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Date :     06-07-2007

Sujets :
Fiches de lecture : 8 ajouts; Lecture : Pierre LAURENS, Pétrarque, L'Afrique (Affrica); Lecture : Visite des champs de bataille de Troie par l'empereur Julien l'Apostat en 354 de notre ère (Lucien JERPHAGNON); ITINERA ELECTRONICA : nouveaux environnements hypertextes : Pétrarque (x 8); Statistiques de consultation - juin 2007;

Notice :

1. Fiches de lecture :

  • Adresse du site : Lectures (site arrêté à la date du 18 mai 2006)
  • Base de données : Fiches (depuis le 19 mai 2006)

  • Ajouts : consultation des ==> Nouveautés <==

Les Nouveautés concernent :

  • ==> LATIN :
  • PÉTRARQUE, Affrica et Mon secret

Nouvelles étincelles glanées :

  • Portrait de la reine Sophonisbe
  • Les éclaireurs d'Hannibal visitent le camp de Scipion, général romain
  • Les armées d'Hannibal et de Scipion se préparent à la bataille (de Zama)
  • Jupiter prédit (aux combattants de la bataille de Zama) ... la venue du Christ
  • Pétrarque : Les conquêtes de la Grèce ne valent pas l'affrontement Rome-Carthage
  • Scipion fait l'éloge d'Hannibal, son ennemi acharné
  • Alexandre le Grand jugé par son oncle, Alexandre Ier, roi d'Épire
  • Je ne puis être l'esclave de mon corps


2. Lecture :

Pierre LAURENS, Pétrarque, L'Afrique (Affrica), I - V.
Édition, traduction, introduction et notes.
Paris, Les Classiques de l'Humanisme, Les Belles Lettres, 2006, pp. XCV-CI

"... Le poète ne s'explique pas sur les raisons de sa préférence, mais il suffit de comparer l'Africa aux Punica de Silius, dont les dix-sept chants sont la versification souvent heureuse d'une chaîne d'événements qui se déroulent suivant la trame annalistique, pour prendre la mesure de la prudentia du nouveau poète, de son sens du resserrement et de l'organisation en masses savamment équilibrées: le choix de l'ordo artificialis lui donne la possibilité d'ouvrir son poème sur un portique somptueux : le Songe de Scipion qui occupe les deux premiers chants et enferme à la fois une récapitulation des faits déjà accomplis, une vision prophétique de l'avenir et une grande leçon philosophique ; les troisième et quatrième chants, limités dans l'état actuel à la longue visite de Laelius au palais de Syphax, devaient sans doute idéalement résumer aussi les jeux d'alliance et les premières victoires sur le sol africain, préludant au cinquième chant, point d'équilibre et centre poétique de l'épopée, qui contient l'épisode des amours tragiques de Masinissa et Sophonisbe; le sixième chant met en perspective, avant de le mettre en scène, l'affrontement décisif des deux géants et la victoire romaine, à laquelle le septième chant apporte un magnifique commentaire ; le huitième chant, peut-être le plus faible parce qu'il développe les suites diplomatiques de la victoire, ouvre enfin sur le neuvième et dernier chant, le retour triomphal à Rome de Scipion accompagné du fidèle Ennius, qui, dans un climat exceptionnellement rasséréné, délivre un précieux enseignement sur les fins de la poésie.

Pétrarque, qui n'avait évidemment pas lu la Poétique d'Aristote et ses réflexions sur l'agencement de la fable dans la tragédie et dans l'épopée, ne raconte pas la deuxième guerre punique, il ne met pas davantage en vers la vie de Scipion (d'où son refus de traiter des dernières années de son héros, son refus aussi de faire de Scipion, comme on le voulait autour de lui, l'éponyme de son oeuvre), mais, saisissant le noeud de l'action principale, il réussit à créer un organisme harmonieux avec commencement, milieu et fin : ensemble susceptible d'être embrassé d'un seul regard et composition dynamique qui sans le moindre essoufflement emporte le lecteur jusqu'à la conclusion.

