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Date :     05-05-2006

Sujets :
HODOI - HELIOS : Lexique grec-français : lettre phi; ITINERA : L'Ovidienne : trois nouveaux livres des Métamorphoses d'Ovide sont disponibles; Lecture : Six héros grecs traversent le temps (suite); Fiches de lecture : 11 ajouts; HODOI ELEKTRONIKAI : nouveaux environnements hypertextes : Denys d'Halicarnasse, Eschyle, Homère, Platon, Polybe (2 x); Statistiques de consultation - avril 2006;

Notice :

1. HODOI - HELIOS : Lexique grec-français :

Dans l'actualité de la semaine passée, nous vous avions annoncé la parution, dans le lexique grec-français, des données d'une 22ième lettre - la lettre mu -; moins d'une semaine plus tard Danielle de Clercq nous a livré les données de la 23e et avant-dernière lettre à traiter : la lettre phi. Elle "fonce" actuellement dans la 24e et dernière lettre : la lettre omicron qui s'annonce "imposante".

Boris Maroutaeff a intégré les données de la lettre phi dans la base de données du Lexique qui se trouve augmenté ainsi de 132 lemmes nouveaux pour 608 formes nouvelles.

A la demande d'un enseignant, souhaitant éprouver l'application LEXISCOPE pour l'établissement du vocabulaire d'un extrait de texte grec par le biais d'une comparaison avec le Lexique grec-français, nous avons rassemblé dans un fichier .DOC , sous la forme de saisies d'écran, les différentes étapes d'une session LEXISCOPE.

L'adresse de l'application LEXISCOPE :
http://helios.fltr.ucl.ac.be/lexiscope/

L'adresse du fichier du déroulement d'une session de travail sous/avec LEXISCOPE: Présentation

Le Dictionnaire papier de référence est le Dictionnaire grec-français d'Anatole BAILLY.

Les différentes étapes du travail sont :

  • saisie n° 1 : l'application LEXISCOPE
  • saisie n° 2 : l'insertion de l'extrait à analyser
  • saisie n° 3 : l'affichage de l'extrait (via le bouton AFFICHER)
  • saisie n° 4 : sélection d'une forme (via double clic sur la forme + glisser-déposer dans la rubrique "> Forme")
  • saisie n° 5 : comparaison avec le Lexique et affichage du résultat : la forme est attestée dans le Lexique
  • saisie n° 6 : sélection et recherche pour une autre forme : elle n'est pas encore attestée dans le Lexique
  • saisie n° 7 : création et insertion de la description lexicographique trouvée via l'ANALYSEUR (bouton en bas de page)
  • saisie n° 8 : envoi des analyses (jusqu'à 10) via la voie du courrier électronique
  • saisie n° 9 : système de codification pour la catégorie grammaticale ("pavé" P2)
  • saisi n°10 : codes pour l'analyse morphologique ("pavé" P3)

. Il existe une autre façon de produire la fiche du vocabulaire d'une oeuvre, nous la détaillerons sous peu, quand le LEXIQUE grec-français sera complet dans sa version de base.


2. L'Ovidienne :

Dans l'actualité du 6 janvier 2006, nous avions pu annoncer la mise à disposition sur la Toile d'une nouvelle traduction française des Métamorphoses d'Ovide : L'Ovidienne.

Adresse sur la Toile : L'Ovidienne

Les responsables de la traduction, du commentaire et de la mise au format HTML sont Anne-Marie Boxus, lectrice retraitée de latin et de grec aux Facultés universitaires Saint-Louis (Bruxelles) et Jacques Poucet, professeur émérite de l'Université de Louvain (Louvain-la-Neuve) et des Facultés universitaires Saint-Louis (Bruxelles).

Trois nouveaux livres sont traités qui s'ajoutent aux deux déjà disponibles : les livres III, IV et V.


3. Lecture : Six héros grecs traversent le temps (suite) :

Dans l'actualité de la semaine dernière, nous vous avons présenté le contenu principal du n° 92 - avril 2006 de la revue Les Cahiers de Science & Vie et nous nous sommes attardés sur le visage de Prométhée y décrit au travers de la narration trouvée dans le Protagoras de Platon.

Aujourd'hui, nous poursuivons - et terminons - cette investigation avec le visage de Prométhée tel qu'Eschyle le dépeint dans la tragédie Prométhée enchaîné.

Mais donnons tout d'abord la parole au journaliste Philippe Descamps qui écrit aux pages 14 et 15 de la revue mentionnée ci-dessus :

"Le Prométhée d'Eschyle est tout autre. L'auteur lui a consacré trois pièces : Prométhée enchaîné, Prométhée délivré, Prométhée porte-feu. Seule la première de ces tragédies nous est parfaitement connue. De la deuxième, nous n'avons que quelques fragments, de la troisième qu'un seul vers. Mais qu'importe, dès la première pièce, Prométhée se présente sous des traits renouvelés, loin de l'audace arrogante et impie qu'Hésiode avait dépeinte.

