages visitées: 588.178 (241.856 en août)
    • pages les plus fréquemment demandées (Total hits for period) : voir stat_sept2009 ;

    • Les textes du mois :
      EURIPIDE, Iphigénie à Aulis (2,10 % du total des pages) ;
      HERODOTE, Histoires, II (2,59 % du total des pages) ;
      PLATON, Phèdre (2,23 %) ;
      PLATON, Timée (2,89 %) ;
      PLUTARQUE, Vie d'Alexandre (3,08 % du total des pages) ;
      PLUTARQUE, Vie de César (2,12% du total des pages);
      PLUTARQUE, Vie de Romulus (4,37 % du total des pages);

  • Site HELIOS (Coopération Acad. Grenoble & Toulouse - UCL-LLN (FLTR/GLOR) : Langues anciennes) :
    • sessions de travail ouvertes: 43.541 (7.041 en août)
    • pages visitées: 20.588 (20.588 en août) ;
    • pages les plus visitées (Total hits for periode) : stat_sept2009


État de la banque de textes latins :

  • Etat du dictionnaire au 3 septembre 2009:

    272.805 formes différentes.
  • Etat du corpus de textes traités au 3 septembre 2009:

    81 auteurs, 807 oeuvres, 5.672.874 occurrences.

  • État de la banque de textes grecs :

  • Etat du dictionnaire au 2 octobre 2009:

    467.263 (454.207 en août) formes différentes.
  • Etat du corpus de textes traités au 2 octobre 2009 :

    88 auteurs, 1.106 oeuvres, 8.729.593 occurrences (8.513.570 en août) .

  • Jean Schumacher
    2 octobre 2009


     
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    Analyse, design et réalisation informatiques : B. Maroutaeff - J. Schumacher

    Dernière mise à jour : 17/02/2002