Projets ITINERA ELECTRONICA - HODOI ELEKTRONIKAI - HELIOS

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Date :     03-02-2006

Sujets :
Projet HELIOS : il est à l'honneur : IANTE - Lyon 2006 et CIRCE (Socrates/Comenius) - Ressources 2006; ITINERA ELECTRONICA : Lexique latin-français : un maillage supplémentaire; HODOI ELEKTRONIKAI : nouveaux environnements hypertextes : Arrien, Hérodote (x 2), Homère (x 2), Plutarque (x 4), Thucydide; Lecture : Les Grecs ont-ils cru à leurs mythes? (P. VEYNE - L. JERPHAGNON) : suite et fin; Statistiques de consultation - janvier 2006;

Notice :

1. Projet HELIOS : il est à l'honneur ...

==> IANTE - Lyon 2006 :

Dans le cadre de la rencontre annuelle des Interlocuteurs Académiques pour les Nouvelles Technologies pour l'Éducation (IANTE), rencontre qui s'est déroulée à Lyon ces 30 et 31 janvier 2006, Sophie van Esch, enseignante à Vif et coordinatrice pour les langues anciennes auprès du Lycée ouvert de Grenoble (LOG), a été invitée à présenter le Projet HELIOS.

Elle l'a fait au travers d'un diaporama qui est disponible à l'adresse suivante :

Projet HELIOS - Lyon 2006

Attention : le diaporama comporte 46 diapositives; son chargement prend quelques instants.

D'après les échos reçus, l'intérêt pour le Projet HELIOS est manifeste.

==> CIRCÉ 2006 :

CIRCÉ est un programme européen SOCRATES/COMENIUS. Il est dédié aux TICE/NTIC pour l'enseignement des langues anciennes. Deux objectifs : énumérer et présenter les ressources disponibles et, d'autre part, former des enseignants au recours à ces Nouvelles Technologies.

Et le projet HELIOS figure déjà en bonne place parmi les ressources annoncées :

Projet HELIOS - CIRCÉ 2006

Alain MEURANT (UCL Louvain-la-Neuve) est l'interlocuteur CIRCÉ pour la Belgique francophone.

HÉLIOS progresse. C'est un projet fédérateur.

Dernière minute : deux nouvelles leçons, "latines" cette fois, entrent en finition. Bientôt ce sera le tour de la validation ... et, ensuite, elles apparaîtront sur vos écrans. Nous ne manquerons pas de vous les annoncer!


2. ITINERA ELECTRONICA : Lexique latin-français : un maillage supplémentaire :

Le Lexique latin-français est un instrument de travail mis à disposition sur la Toile au sein des ITINERA. C'est une base de données consultable de diverses façons. Le Lexique renferme de l'orde de 111.902 entrées à la date du 2 février 2006; toutes ces entrées sont pourvues d'une description lexicographique.

Adresse : Lexique latin-français

Il y a peu de temps (cf. Actu'ITINERA du 13 janvier 2006 : Une nouvelle passerelle), nous avons pu annoncer une premier élément de maillage autour de cet instrument de travail : par le biais de la catégorie grammaticale un lien systématique et direct était placé pour ces entrées vers le Précis de grammaire latine élaboré par Anne-Marie Boxus.

Aujourd'hui, nous pouvons annoncer un deuxième élément de maillage établi via la rubrique "LIENS" du Lexique.

L'instrument de travail mis en relation avec le Lexique est le Dictionnaire des Antiquités Romaines et Grecques d'Anthony RICH dont la 3e édition date de 1883.

Agnès VINAS, professeur de lettres à Perpignan, a mis ce Dictionnaire - DARG en abrégé - en vitrine sur la Toile au travers d'une réalisation magnifique :

Agnès VINAS - Dictionnaire des Antiquités romaines et grecques

Nous avons contacté A. Vinas et elle nous a fait le plaisir de donner son agrément au placement, dans notre Lexique, de liens hypertextes vers les items du DARG édités par elle sur la Toile. De plus A. Vinas nous a donné à savoir qu'elle allait, dès que possible, compléter le DARG électronique avec les notices du Dictionnaire qu'elle n'avait pas encore pu traiter.

