Projets ITINERA ELECTRONICA - HODOI ELEKTRONIKAI - HELIOS

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Date :     15-12-2008

Sujets :
Projet HELIOS : journée de travail et réunion bisannuelle; Livre : Yann LE BOHEC, Histoire militaire des guerres puniques : L'armée romaine; HODOI ELEKTRONIKAI : 5 nouveaux environnements hypertextes : Dion Chrysostome (x 5; traductions anglaises); Statistiques de consultation - novembre 2008;

Notice :

1. Projet HELIOS :

Les jeudi 11 décembre et vendredi 12 décembre 2008 se sont tenues à Louvain-la- Neuve une journée de travail et la réunion bisannuelle dans le cadre de la Convention de Collaboration entre l'Académie de Grenoble et l'UCL-LLN à popos du Projet HELIOS.

La journée de travail a réuni les informaticiens de l'équipe de LLN autour d'Yves OUVRARD qui avait accepté de participer à cette journée.

Il est encore beaucoup trop tôt pour annoncer des résultats concrets: ce sont des assistants logiciels pour l'apprentissage (surtout) de la langue latine qui ont été entrevus et dont certains pourraient voir le jour sous peu. Au-delà des niveaux formes et lemmes, la reconnaissance d'expressions est envisagée trouvant un prolongement, via une liaison interactive, dans les contextes et les textes présents dans les banques et bases de données des ITINERA (et aussi des HODOI).

Ces assistants pourraient être aussi les premiers jalons de l'apprentissage en dehors de toute connaissance grammaticale préalable.

La collaboration avec Y. Ouvrard s'annonce riche et fructueuse.

Le lendemain s'est tenue une réunion officielle des responsables pédagogiques FR et BE du Projet HELIOS avec une première participation de l'Académie de Toulouse. Un (premier) apport de Toulouse pourrait être constitué par des scénarisations pédagogiques construites à partir des séquences d'apprentissage du Projet HELIOS et par l'ouverture d'un Espace d'échange et de collaboration au sein du serveur d'HELIOS pour y placer les Initiatives pédagogiques déjà réalisées à Toulouse. Le serveur de l'UCL (Faculté de Philosophie et Lettres) continuerait d'être le lieu d'hébergement du projet HELIOS.

Des journées bien remplies, riches en perspectives nouvelles et qui se sont déroulées à un rythme soutenu.


2. livre :

Livre : Yann LE BOHEC, Histoire militaire des guerres puniques
Monaco, Éditions du Rocher, 1996, 345 pp.

Extrait : pp. 55-58 (partim)

L'armée romaine.

"Rome, on le sait, a su mettre au point une armée efficace, sans doute la plus efficace qu'ait connue l'histoire de l'humanité : Tite-Live (VIII, 8) en a laissé une description qui correspond, affirme-t-il, à l'état du milieu du IVe siècle, vers 340. S'il l'utilise, l'historien risque assurément de commettre quelques anachronismes ; cependant, plusieurs points paraissent assurés.

L' armée romaine possédait des caractères communs avec toutes les armées de son temps, et donc avec l'armée carthaginoise ; on pense ici, notamment, au dispositif initial (un centre et deux ailes, avec un camp et, éventuellement, une réserve) et aux deux principaux types de manoeuvres possibles (disloquer ou envelopper, avant de détruire ou de capturer).

La principale originalité de l'armée de Rome, c'était la tactique manipulaire. Au combat, les hommes n'étaient pas au coude à coude, sur un seul front. Selon une astucieuse reconstitution de l'Italien P. Fraccaro, chacun d'eux disposait d'un espace de trois pieds, soit d'environ un mètre vingt, pour pouvoir pratiquer l'escrime, et était séparé de son voisin par un même intervalle. La légion, unité tactique de base, était elle-même constituée d'éléments isolés les uns des autres : les soldats étaient regroupés en manipules, couples de centuries qui se tenaient à distance les uns des autres, et qui étaient échelonnés en profondeur sur trois lignes précédées par des vélites légèrement armés : la première ligne était formée par quinze manipules de hastats, la seconde ligne par quinze autres de principes, et quinze encore venaient en troisième ligne, ceux-ci de triaires. Ce tableau de la triplex acies, « la triple ligne [de combat] », proposé par Tite-Live, n'est plus valable pour la suite : en 216, d'après Polybe, chacun des trois rangs ne comptait plus que dix manipules. Au temps de César, au milieu du Ier siècle avant J.-C., les soldats étaient regroupés en cohortes, une cohorte étant for- mée par la juxtaposition de trois manipules ou six centuries. Nous reviendrons là-dessus. Les principes, « les premiers », tiraient leur nom de la position qu'ils occupaient primitivement dans le corps de bataille, les hastats n'ayant été ajoutés qu'en un deuxième temps. Un manipule constituait ainsi une unité tactique petite, donc mobile. Ce dispositif conférait aux troupes beaucoup de souplesse ; il permettait des attaques par vagues successives, et des replis échelonnés.

