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Date :     02-06-2006

Sujets :
Fiches de lecture : 14 ajouts; Lecture : Steven SAYLOR, Le jugement de César; Enseignement : Paul-Augustin DEPROOST, Arachné et Minerve; HODOI ELEKTRONIKAI : nouveaux environnements hypertextes : Aristote, Dion Cassius, Homère (x 2), Platon, Xénophon (x 2); FEC (Folia Electronica Classica) : le fascicule 11 s'enrichit; Statistiques de consultation - mai 2006;

Notice :

1. Fiches de lecture :

  • Adresse du site : Lectures (site arrêté à la date du 18 mai 2006)
  • Base de données : Fiches (depuis le 19 mai 2006)
  • Ajouts : ==> Nouveautés <==
Les Nouveautés concernent :

  • ==> LATIN :
  • AUSONE, Action d egrâces
  • CICERON, Des Lois, De la nature des Dieux
  • LACTANCE, Des institutions divines
  • SENEQUE, Questions naturelles
  • VIRGILE, L'Énéide

  • ==> GREC :
  • ARISTOTE, La Politique
  • HOMERE, L'Iliade
  • PLATON, La République
  • PLUTARQUE, Oeuvres morales
  • XENOPHON, Les Mémorables


2. Lecture : Steven SAYLOR, Le jugement de César :

Dans l'actualité du 19 mai 2006, nous vous avons présenté ce nouveau roman policier écrit par Steven SAYLOR. Aujourd'hui, nous pouvons vous en livrer un extrait (tiré des pages 178 à 182.

Contexte : César, après la bataille et la victoire de Pharsale (sur Pompée), s'est rendu en Égypte. Il se trouve à Alexandrie et un messager vient lui apporter un cadeau de la reine Cléopâtre.