Si l'on nous permet, avec quelque anachronisme, de retourner contre Giambattista Marino l'image dont il se servira plus tard pour défendre son Adone, nous dirons donc que ce Palais de la Vérité que nous offre Pétrarque n'est pas le palais du Vatican qui est un agrégat d'habitations et d'appartements, relevé seulement par la magnificence des salles, la luxuriance et l'agrément, mais celui des Farnèse, splendide édifice d'un seul tenant. Cela ne veut pas dire qu'il ne soit lui aussi marquetté de tableaux brillants dans lesquels le poeta faber a mis tout son art, comme la description de la voûte du palais de Syphax au troisième chant ou le portrait de Sophonisbe qui ouvre le cinquième, ou la promenade archéologique sur le site de Rome au huitième.

Alors qu'aucune « couleur locale » ne distingue chez Pétrarque la campagne africaine que Flaubert reconstitue avec tant d'exactitude dans Salammbô, la passeggiata romaine des ambassadeurs carthaginois au chant VIII se détache sur la trame du récit comme un véritable effort pour reconstituer (avec les moyens de l'époque) un paysage historique. Par un effort inverse de celui de Virgile qui, dans son livre VIII justement, projette sur le site agreste de la Rome d'Evandre les splendeurs de la ville augustéenne, Pétrarque, à partir des ruines colossales qu'il a sous les yeux, fait surgir dans sa beauté intacte ce qu'il pense être la cité de la République.

On a dit que si le lecteur, placé devant l'évidence d'un itinéraire bien réel, est touché de l'idée que Pétrarque, armé de son savoir historique et songeant au grand poème, a dû accomplir plus d'une fois ce pèlerinage aux sources (cf. les lettres à Giovanni Colonna et à Barbato citées plus haut), la promenade archéologique elle-même, sauf en de rares endroits où perce l'émotion, comme devant la vision des deux colosses de marbre qui se trouvaient alors dans les Thermes de Constantin, est trop tributaire du souci documentaire et, malgré ses limites liées à l'époque, la prouesse antiquaire trop longtemps soutenue pour que sourde véritablement la poésie.

La poésie pourtant sourd à chaque instant parce que les lieux témoignent, parce que la topographie est habitée de présences, comme dans la canzone Spirto gentil, ou dans le sonnet de Du Bellay, Pâles esprits et vous, ombres poudreuses... ; ressuscité par le rêve érudit, le présent historique se creuse à son tour pour révéler un long passé héroïque : aussi, après avoir passé en revue tant de merveilles chargées d'histoire les Carthaginois s'arrêtent-ils, fatigués et songeurs,
Tum protinus ingens /
Visa reuoluentes stupor arripit. Inde sedentes /
Attoniti siluere diu.

Un autre morceau de bravoure, la description du palais de Syphax, fort admirée en son temps, a inspiré le chapitre d'Enrico Fenzi intitulé « Di alcuni palazzi, cupole e planetari nella letteratura classica e medioevale e nell'Africa del Petrarca». Fenzi, qui centre son étude sur la partie de la « merveille » qui représente la voûte céleste et replace la prouesse de Pétrarque au sein d'une richissime tradition épique et romanesque, tant latine que byzantine et romane, où il entre notamment en rivalité avec Beaudry de Bourgueil et Gautier de Châtillon, laisse encore la place pour une étude littéraire de la description des dieux païens qui est la partie la plus développée de l'épisode, la plus fameuse aussi pour son savoir mythographique, au point d'être citée comme une référence essentielle par Pierre de Bersuire qui en avait obtenu une copie.

Resterait à montrer, sur les traces d'une étude palmaire d'Erwin Panofsky écrite en marge d'une allégorie fameuse du Titien, comment Pétrarque le grand « ressusciteur », dont on sait qu'il utilise le Mythographus III qu'il possédait en manuscrit, réussit à transmuer le plomb en or, combinant les données du manuel avec celles que lui fournit à foison sa mémoire poétique pour enchaîner une série de médaillons ou précieux intarsi, dont la « modernité inouïe » s'affirme d'autant plus librement que de sa source il sacrifie résolument l'explication allégorique qui donnait aux descriptions de ses prédécesseurs une allure lourdement didactique. À une exception près: l'allégorèse du monstre tricéphale associé à Apollon et symbolisant les trois moments du Temps, motif authentiquement antique encore inconnu des Mythographes du Moyen Âge, et que Pétrarque réinvestit à partir d'un texte fameux de Macrobe.