Les quarante-cinq manipules formaient une légion, qui comprenait environ 4.000 fantassins, 300 cavaliers et des vélites, tous citoyens romains. Cet effectif variait suivant les circonstances : il est absurde d'imaginer qu'un chiffre précis a été décidé une fois pour toutes, et qu'on s'y est tenu avec fermeté. Les débats qui ont eu lieu à propos de l'effectif de la légion représentent donc l'exemple parfait du faux problème. Durant la première guerre punique, et suivant la tradition, l'armée entière comprenait quatre légions, deux par consul, auxquelles s'ajoutaient des contingents alliés, des Italiens pour l'essentiel en 264, les socii. Au total, pendant la première guerre punique, les armées en campagne ne devaient sans doute jamais dépasser les 40 000 hommes : précieuse indication, probablement valable aussi pour les effectifs de Carthage.

L'encadrement électif ici également, du moins pour les grades supérieurs, était assuré par des centurions (non élus, eux), par des tribuns et, au sommet, par des magistrats, en charge ou prorogés, consuls et proconsuls, préteurs et propréteurs, ou dictateur, un personnage remplissant une fonction exceptionnelle et très honorifique (le mot « dictateur » n'avait pas alors le contenu émotionnel qui lui a été donné par la suite, qui est lié aux abus de Sylla et de César, et qui est encore d'actualité au XXe siècle). Les questeurs, normalement chargés des finances, pouvaient se voir confier des missions tactiques ; leur nombre avait été porté à quatre peu avant la première guerre punique, en 267, pour leur permettre notamment de commander la flotte.

L'armée romaine disposait de nombreux atouts. En 264, les hommes de troupe venaient de la campagne, étaient des « soldats paysans» ; à la suite des anciens, les modernes s'accordent à louer ce mode de recrutement, qui donnait des militaires disciplinés et résistants. Les officiers, comme ceux de Carthage, valaient mieux qu'on n'a dit ; on le verra par la suite. Et tous avaient le moral. Les soldats se battaient sans problèmes de conscience, pour la victoire qui leur apporterait du butin : les prisonniers deviendraient esclaves ; les vainqueurs prendraient ce qu'ils pourraient prendre, et ils détruiraient le reste. De plus, tous les hommes se sentaient rassurés par la pratique de l'exercice ; l'entraînement, qui est mal connu parce que nous manquons de sources pour cette époque, constituait assurément un important facteur de succès. Soumis à une discipline sévère, ils savaient en outre qu'ils bénéficiaient de la protection des dieux. Enfin, ils disposaient d'un armement excellent. Les hommes se protégeaient avec un casque orné d'un panache, avec une cuirasse le plus souvent du type « kardiophylax », c'est-à-dire qui ne couvrait que la région du coeur, et avec le célèbre bouclier long, le scutum. Ils tuaient avec une épée, avec un javelot court et léger, formé de deux parties qu'unissait une cheville, le non moins fameux pilum, pour les hastats et les principes, ou une lance pour les triaires. On remarque ici aussi que le vocabulaire utilisé à l'époque de la première guerre punique constituait une survivance ; il ne correspondait plus à la réalité, puisque les hastati ne combattaient pas avec une hasta, une lance longue, mais avec un pilum. ..."

Témoignage : TITE-LIVE, VIII, 8 :