"– Un message de la reine, enfin ?
– Pas seulement un message, mais un messager, porteur d'un présent.
– Où est-il ?
– Juste à l'extérieur de cette pièce. Un grand gaillard costaud, un dénommé Apollodorus. Il prétend que le présent dont il est porteur provient de la reine en personne.
– Un présent ?
– Un tapis, roulé, qu'il tient dans ses bras.
César s'adossa à son siège et joignit les paumes. – Qui est cet Apollodorus ? Que savons-nous de lui ?
– Selon nos renseignements, il est sicilien de naissance. Comment est-il venu à Alexandrie et comment est-il entré au service de la reine Cléopâtre, nous l'ignorons, mais il semble être devenu son compagnon de tous les instants.
– Un garde du corps ?
– À en croire les bavardages au sein du palais, parmi la coterie loyale à Ptolémée, Apollodorus serait plus que le garde du corps de la reine. C'est un spécimen impressionnant.
– Quoi qu'il en soit, je considère qu'il nous incombe de rejeter de telles insinuations comme de vulgaires ragots malveillants », suggéra César, qui avait été lui-même la cible de campagnes de rumeurs tout au long de sa carrière politique.
Méto hocha la tête.
« Néanmoins, Apollodorus demeure toujours au côté de la souveraine.
– Il l'accompagne partout ? »
Méto confirma.
« Je vois. Comment cet individu est-il entré dans le palais ?
– Il soutient qu'il a ramé à bord d'un petit esquif jusqu'à un point à l'écart, sur le front de lac, qu'il en a débarqué avec son tapis, et qu'il a poursuivi son chemin jusqu'à pénétrer dans cette enceinte. Comment a-t-il pu effacer la garde de Ptolémée, je l'ignore... À l'évidence, il sait se déplacer dans ces lieux, que l'on dit remplis de passages secrets. Il s'est présenté à un poste de garde romain, il a remis aux gardes une dague d'aspect assez méchant et accepté de se laisser fouiller, puis il a expliqué à nos hommes que ce tapis dont il était chargé était un cadeau, qu'il avait reçu instruction de ne remettre à personne d'autre que toi, et en main propre.
– Je vois. Ce doit être un tapis très raffiné. Je souhaite le voir. Fais-le entrer. » Alors que Méto s'exécutait, César se tourna vers moi. « Cela ne t'ennuie pas que nous nous interrompions, n'est-ce pas, Gordianus ? Notre conversation du dîner n'allait guère sans épines, de toute manière".
– Peut-être devrais-je me retirer.
– Libre à toi d'en décider. Mais préfères-tu vraiment manquer les instants qui s'annoncent ?
– La présentation du tapis ? – Un tapis pas comme les autres, Gordianus, un cadeau de la reine Cléopâtre en personne ! Le roi Ptolémée – ou, plus précisément, cet eunuque, Pothinus – a fait tout son possible ces derniers jours pour interdire l'accès de ce palais et empêcher quiconque susceptible de représenter la reine de m'approcher. Des courtisans loyaux à Cléopâtre ont été placés en état d'arrestation ou victimes d'exécutions sommaires, les messages dont ils étaient porteurs ont été confisqués et détruits. J'ai protesté auprès du roi – comment ose-t-il intercepter les messages adressés au consul du peuple romain ? – mais en vain. Il veut que je n'entende qu'un seul camp dans cette dispute entre sa soeur et lui, mais j'aimerais grandement la rencontrer. On entend dire des choses si capti- vantes au sujet de Cléopâtre. Marc Antoine l'a côtoyée voici quelques années, quand il a contribué à remettre son père sur le trône, et il m'a confié ce commentaire des plus curieux... »
J'opinai.
« Je crois qu'il m'a tenu un propos similaire. En dépit du fait qu'elle n'avait que quatorze ans, à peu près l'âge de son frère aujourd'hui, elle possédait une trempe qui lui rappelait Antoine... ou toi. »
César sourit.
« Peux-tu imaginer cela ? »
Je regardai César, cet homme de cinquante-deux ans, avec quelques mèches de cheveux soigneusement ramenées sur sa calvitie, une mâchoire forte et déterminée, une lueur dure, calculatrice dans les yeux, légèrement adoucie par ce voile de lassitude envers le monde, qui pèse sur les hommes quand ils ont vu trop de choses dans leur existence.
– Pas vraiment, avouai-je.
– Et moi non plus ! Mais quel homme pourrait résister à l'idée de rencontrer une incarnation plus juvénile de lui- même, surtout une incarnation du sexe opposé ?
– J'ai cru comprendre que Cléopâtre était une incarnation d'Isis. »
César me considéra avec malice.
«Certains philosophes ont postulé qu'Isis était en réalité la manifestation égyptienne de l'Aphrodite grecque, qui est aussi la Vénus romaine – mon ancêtre. Le monde est petit. Si Cléopâtre est Isis, et si Isis est Vénus, alors il semble que nous ayons un lien familial, et même qu'il existe une relation divine entre la reine Cléopâtre et moi-même. »
Je souris, non sans perplexité. Était-il sérieux, ou s'accordait-il juste le plaisir de jouer avec les mots ? L'expression de son visage était pourtant tout sauf fantaisiste.