Nous nous sommes mis à l'ouvrage - cela nous prendra du temps - et avons déjà placé un lien pour les entrées : abacus, acerra, acinaces, aclis (aclys), actuarius.

En prenant, lors d'une interrogation du Lexique, comme critère de sélection, par exemple, abacus (champ LEMME) ou encore abaque (champ TRADUCTION française), l'entrée est affichée avec

  • en champ LEMME, l'entrée menant aux FORMES, aux ATTESTATIONS aux CONTEXTES, etc.

  • en champ CATÉGORIE GRAMM., le lien vers le Précis grammatical

  • en champ LIENS, l'indication "DARG-abacus" qui mène directement à la page correspondante du Dictionnaire mis en vitrine par A. Vinas.

De ce fait, une donnée (forme/lemme) est liée non seulement à des attestations et à des descriptions lexicographiques mais aussi à la présentation des réalités que recouvre cette donnée; réalités agrémentées de gravures et d'autres repésentations icongraphiques.

Le Lexique latin-français en devient un outil fédérateur d'autres outils.

Par ailleurs, des démarches sont en cours pour réaliser d'autres maillages encore portant cetet fois-ci sur l'onomastique et la mythologie.

Le Bureau de travail virtuel se construit lentement mais sûrement.


3. HODOI ELEKTRONIKAI : nouveaux environnements hypertextes :

Cetet semaine-ci Christian RUELL a manié la corne d'abondance : il a constitué DIX environnements nouveaux. Pour plusieurs oeuvres, ce sont les derniers traitements :

  • l'ANABASE d'Arrien : oeuvre achevée (7 livres)
  • les HISTOIRES d' Hérodote : oeuvre achevée (9 livres)
  • l'ODYSSÉE d'Homère : oeuvre achevée (24 chants)

Pour PLUTARQUE, c'est aussi la "fin du parcours" électronique, du moins chez nous : toutes les oeuvres n'auront pas été traitées mais l'échantillon retenu par nous devrait être suffisamment étendu : 15 Vies et 34 Oeuvres morales dont les Propos de table en 9 livres.

Boris MAROUTAEFF va entamer le développement de CORPORA (base de données globale pour un auteur ou une oeuvre en plusieurs livres) pour les données grecques : bien des oeuvres sont en effet complètement traitées outre celles mentionnées ci-dessus. La première base de données globale devrait être consacrée à l'Odyssée d'HOMÈRE. Programmation plus complexe que celle faite pour les textes latins car, pour les interogations et les tris alphabétiques, elle doit tenir compte de données au format UNICODE constituées par des caractères grecs polytoniques.

Environnements hypertextes :

les textes bruts de ces oeuvres sont disponibles, au format UNICODE, dans le Dépôt HODOI :


4. Les Grecs ont-ils cru à leurs mythes? (suite et fin) :

Nous poursuivons et clôturons ici la réflexion entamée dans l'ACTU du 6 janvier 2006 à propos du livre de Lucien JERPHAGNON, Les dieux ne sont jamais loin (Desclée de Brouwer, 2002).

Suite et fin autour d'un autre extrait du livre de L. J. et d'une citation de PLUTARQUE.

  • EXTRAIT : pp. 177-181 :

    "...Les Grecs ont-ils cru à leurs mythes ?, se demandait Paul Veyne en 1983, ce qui nous valut le livre qui porte ce titre. Je serais tenté de le dire définitif s'il y avait quoi que ce soit de définitif en ce monde, et surtout si Paul Veyne n'était, on s'en doute, le premier à ne le point tenir pour tel. Question d'éclairage : il se disait alors plus inspiré par Foucault ; il pencherait aujourd'hui pour Wittgenstein.

    Vingt ans après, le livre n'a rien perdu de son charme ni le style de son éclat - et ce qui y est dit n'a pas pris une ride. Les Grecs, les Romains et qui vous voudrez ont-ils cru à leurs mythes ? Plutôt que de répondre par oui ou par non - du genre « Rayez la mention inutile » ou « Mettez une croix dans la case » , Veyne a préféré montrer ce qui biaise notre regard sur le mythe. C'est qu'on l'oppose systématiquement au réel comme le faux s'oppose au vrai. Comme si c'était une question de vrai et de faux !