C'est sur le héros civilisateur qu'Eschyle insiste. Attaché à son rocher du Caucase, Prométhée dialogue avec le choeur et exprime son indignation, le scandale du supplice qu'il subit, révélant au passage l'iniquité du châtiment que lui inflige Zeus. Le maître de l'Olympe est sans pitié et Prométhée dénonce l'injustice de sa sanction. Zeus "aux malheureux mortels, pas un moment [...] ne songea. Il en voulait au contraire anéantir la race, afin d'en créer une toute nouvelle", écrit Eschyle.

Son Prométhée rappelle qu' "à ce projet nul ne s'opposait — que moi. Seul j'ai eu cette audace". Et voici l'audace prométhéenne qui passe de l'insolence, selon Hésiode, au courage selon Eschyle.

Contrairement à Zeus, Prométhée aime les hommes et il leur a donné pour cela le feu, c'est-à-dire le moyen sinon de s'opposer, au moins de se rendre autonomes à l'égard de la puissance de Zeus. C'est le progrès indéfini, l'évolution illimitée, la destination ouverte et sans borne de l'homme que chante Eschyle. La démesure du courroux divin est chez lui dénoncée, la rage de Zeus y est vilipendée. Eschyle chante l'émancipation par la culture, celle du feu en premier lieu bien sûr, mais aussi la révolte, l'érection contre l'ordre établi injustement. Bref, la tragédie eschyléenne se joue devant la démocratie athénienne et Prométhée est le héros qui apporte à l'humanité les moyens de sa propre subsistance, l'outil igné de son infini progrès.

Prométhée libère, il affranchit, il permet à l'homme de prendre en main son propre destin auquel Zeus ne peut s'opposer qu'en vain. Le châtiment du Titan n'est que l'occasion de révéler l'injustice divine et d'exprimer la légitime philanthropie de Prométhée. ..."

De notre côté, nous avons rassemblé dans la Fiche de lecture n° 91, Le mythe de Prométhée, les cinq extraits textuels qui viennent en confirmation des propos du journaliste.

Nous y avons ajouté la citation faite par Cicéron, dans les Tusculanes, et qui est tirée de la tragédie aujourd'hui perdue Prométhée délivré.

C'est dans l'édition de la traduction française du théâtre d'Eschyle que nous avons trouvé cette indication des Tusculanes mais sans référence précise.

L'existence de la base de données consacrée, au sein des ITINERA, aux Tusculanes nous est venue bien à point car, en introduisant dans la recherche, comme critère, Titan, nous avons obtenu immédiatement la référence précise de la citation : livre II, chapitre 10.

Enfin, et nous croyons qu'il n'est pas inintéressant de le faire ici, à propos de Prométhée qui apporte aux hommes, "l'outil igné de son infini progrès", nous pouvons citer le livre de Michel LAGRÉE, La bénédiction de Prométhée. Religion et technologie (1830-1960). Livre publié en 1999 chez l'éditeur Fayard.

Dans ce livre, M. L. donne à voir comment ont été reçus aux XIXe et XXe siècles, par différents publics, les progrès, les découvertes et les réalisations qui ont eu lieu tout au long de cette grande ère d'industrialisation (machine à vapeur, télégraphe, chemin de fer, phonographe, électricité, etc.).

Il conclut son exposé de la façon suivante :

"L'étude du discours sur les progrès techniques montre à l'évidence que le dolorisme et l'ascétisme volontiers prêtés au catholicisme traditionnel ne signifiaient pas que fût refusé tout ce qui pouvait diminuer la pénibilité de la vie et du travail humains. Le bilan du machinisme, c'est clair, fut jugé globalement positif tout au long de l'ère industrielle. La machine était une concrétisation du génie humain, de cette étincelle de divinité concédée à celui qui avait reçu pour mission de parachever la Création, d'y ajouter en quelque sorte un neuvième jour inlassablement recommencé.

Ce qui était refusé, c'était d'une part l'accentuation perverse de cette pénibilité par le progrès technique — l'intensification des rythmes de travail — et, surtout, le déplacement de ce progrès technique, du rang des moyens à celui des fins. La personne humaine devait dans tous les cas prévaloir sur la machine, le travail sur le capital. La « mentalité technique », c'est-à-dire, si l'on veut, la religion de la technique, érigée en absolu, donc une forme spécifique de la sécularisation, fut inlassablement condamnée. ...

Si la haute technologie s'épanouit aisément de nos jours à l'ombre des clochers des anciennes chrétientés, il subsiste encore un lieu de contradiction, sinon de scandale pour certains. Rechercher aujourd'hui un discours d'imprécation catholique vis-à-vis de la technique conduit immanquablement à rencontrer les technologies médicales, que nous avons volontairement laissées hors champ dans ce livre, ce qui mérite quelque explication.