– Imperator ! » Méto venait de faire son apparition sur le seuil. Il évitait soigneusement de croiser mon regard. « Je te présente Apollodorus, un serviteur de Cléopâtre, qui apporte un présent de Sa Majesté. »
Méto s'écarta pour laisser s'avancer une grande silhouette imposante. Apollodorus était beau, la peau sombre, une grande crinière de cheveux noirs rejetés en arrière lui dégageait le front, avec une barbe noire impeccablement taillée. Il portait une tunique très courte et sans manches, qui dénudait ses longues jambes et ses bras musclés. Ses biceps étaient entrecroisés de veines qui saillaient sur des muscles bandés, maintenant en l'air un tapis roulé. Je me remémorai toutes les marches d'escalier que j'avais montées pour atteindre cette salle. La peau d'Apollodorus était luisante de sueur, à cause de l'épuisement, mais sa respiration n'avait rien de laborieux.
Le tapis était attaché par une fine cordelette, en trois points, qui l'empêchait de se dérouler. Apollodorus s'agenouilla et le déposa délicatement sur le sol. « La reine Cléopâtre souhaite la bienvenue à Gaius Julius César dans la ville d'Alexandrie », déclara-t-il en s'exprimant en latin, avec un accent disgracieux qui laissait entendre qu'il avait mémorisé cette phrase par coeur. En grec, il poursuivit à l'intention de Méto. « Si je pouvais récupérer mon couteau, afin de couper ces cordes...
– Je vais m'en charger moi-même », fit César.
Méto dégaina son épée de son fourreau et la lui tendit. César appuya la pointe effilée contre un brin de corde.
Apollodorus en eut le souffle coupé.
« Je t'en prie, César, fais attention !
– Est-ce que ce tapis m'appartient ? » répliqua César. Il sourit à Méto. « Ne suis-je pas l'homme qui connaît la valeur des choses ?
– En effet, Imperator, acquiesça Méto.
– Et m'arrive-t-il jamais d'être insouciant avec les objets qui m'appartiennent ?
– Jamais, Imperator.
– Très bien, par conséquent... »

D'un geste habile, César coupa les trois cordes, puis il recula pour laisser à Apollodorus le soin de dérouler le tapis. Il devint vite évident qu'il y avait quelque chose à l'intérieur. Pas un simple objet, mais quelque chose de vivant et qui remuait. Je reculai et laissai échapper un cri étouffé, puis je vis que César et Méto souriaient. Ils n'étaient pas tout à fait surpris par la vue de la reine Cléopâtre, qui se dégageait du tapis et se dressait debout, dans un seul mouvement fluide.
Le tapis roulé n'avait rien révélé du précieux colis qu'il renfermait. Il semblait impossible que ces plis et replis puissent contenir un personnage aussi omniprésent dans les imaginations que Cléopâtre. Mais l'immensité de l'image cristallisée autour de son nom était curieusement disproportionnée par rapport à l'incarnation réelle, physique de cette femme.

En fait, elle ne ressemblait guère à une femme, mais plutôt à une jeune fille, fine et de petite taille, avec des mains et des pieds menus. Les cheveux étaient tirés en arrière et noués en chignon dans le creux de la nuque – sans aucun doute la coiffure la mieux adaptée à un trajet roulé dans un tapis. Cela lui permettait aussi de porter un simple diadème piqué très en arrière sur le sommet du crâne, une couronne d'uræus rehaussée non pas d'un cobra cabré mais d'une tête de vautour sacré. Sa robe bleu foncé la couvrait du cou aux chevilles et elle était cintrée autour de la taille et sous la poitrine par des ceintures en or. Elle avait beau être petite, la silhouette n'était pas celle d'une fillette. La générosité des hanches et de la poitrine auraient plu au sculpteur de la Vénus qui m'avait tant impressionné tout à l'heure. Son visage aurait eu aussi de quoi captiver un maître sculpteur. Ce n'était pas la plus belle des jeunes femmes – Béthesda dans sa prime jeunesse avait été plus belle, et Cassandre également –, mais ses traits forts et dessinés avaient quelque chose d'intrigant. La reine Cléopâtre possédait un de ces visages qui deviennent de plus en plus captivants, à mesure qu'on les observe, car il donnait l'impression de se transformer chaque fois que la lumière changeait d'angle ou qu'elle bougeait la tête.

Elle se tenait droite, les épaules dégagées, et elle lâcha un frémissement, comme pour se libérer de toute sensation de confinement. Elle passa la main derrière sa tête et défit les noeuds dans ses cheveux, qu'elle secoua pour les laisser retomber librement sur ses épaules, mais elle garda son diadème. Elle leva les bras et ses doigts coururent dans l'enchevêtrement de métal précieux. Je lançai un regard à César et Méto. Ils semblaient aussi médusés par elle que je l'étais, surtout César. Quelle sorte de créature était-ce là, qui avait risqué la capture et la mort pour se faufiler clandestinement jusqu'en présence du consul romain, et pour se trouver à présent devant trois étrangers, à se pomponner avec toute l'insouciance d'une chatte ? ..."