... clipeis antea Romani usi sunt, dein, postquam stipendiarii facti sunt, scuta pro clipeis fecere; et quod antea phalanges similes Macedonicis, hoc postea manipulatim structa acies coepit esse: postremi in plures ordines instruebantur {ordo sexagenos milites, duos centuriones, uexillarium unum habebat}. prima acies hastati erant, manipuli quindecim, distantes inter se modicum spatium; manipulus leues uicenos milites, aliam turbam scutatorum habebat; leues autem, qui hastam tantum gaesaque gererent, uocabantur. haec prima frons in acie florem iuuenum pubescentium ad militiam habebat. robustior inde aetas totidem manipulorum, quibus principibus est nomen, hos sequebantur, scutati omnes, insignibus maxime armis. hoc triginta manipulorum agmen antepilanos appellabant, quia sub signis iam alii quindecim ordines locabantur, ex quibus ordo unusquisque tres partes habebat earum unam quamque primam pilum uocabant. tribus ex uexillis constabat ordo; sexagenos milites, duos centuriones, uexillarium unum habebat uexillum; centum octoginta sex homines erant. primum uexillum triarios ducebat, ueteranum militem spectatae uirtutis, secundum rorarios, minus roboris aetate factisque, tertium accensos, minimae fiduciae manum; eo et in postremam aciem reiciebantur. ubi his ordinibus exercitus instructus esset, hastati omnium primi pugnam inibant. si hastati profligare hostem non possent, pede presso eos retro cedentes in interualla ordinum principes recipiebant. tum principum pugna erat; hastati sequebantur; triarii sub uexillis considebant, sinistro crure porrecto, scuta innixa umeris, hastas suberecta cuspide in terra fixas, haud secus quam uallo saepta inhorreret acies, tenentes. si apud principes quoque haud satis prospere esset pugnatum a prima acie ad triarios se sensim referebant; inde rem ad triarios redisse, cum laboratur, prouerbio increbruit. triarii consurgentes, ubi in interualla ordinum suorum principes et hastatos recepissent, extemplo compressis ordinibus uelut claudebant uias unoque continenti agmine, iam nulla spe post relicta, in hostem incidebant; id erat formidolosissimum hosti, cum uelut uictos insecuti nouam repente aciem exsurgentem, auctam numero, cernebant. scribebantur autem quattuor fere legiones quinis milibus peditum, equitibus in singulas legiones trecenis. alterum tantum ex Latino dilectu adiciebatur, qui ea tempestate hostes erant Romanis eodemque ordine instruxerant aciem; nec uexilla cum uexillis tantum, uniuersi hastati cum hastatis, principes cum principibus, sed centurio quoque cum centurione, si ordines turbati non essent, concurrendum sibi esse sciebat. duo primi pili ex utraque acie inter triarios erant, Romanus corpore haudquaquam satis ualidus, ceterum strenuus uir peritusque militiae, Latinus uiribus ingens bellatorque primus, notissimi inter se, quia pares semper ordines duxerunt. Romano haud satis fidenti uiribus iam Romae permissum erat ab consulibus, ut subcenturionem sibi quem uellet legeret qui tutaretur eum ab uno destinato hoste; isque iuuenis in acie oblatus ex centurione Latino uictoriam tulit. ...

... Les Romains s'étaient servis d'abord du bouclier ; plus tard, et depuis l'institution d'une solde, l'écu remplaça le bouclier. Ils se rangeaient d'abord par phalanges, comme les Macédoniens ; ensuite ils disposèrent leurs troupes par manipules, divisés enfin en plusieurs sections. Une section avait soixante soldats, deux centurions, un véxillaire. En bataille, au premier rang étaient les hastats, formant quinze manipules, séparés entre eux par un court intervalle. Le manipule avait vingt soldats de troupes légères ; le reste marchait chargé de l'écu : on appelait troupes légères celles qui portaient seulement la haste et le gèse. C'était dans cette première ligne de bataille que la fleur de la jeunesse essayait sa puberté militaire. Après eux, et formant autant de manipules, venaient des soldats d'un âge plus robuste, appelés princes, tous portant l'écu, et remarquables par l'éclat de leurs armes.

Ces trente manipules s'appelaient "antepilani", parce qu'ils précédaient sous les enseignes quinze autres sections, qui chacune se divisaient en trois parties . chacune de ces parties, appelée primipile, avais trois drapeaux : le drapeau réunissait cent quatre-vingt-six hommes. Sous le premier drapeau marchaient les triaires, vieux soldats d'une vaillance éprouvée; sous le second, les roraires, dont l'àge et le bras avaient moins de vigueur; sous le troisième enfin les "accensi", peu dignes de confiance et rejetés pour cela aux derniers rangs. Quand toutes ces divisions de l'armée étaient ainsi disposées, les hastats les premiers engageaient le combat. Si les hastats ne pouvaient enfoncer l'ennemi, ils se retiraient pas à pas et rentraient dans les rangs des princes qui s'ouvraient pour les recevoir; alors les princes faisaient tète et les hastats suivaient. Les triaires demeuraient immobiles sous leurs drapeaux, la jambe gauche tendue en avant, l'écu appuyé sur l'épaule, la lance inclinée et plantée. en terre la pointe droite : dans cette position, ils semblaient une armée retranchée derrière une haie de palissades. Si les princes eux-mêmes avaient attaqué sans succès, du front de bataille ils reculaient insensiblement jusqu'aux triaires : de là ce proverbe si usité « qu'on en vient aux triaires » quand on est en danger. Les triaires se levant alors, après avoir accueilli dans leurs lignes ouvertes les princes et les hastats, serraient leurs rangs aussitôt comme pour fermer tout passage ; puis ce corps compacte et pressé, qui ne laissait plus d'espoir après lui, tombait sur l'ennemi : moment terrible pour l'ennemi, qui pensant n'avoir que des vaincus à poursuivre, voyait tout à coup surgir une armée nouvelle et plus nombreuse. On enrôlait presque toujours quatre légions de cinq mille fantassins et de trois cents cavaliers chacune.