    Et d'abord, quel ordre de vérité vise-t-on ? Répondant à laquelle de nos aspirations ? « La vérité, dit fort justement Paul Veyne, est plurielle et analogique », parce qu'« elle demeure égocentriquement nôtre ». Aussi n'existe-t-il que « des programmes hétérogènes de vérité » et, dirais-je, les hommes « zappent » de l'un à l'autre à longueur de journée. Cela vaut pour tous les temps.

    Les Grecs croyaient-ils à leurs mythes ? - Mais bien sûr qu'ils y croyaient ! Ce n'est pas pour autant qu'ils en situaient les personnages sur le même plan de réalité que ce qui se passait chez le voisin ou dans la rue. Un Romain, un Grec « plaçait ses dieux "au ciel", dit Veyne, mais il aurait été stupéfait de les apercevoir dans le ciel ; il aurait été non moins stupéfait si on l'avait pris au mot au sujet du temps et qu'on lui apprenne qu'Héphaïstos venait de se remarier ou qu'Athéna avait beaucoup vieilli ces derniers temps ». Ils savaient aussi bien que nous que leur femme, pour charmante qu'elle fût, n'était pas de la même pâte qu'Aphrodite, et que le chien à qui ils donnaient un os n'aurait jamais qu'une tête.

    C'était ainsi, et le fait qu'ils se cognaient aux meubles leur aurait prouvé le cas échéant que le monde, leur monde, était d'une autre nature que l'Olympe. Le chêne et l'olivier des regrettés Philémon et Baucis n'étaient pas affectés du même coefficient d'objectivité que les arbres de leur parc ou de leur jardin.

    Toute spécificité culturelle mise à part, j'imagine que droitement instruit par les docteurs de la Loi, l'Hébreu moyen devait bien se douter qu'on ne prend pas une ville en tournant autour et en soufflant dans une trompette, et qu'on ne peut arrêter le soleil en claquant dans ses doigts. De même savait-il que le ricin sorti de terre en un clin d'oeil pour préserver Jonas de l'insolation à Ninive n'était pas le ricin qu'il avait tant de mal à faire pousser dans son coin de terre.

    Bref, nos prédécesseurs en ce monde se disaient qu'il y avait dans tout cela une vérité bonne à prendre, comme était bonne à prendre la vérité des géomètres, si utile pour mesurer les champs, construire des temples pour les dieux, des ponts, des phares et des machines pour les hommes. C'était dans l'ordre : les hommes avaient besoin des dieux, qui leur donnaient une âme intelligente - thème de prédilection des philosophes - ; les dieux avaient besoin des hommes pour leur édifier un beau temple bourré de géométrie, sans quoi il aurait été bancal. La nature, la vie, l'art, tout cela se tenait, avait un sens, parce que tout, de façon plus ou moins perceptible, était imbibé de sacré et de rationnel, et l'on s'y retrouvait tant bien que mal.

    Encore une fois, tout dépendait de la visée, de l'intention de la conscience, et ni ces visées ni leurs objets ne se confondaient, ne se contrariaient ni ne tentaient de s'exclure en vue d'une quelconque hégémonie. Le mythique ne prétendait pas primer le rationnel ni le museler, car on savait bien qu'on ne vivait pas dans l'éternité des dieux immortels, mais dans un monde où les ponts et même les temples ne se construisent pas avec des prières et des rites, qu'on gardait toutefois en réserve pour l'inauguration.

    Pas davantage le rationnel ne prétendait congédier le mythique : tout au plus il l'aménageait dans sa quête du sens, car on savait trop bien que la physique, les mathématiques, même spiritualisées à la façon des pythagoriciens, n'expliquaient jamais tout, et notamment le fait qu'il y ait ce quelque chose dans lequel on débarque un beau jour sans l'avoir demandé et que l'on quitte un autre jour au terme d'un parcours plus ou moins long et plus ou moins réussi. Seuls les dieux avaient toujours le même âge, et le présent des hommes se voulait tangent à la pérennité des dieux.