3. Enseignement : Arachné et Minerve :

Paul-Augustin DEPROOST, avant d'être accaparé par la session d'examens de juin, qui s'ouvre mardi prochain, a mis la dernière main au 3e épisode des Métamorphoses d'Ovide, Arachné et Minerve, objet du Cours Explication d'Auteurs latins.

Comme pour les deux autres épisodes traités en cette année académique 2005-2006 (Dédale et Icare; Pyramé et Thisbé), la structure est restée la même comportant les modules Plan de cours et consignes d'étude, Introduction générale, Ressources documentaires et Texte et commentaires.

Le texte en lui-même - en l'occurrence les vers 1 à 145 du livre VI des Métamorphoses - est organisé autour d'onglets : Introduction, texte, traduction, vocabulaire, grammaire, commentaires et conclusion.

En Conclusion - Mythe et Pouvoir - P.-A. Deproost livre le constat suivant :

"Ce texte permet une réflexion sur les rapports entre les hommes et les dieux dans l’œuvre d’Ovide. Assurément les hommes sont coupables : défier les dieux est un sacrilège autant qu'une inconséquence absurde. Mais le défi provoque de la part des dieux des châtiments excessifs ; leur orgueil éclate en luttes mesquines d'une cruauté raffinée qui les déconsidère. Le châtiment d’Arachné en est une illustration, mais aussi d’autres récits du chant VI : Latone errant avec ses enfants à la recherche d'un peu d'eau ; ou encore le cri de Marsyas, écorché vif par Apollon qu'il avait provoqué dans un duel musical et protestant qu'« une flûte ne vaut pas d'être payée si cher » (VI, 386). Dans sa tapisserie, Pallas a montré que les dieux ne s’intéressent aux hommes que pour les punir de leur prétention ; Arachné les a montrés acharnés à poursuivre des femmes innocentes de tout défi, coupables seulement d'être belles. Sous cette théocratie autoritaire, l'homme est condamné à la médiocrité qui seule n'inquiète pas les dieux. ..."

Nous rendons grâce à P.-A. Deproost de mettre ainsi à la disposition de TOUTE la communauté des intéressés par les langue, littérature et civilisation latines, année après année et sans retenue, l'enseignement qu'il dispense à ses étudiants. Un enseignement fort, riche et profond auquel les internautes réservent, depuis des années, un accueil enthousiaste. Les statistiques de consultation le prouvent, mois après mois.


4. HODOI ELEKTRONIKAI : nouveaux environnements hypertextes :

Pendant la semaine écoulée et malgré un fichier particulièrement "récalcitrant", Christian RUELL a pu constituer 7 nouveaux environnements :

Les textes bruts de ces oeuvres sont disponibles, au format UNICODE (pour le grec), dans le Dépôt HODOI :


5. FEC : le fascicule 11 s'enrichit d'une nouvelle publication :

Vie religieuse en Gaule. Héritage celtique et courants méditerranéens, par Jean Loicq (inédit)

§ 1. Préambule. § 2. Cadre historique et culturel (37 K, sans les illustrations)
    http://bcs.fltr.ucl.ac.be/FE/11/GAUL/Gaule1.htm

§ 3. Des cultes celto-ligures aux religions orientales en Provence : le cas de Glanum (18 K, sans les illustrations)
    http://bcs.fltr.ucl.ac.be/FE/11/GAUL/Gaule2.htm

§ 4. Mort et résurrection : Le motif du fauve androphage et sa propagation en Gaule (19 K, sans les illustrations)
    http://bcs.fltr.ucl.ac.be/FE/11/GAUL/Gaule3.htm

§ 5. L'exploitation politique d'une coïncidence : l'autel de Rome et d'Auguste à Lyon (13 K, sans les illustrations)
    http://bcs.fltr.ucl.ac.be/FE/11/GAUL/Gaule4.htm