La première qui vient à l'esprit est d'ordre purement taxinomique : la plupart des histoires des techniques, considérant la médecine comme un savoir, une science, ne la rangent pas dans l'ordre des techniques. Cette idée est probablement plus justifiée pour l'époque que nous avons étudiée, où la médecine, tout compte fait, était encore relativement peu appareillée et technicisée et gardait une partie de son aspect traditionnel d'« art ». Il en va tout autrement aujourd'hui, où se sont multipliés de lourds et complexes appareillages et où, jusque dans l'observation et le diagnostic, se sont interposés entre le médecin et le patient de puissants artefacts.

La seconde raison tient au caractère très particulier des techniques médicales, pour lesquelles la matière sur laquelle porte l'action n'est autre que le corps humain. Il s'ensuit inéluctablement que la médecine, et ce de plus en plus, est lestée de lourds problèmes éthiques, qui sont d'ailleurs devenus, dans les sociétés modernes sécularisées, le refuge ultime des débats sur le sens et sur l'absolu. Il aurait donc été facile de démontrer que le catholicisme accepta aisément et facilement certaines techniques médicales, de la vaccination à la chirurgie, avec plus de délai pour d'autres, telle l'anesthésie pour les accouchements, contraire à la lettre biblique. Il serait encore plus aisé — et inutile puisque cela a déjà été fait maintes fois ailleurs — de démontrer la remarquable continuité dans l'exécration de tout ce qui peut paraître une intervention « technique » sur les processus naturels du corps humain touchant au point crucial de la sexualité et de la reproduction. Mais cela ressortit à l'évidence davantage à l'histoire de la morale qu'à celle de la technique.

ÉPILOGUE : LE VIEUX PAPE ET L'ORDINATEUR

Sur ce terrain, le pape Jean-Paul II, comme l'on sait, a manifesté la même inflexibilité que ses devanciers. C'est pourtant le même pape qui, visitant en novembre 1998 l'université libre Luiss Guido Carli à Rome, a confessé : «L'ordinateur a un peu changé le monde et certainement changé ma vie. » Et la presse italienne de parler de "la bénédiction de l'informatique par le Saint-Père" » ou du "pape sanctifi[ant] l'ordinateur". Avoir retenu les techniques dans leur état antérieur à 1960 nous a conduit à faire l'impasse sur les débuts de l'informatique. Ce qui paraît aujourd'hui l'objet technique par excellence en ce changement de millénaire — y compris dans sa capacité à réactiver, en la circonstance, des peurs qui n'ont rien à envier à celles d'autrefois — n'était alors représenté que par un nombre limité de gros systèmes, inconnus du public, servis par une caste très fermée de spécialistes pratiquant des langages ésotériques, quasiment des clercs. De fait, l'informatique paraît totalement absente des préoccupations des catholiques au moment où elle apparut et se développa, à la fin des années 1940 et au début des années 1950. La révolution de la micro-informatique, puis de la télétransmission a totalement changé les choses, et le porte-parole du Vatican, Joaquim Navarro Valls, convainquit il y a quelques années le vieux pape des vertus du réseau Internet. C'est à la Noël 1995 que fut inauguré le site du Vatican : www.Vatican.va. Jean-Paul II suivit attentivement, semble-t-il, les développements de celui-ci qui compte aujourd'hui parmi les plus fréquentés du monde, et est placé sous la protection des trois archanges, Raphaël, Michel et Gabriel, mais aussi d'efficaces barrières électroniques contre des hackers (pirates) particulièrement assidus. De proche en proche, la conférence épiscopale française, tel ou tel diocèse, voire, de plus en plus, des paroisses, ont ouvert également des sites sur le réseau Internet. Ainsi se trouve réalisé le vieux rêve d'une communication instantanée et universelle entre tous les points de la catholicité. Cependant, personne ne semble avoir remarqué que le pape Wojtyla ne faisait de la sorte après tout que mettre ses pas dans ceux de Pie IX, lorsque celui-ci, levant au nom du buon governo les interdictions de Grégoire XVI contre le télégraphe électrique, demandait d'installer le premier réseau câblé à travers l'État pontifical, il y a un siècle et demi."

Si la malle à thèmes, que nous avions appellée à l'existence en début de l'année 2006, avait pu voir le jour - et surtout faire l'objet de collaborations - il ne fait pas de doute que le mythe de Prométhée aurait pu constituer une thématique riche et fouillée : les ITINERA et les HODOI possèdent en leur sein de très nombreux témoins textuels susceptibles de se situer à la base ou, au moins, pouvant tenir le rôle d'illustrations au profit de développements sur les grand sujets de l'Antiquité.