Mais l'étude de ce motif conduit le critique à des conclusions esthétiques d'une grande portée. Opposant au prosaïsme et au caractère statique des descriptions du mythographe la manière de Pétrarque, chez qui la lyre résonne et le laurier n'est pas seulement vert, mais parfumé, et rafraîchit les Muses, il montre comment, selon le modèle bien assimilé de la poésie classique et suivant les règles où Lessing verra les principes originels de la description poétique, le poète ravive un ensemble figuratif antique au sein d'une ecphrasis vivante et héroïque qui fait de cette page, en apparence si proche des sources médiévales, un « morceau authentique de l'art de la Renaissance ».

Enfin le portrait de Sophonisbe, qui ouvre le cinquième chant, s'il a parfois rencontré, dans son élégance ornée et savante, sa redondance calligraphique somptueuse, un jugement négatif de la part de lecteurs sensibles, nous aidera pourtant à saisir l'éclatante maîtrise de notre artiste. Nul doute en effet, comme le rappelle Ezio Raimondi dans un remarquable chapitre de Metafora e storia que nous suivons ici, que la richesse analytique des éléments anatomiques présuppose un paradigme et une méthode littéraire. Dans l'amoureuse miniature pétrarquesque se reconnaît le type féminin de l'étiquette médiévale, adapté à l'atmosphère dramatique de l'histoire africaine.

La méthode aussi est connue, puisque le portrait de Sophonisbe est construit selon les principes canoniques du portrait médiéval, où le corps est décrit de la tête aux pieds, selon un montage raffiné susceptible de virtuosités et de variantes maniéristes. La référence est ici l'Ars uersificatoria de Matthieu de Vendôme, ou la Poetria noua de Geoffroy de Vinsauf, deux poétiques qui codifient dans le goût « moderne » cette expérience stylistique de la descriptio personae, partie de l'amplification (artificium tractandi diffuse) , un des secteurs où la théorie s'attarde avec le plus d'intérêt.

Mais ces modèles — on s'en rendra compte d'après les deux textes, portrait d'Hélène et portrait de la beauté idéale, cités dans notre commentaire —, malgré ou à cause de leur richesse métaphorique ( page du front, hameçon du regard, voie lactée entre les sourcils...), se révèlent incapables de créer une unité organique, alors que chez Pétrarque les détails sont fondus dans une splendide trame d'analogies, élaborées, ici encore grâce à un art plus classique et plus savant, non plus rigide, mais capable de suggérer le mouvement (cheveux agités par la brise, poitrine agitée de soupirs), expression d'un esthétisme autrement plus subtil mettant en oeuvre des alliances autrement plus complexes (blancheur de la nuque et blondeur des cheveux à travers la double métaphore de l'or contenant le lait et de la neige frappée par le soleil; ou la notation pathétique des yeux mouillés de larmes comme des astres jumeaux brouillés par la rosée matinale).

Plusieurs suggestions, bénéficiant de la culture classique de Pétrarque, viennent en droite ligne du poète raffiné des Héroïdes et des Métamorphoses, telle la beauté d'une carnation qui à la blancheur de neige unit un éclat vermeil (Met., III, 423, à propos de Narcisse : ... In niueo mixtum candore ruborem). Signature de l'emprunt, la double comparaison qui sert l'évocation des feux de l'amour chez Masinissa est suggérée par un détail du même épisode (Ibid., 487) : Narcisse, consumé par la flamme amoureuse, dépérit comme la cire dorée devant la flamme légère ou le givre du matin sous un tiède rayon de soleil :
Sed ut intabescere flauæ
igne leui cerce matutinceque pruinæ
sole tepente soient...

Le portrait de Sophonisbe postule donc, pour être interprété historiquement, la technique très élaborée des Artes, un défi que Pétrarque relève et gagne notamment avec l'appui de sa culture classique. ...