    Ne l'oublions pas : en grec, "aiôn", en latin "aeuum", c'est le même mot vague qui tantôt désigne la durée et tantôt l'éternité. Bref, en exonérant les dieux de cette absolue carence de l'humaine durée, coincée entre un commencement et un terme échappant l'un et l'autre à toute prise, les hommes qui intériorisaient les mythes étaient parvenus à une idée de l'éternité que les philosophies scrutaient depuis bel âge.

    Le temps des mythes, c'était les jours des hommes en mal d'éternité. C'était, mais magnifiée parce que virtuellement sans terme, la durée collectivement vécue d'une tribu, d'un clan, d'un peuple, d'une cité, d'un empire. C'était un temps social au sens où Gurvitch l'entendait, où chacun n'est soi-même qu'au sein d'un tout, mais toujours en compagnie des dieux.

    Impénétrable était le monde, on le savait bien, et dès les bancs de l'école on l'avait appris par coeur. Les poètes, les tragédiens l'avaient assez dit avec leur sincérité rythmée par les choeurs des vieillards et des vierges. Nul n'a montré de façon plus précise qu'Evanghelos Moutsopoulos « l'existence d'une fonction capitale de l'imaginaire à l'intérieur du processus qui conduit à la conception révélatrice de la transcendance. [...] Le sublime exprime l'aspiration tyrannique de l'existence au plus-être ». Tout pouvait toujours arriver, et le bonheur qui inspirait aux philosophes tant de belles phrases, semblait toujours reculer à mesure qu'on le désirait. Aussi bien, dit Jankélévitch, «un paradis peut-il être autre chose que perdu? ».

    Rien ne fatigue comme d'aspirer à l'impossible. Les dieux n'étaient décidément pas de trop dans la vie des hommes qui attendaient qu'un rayon de soleil vienne éclairer un coin du possible. Alors, quelle foi les anciens avaient-ils dans tant et tant de dieux, dont la plupart se sont cachés, eux aussi, pour mourir ? Quelle foi ?  Celle, j'imagine, qui regarde tout au fond de la jarre de Pandore. La foi qui cherche avec un calme désespoir s'il n'y resterait pas encore un tout petit rien d'espérance. ..."

  • PLUTARQUE, Oeuvres morales - Si les Athéniens se sont plus illustrés à la guerre que dans les lettres, ch. 4 :

    ὁ δὲ μῦθος εἶναι βούλεται λόγος ψευδὴς ἐοικὼς ἀληθινῷ· διὸ καὶ πολὺ τῶν ἔργων ἀφέστηκεν, εἰ λόγος μὲν ἔργου, {καὶ} λόγου δὲ μῦθος εἰκὼν καὶ εἴδωλόν ἐστι. καὶ τοσοῦτον τῶν ἱστορούντων οἱ πλάττοντες τὰς πράξεις ὑστεροῦσιν, ὅσον ἀπολείπονται τῶν πραττόντων οἱ λέγοντες.

    Traduction : Mais la fable ne consent à être un recueil de mensonges, qu'à la condition que ces mensonges ressembleront à des vérités : voilà pourquoi elle reste à une si grande distance des actes réels.
    Ce que les discours sont aux faits, la fable l'est aux discours : elle n'est qu'une image, qu'une représentation ; de sorte qu'entre les historiens qui reproduisent les événements et ceux qui en inventent d'imaginaires, il y a autant d'intervalle qu'entre ceux qui accomplissent les actions et ceux qui les racontent.

    Environnement hypertexte : Plutarque, Si les Athéniens ...


5. Statistiques de consultation - janvier 2006 :

Ce sont les premières statistiques de l'année 2006 et aussi les premières depuis le changement de matériel et de logiciel serveur, changements intervenus en décembre 2005.

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État de la banque de textes latins :

  • Etat du dictionnaire au 13 janvier 2006 :

    232.664 formes différentes.
  • Etat du corpus de textes traités au 13 janvier 2006:

    55 auteurs, 590 oeuvres, 4.373.211 occurrences.

  • État de la banque de textes grecs :

  • Etat du dictionnaire au 3 février 2006:

    191.948 formes différentes.
  • Etat du corpus de textes traités au 3 février 2006:

    25 auteurs, 194 oeuvres, 1.855.984 occurrences.

  • Jean Schumacher
    3 février 2006


     
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    Dernière mise à jour : 17/02/2002