On y joignait un nombre égal de troupes fournies par les Latins, qui, dans cette journée, ennemis de Rome, avaient rangé leur armée clans le mème ordre, opposant les triaires aux triaires, les hastats aux hastats, les princes aux princes, en sorte que le centurion méme, si les rangs n'étaient point confondus, savait le centurion qu'il aurait à combattre. Il y avait, parmi les triaires de l'une et l'autre armée, deux primipilaires : le Romain était peu robuste, du reste vaillant homme et habile soldat; le Latin plein de vigueur et guerrier accompli : bien connus l'un à l'autre, parce que leurs sections avaient toujours marché de pair. Le Romain, qui se défiait de ses forces, avait, dans Rome mème, obtenu des consuls la permission de s'adjoindre, à son choix, un sous-centurion, qui püt le défendre contre l'adversaire qui lui était destiné; et ce jeune homme en effet, opposé dans la mêlée au centurion latin, remporta sur lui la victoire. ...


3. HODOI ELEKTRONIKAI & environnements hypertextes :

La semaine passée a été bousculée. Nonobstant, Christian RUELL est parvenu à constituer 5 nouveaux environnements hypertextes :

  • Dion Chrysostome, Discours Eubéen ou Le chasseur (discours VII ; trad. française (partim) et anglaise)
  • Dion Chrysostome, Sur l'esclavage et la liberté (discours XIV ; trad. anglaise)
  • Dion Chrysostome, Sur l'esclavage et la liberté (discours XV ; trad. anglaise)
  • Dion Chrysostome, Sur la convoitise (discours XVII ; trad. anglaise)
  • Dion Chrysostome, Sur l'exercice de parler en public (discours XVIII ; trad. anglaise)

Les textes bruts sont disponibles dans le Dépôt HODOI ELEKTRONIKAI.


4. Statistiques de consultation - novembre 2008 :

  • Site ITINERA ELECTRONICA:
    • sessions de travail ouvertes: 20.450
    • pages visitées: 47.837
    • pages les plus fréquemment demandées:

      • Actualités : 2.690 pages ;
      • Cours FLTR 1510 (Litt. europ. : Les héritages grec et latin - P.-A. Deproost) : 1.715 pages;
      • Cours FLTR 1760 (Initiation au Latin - A. Meurant) : 1.327 pages;
      • Cours GLOR 2330 (Auteurs latins - P.-A. Deproost) : 10.186 pages;
      • Cours GLOR 2320 + GLOR 1140 (Monique Mund-Dopchie - Auteurs grecs) : 746 + 688 pages;
      • ITINERA, applications hors ligne : 1.306 pages;

  • Site AGORACLASS - Environnements hypertextes (hors Corpora) :
    • sessions de travail ouvertes: 38.822
    • pages visitées : 1.700.138
    • pages les plus visitées (Total hits for periode) : voir stat_nov2008

  • Site AGORACLASS (CORPORA):
    • sessions de travail ouvertes: 20.694
    • pages visitées: 1.255.898
    • bases de données les plus fréquemment consultées (Total hits for periode) : stat_nov2008
    • base de données la plus consultée : Apulée, Métamorphoses (19,78 % du total des consultations)

  • Site BCS (Bibliotheca Classica Selecta):
    • sessions de travail ouvertes: 108.554
    • pages visitées: 278.785
    • pages les plus fréquemment demandées:

      • Folia Electronica Classica : 32.668 pages;
      • Suétone : 52.670 pages;
      • Virgile : 23.592 pages;
      • Précis grammatical (latin) : 11.436 pages ;
      • Précis grammatical (grec) : 8.356 pages.

  • Site LCE (Lupa Capitolina Electronica):
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    • pages visitées: 13.045

  • Site COLLATINVS-UCL (lemmatisation - dictionnaire latin-français) :
    • sessions de travail ouvertes: 35.924
    • pages visitées: 146.848

  • Site HODOI ELEKTRONIKAI (Environnements hypertextes grecs) :
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    • pages les plus fréquemment demandées (Total hits for period) : voir stat_nov2008 ;
    • Oeuvre la plus souvent demandée/ouverte pendant le mois : PLATON, Phedon (3,00 % = 34.439 pages)

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    • sessions de travail ouvertes: 41.458
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État de la banque de textes latins :

  • Etat du dictionnaire au 6 juin 2008 :

    272.726 formes différentes.
  • Etat du corpus de textes traités au 6 juin 2008 :

    81 auteurs, 805 oeuvres, 5.667.163 occurrences.

  • État de la banque de textes grecs :

  • Etat du dictionnaire au 15 décembre 2008 :

    405.952 formes différentes.
  • Etat du corpus de textes traités au 15 décembre 2008:

    74 auteurs, 845 oeuvres, 7.038.547 occurrences.

  • Jean Schumacher
    15 decembre 2008


     
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    Dernière mise à jour : 17/02/2002