3. Lecture : Visite des champs de bataille de Troie par Julien l'Apostat :

Lucien JERPHAGNON, Julien dit l'Apostat.
Paris, Éditions du Seuil, 1986, pp. 87-88

"... On gagnerait Milan par petites étapes : au moins pourrait-il prendre son temps. Il avait projeté quelques pèlerinages qui agrémenteraient ce trajet interminable, mais bien sûr sous couvert de tourisme. Le bateau faisant escale dans le port de Troas, quand on sort des Dardanelles, Julien profita de l'occasion pour visiter les champs de bataille de la guerre de Troie, dont Mardonios lui avait tant parlé au temps où il lui expliquait l'Iliade.

Julien raconte dans une lettre cette excursion, qui lui a laissé un de ses plus beaux souvenirs. Levé avant l'aube, il arriva en fin de matinée à Ilion, à l'heure où se remplit le marché. Mystérieusement averti du passage d'un prince de la famille impériale, l'évêque du lieu se porta à sa rencontre et se proposa aimablement comme guide. Il s'appelait Pégase, ce qui était tout un programme. Ensemble, les deux hommes parcoururent la ville, s'arrêtant dans les lieux consacrés au souvenir des héros. A sa grande surprise, Julien vit en passant que l'autel de la chapelle d'Hector était éclairé et que la statue brillait, astiquée, toute luisante d'huile sainte. Il se sentait observé par l'évêque et ne savait trop quoi dire. Aussi est-ce d'un ton détaché qu'il observa :

Tiens! Les gens d'ici sacrifieraient encore? – Quoi d'extraordinaire? rétorqua l'évêque. Ils ont un culte pour un homme de bien qui fut autrefois un concitoyen, comme nous le faisons nous-mêmes pour nos martyrs.

Julien s'en tint là. Il avait l'impression que Pégase le regardait en dessous. Julien le pria ensuite de le conduire dans l'enceinte sacrée d'Athéna : curieusement, l'évêque en avait la clef. Même surprise : les statues étaient intactes et propres. Pégase ne bronchait pas, et Julien observa qu'il s'abstenait des rites de conjuration dont les chrétiens étaient coutumiers quand ils entraient en contact avec les dieux : petits signes de croix furtifs, sifflements discrets entre leurs dents et autres exorcismes du même genre.

Ils parvinrent enfin au tombeau d'Achille, en parfait état d'entretien. Julien se recueillait en secret, songeant à tous ceux qui l'avaient précédé dans ce pèlerinage aux sources de l'hellénisme : Xerxès, Alexandre le Grand, Hadrien, que les Romains avaient surnommé le Graeculus. Une fois encore, il nota l'attitude respectueuse de Pégase dans le mausolée.

La visite terminée, l'évêque prit congé du prince sans autre commentaire. Repris par les souvenirs de ses lectures, Julien parcourut longtemps les landes désolées sous lesquelles gisaient sans sépulture tant et tant de grands morts. Les bergers n'aimaient pas s'attarder dans ce coin lorsque la nuit tombait : plus d'un soutenait y avoir entrevu les fantômes des guerriers à la recherche du repos. Julien les commémorait avec ferveur et méditait sur cette civilisation qu'il aimait et qu'il voyait avec angoisse disparaître peu à peu. La visite des temples l'avait réconforté : tout n'était peut-être pas perdu. Peut-être que cette beauté, un jour, refleurirait. Mieux valait en tout cas passer cela sous silence quand il converserait avec le divin Constance...

L'évêque Pégase continuait de l'intriguer; il lui avait trouvé un drôle d'air, et il médita de s'informer à l'occasion sur ce prélat chrétien qui semblait si bien s'arranger des anciens cultes. Il regagna le bord et, quelques jours plus tard, naviguant au travers de l'archipel, puis cabotant le long des côtes grecques et dalmates, le bateau le déposa, en décembre 354, à proximité de Milan. L'empereur s'y trouvait. ..."


4. ITINERA ELECTRONICA : nouveaux environnements hypertextes :

Christian RUELL a dédié à Pétrarque les environnements de la semaine : 8 créations :

Les textes bruts de ces oeuvres sont disponibles dans le Dépôt ITINERA ELECTRONICA.

Traitement terminé pour : PÉTRARQUE, Affrica (9 livres)


5. Statistiques de consultation - juin 2007 :

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  • Jean Schumacher
    6 juillet 2007


     
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    Dernière mise à jour : 17/02/2002