§ 6. Jupiter-Taranis et l'invincibilité impériale sur les colonnes « au géant » du nord-est de la Gaule (15 K, sans les illustrations)
    http://bcs.fltr.ucl.ac.be/FE/11/GAUL/Gaule5.htm

§ 7. Quelques éléments de bibliographie (16 K, sans les illustrations)
    http://bcs.fltr.ucl.ac.be/FE/11/GAUL/Gaule6.htm

 


6. Statistiques de consultation - mai 2006 :

  • Site ITINERA ELECTRONICA:
    • sessions de travail ouvertes: 44.067
    • pages visitées: 81.281
    • pages les plus fréquemment demandées: Cours GLOR 2330 (Auteurs latins - P.-A. Deproost; 17.040 pages); Actualités : 7.822 pages ; Cours GLOR 2320 + GLOR 1140 (Monique Mund-Dopchie - Auteurs grecs) : 1.735 + 2.261 pages;

  • Site AGORACLASS - Environnements hypertextes (hors Corpora) :
    • sessions de travail ouvertes: 123.393 (robots d'indexation exclus)
    • pages visitées : 732.132
    • pages les plus visitées : Térence, Adelphes : 10.715 pages; Ammien Marcellin : 193.280 pages; Érasme, Éloge de la folie + Enchiridion: 7.018 + 6.048 pages;

  • Site AGORACLASS (CORPORA):
    • sessions de travail ouvertes: 29.364
    • pages visitées: 962.465
    • bases de données les plus fréquemment consultées: Ammien (115.738 pages) ; Apulée : 51.825 pages; Sénèque (Lettres; 50.514 pages);

  • Site BCS (Bibliotheca Classica Selecta):
    • sessions de travail ouvertes: 181.152
    • pages visitées: 387.049
    • pages les plus fréquemment demandées: Folia Electronica Classica (57.645 pages); Suétone (50.386 pages); Virgile (35.182 pages); Précis grammatical (latin) : 10.767 pages ; Précis grammatical (grec) : 7.581

  • Site LCE (Lupa Capitolina Electronica):
    • sessions de travail ouvertes: 13.696
    • pages visitées: 22.949

  • Site COLLATINVS-UCL (lemmatisation - dictionnaire latin-français) :
    • sessions de travail ouvertes: 11.766
    • pages visitées: 13.971

  • Site HODOI ELEKTRONIKAI (Environnements hypertextes grecs) :
    • sessions de travail ouvertes: 35.968
    • pages visitées: 119.867
    • pages les plus fréquemment demandées: Arrien, Anabase, II : 2.467 pages; Diodore de Sicile, V : 3.067 pages; Eschyle, Agamemnon : 3.425 pages; Platon, Banquet : 4.055 pages; Xénophon, Banquet : 2.521 pages;

  • Site HELIOS (Coopération Grenoble (LOG) - UCL-LLN (FLTR/GLOR) : Langues anciennes) :
    • sessions de travail ouvertes: 9.871
    • pages visitées: 21.113
    • dossier le plus visité : Leçon Tite-Live : 3.418 pages; Leçon Platon : 1.870 pages visitées; Leçon Didon : 1.782 pages;


État de la banque de textes latins :

  • Etat du dictionnaire au 7 avril 2006 :

    235.523 formes différentes.
  • Etat du corpus de textes traités au 7 avril 2006:

    56 auteurs, 596 oeuvres, 4.418.355 occurrences.

  • État de la banque de textes grecs :

  • Etat du dictionnaire au 2 juin 2006:

    241.097 formes différentes.
  • Etat du corpus de textes traités au 2 juin 2006:

    32 auteurs, 277 oeuvres, 2.767.782 occurrences.

  • Jean Schumacher
    2 juin 2006


     
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    Analyse, design et réalisation informatiques : B. Maroutaeff - J. Schumacher

    Dernière mise à jour : 17/02/2002