A la base (origine) était la parole - uerbum -, ce n'est pas nous qui avons énoncé cette affirmation, mais nos efforts au sein des trois projets ITINERA, HODOI et HELIOS, tendent à rendre possible une prise en considération adéquate des uerba conservés jusqu'à nous.


4. Fiches de lecture : 11 ajouts :

Adresse générique : Lectures

Ajouts :


5. HODOI ELEKTRONIKAI : nouveaux environnements hypertextes :

Cetet semaine-ci, Christian Ruell a de nouveau pu donner sa pleine mesure ; il a constitué pas moins de 6 environnements nouveaux :

Les textes bruts de ces oeuvres sont disponibles, au format UNICODE, dans le Dépôt HODOI :

Avec l'environnement hypertexte pour le livre VI de l'Histoire de Polybe se clôturent les travaux et les traitements portant sur cette oeuvre. Les livres, au-delà du livre VI, sont fragmentaires; les quelques fragments présents dans le livre VI n'ont pas été pris en considération par nous : d'après les éditions, ces fragments ne sont pas les mêmes ni situés aux mêmes endroits.

Mais c'est avec satisfaction que nous clôturons le "dossier Polybe" sur le livre VI dont la densité en contenus historiques et de civilisation dépasse de loin ceux des autres livres. Nous avons pu établir pas moins de 10 fiches de lecture pour ce seul livre VI !


6. Statistiques de consultation - avril 2006 :

  • Site ITINERA ELECTRONICA:
    • sessions de travail ouvertes: 37.993
    • pages visitées: 68.922
    • pages les plus fréquemment demandées: Cours GLOR 2330 (Auteurs latins - P.-A. Deproost; 12.123 pages); Actualités : 7.145 pages ; Cours GLOR 2320 + GLOR 1140 (Monique Mund-Dopchie - Auteurs grecs) : 2.065 + 2.358 pages;

  • Site AGORACLASS - Environnements hypertextes (hors Corpora) :
    • sessions de travail ouvertes: 78.583 (robots d'indexation exclus)
    • pages visitées : 760.768
    • pages les plus visitées : Ammine Marcellin, lv. XVI : 6.178 pages; Érasme, Éloge de la folie + Enchiridion + Institutio : 22.142 + 11.729 + 10.110 pages; Tacite, Annales, lv. I : 5.766 pages ;

  • Site AGORACLASS (CORPORA):
    • sessions de travail ouvertes: 22.194
    • pages visitées: 863.888
    • bases de données les plus fréquemment consultées: Ammien (148.495 pages) ; Sénèque (Lettres; 39.714 pages);

  • Site BCS (Bibliotheca Classica Selecta):
    • sessions de travail ouvertes: 151.890
    • pages visitées: 334.931
    • pages les plus fréquemment demandées: Folia Electronica Classica (45.351 pages); Suétone (44.024 pages); Virgile (27.948 pages); Précis grammatical (latin) : 9.463 pages ; Précis grammatical (grec) : 6.429

  • Site LCE (Lupa Capitolina Electronica):
    • sessions de travail ouvertes: 21.840
    • pages visitées: 23.132

  • Site COLLATINVS-UCL (lemmatisation - dictionnaire latin-français) :
    • sessions de travail ouvertes: 9.153
    • pages visitées: 9.124

  • Site HODOI ELEKTRONIKAI (Environnements hypertextes grecs) :
    • sessions de travail ouvertes: 22.840
    • pages visitées: 93.946
    • pages les plus fréquemment demandées: Eschyle, Agamemnon : 3.285 pages; Platon, Banquet : 3.796 pages; Xénophon, Banquet : 2.016 pages;

  • Site HELIOS (Coopération Grenoble (LOG) - UCL-LLN (FLTR/GLOR) : Langues anciennes) :
    • sessions de travail ouvertes: 7.421
    • pages visitées: 15.495
    • dossier le plus visité : Leçon Tite-Live : 2.749 pages; Leçon Platon : 1.165 pages visitées; Leçon Didon : 1.175 pages;


État de la banque de textes latins :

  • Etat du dictionnaire au 7 avril 2006 :

    235.523 formes différentes.
  • Etat du corpus de textes traités au 7 avril 2006:

    56 auteurs, 596 oeuvres, 4.418.355 occurrences.

  • État de la banque de textes grecs :

  • Etat du dictionnaire au 5 mai 2006:

    228.063 formes différentes.
  • Etat du corpus de textes traités au 5 mai 2006:

    31 auteurs, 251 oeuvres, 2.503.704 occurrences.

  • Jean Schumacher
    5 mai 2006


     
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    Analyse, design et réalisation informatiques : B. Maroutaeff - J. Schumacher

    Dernière mise à jour : 17/02/2002