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Date :     06-05-2005

Sujets :
ITINERA ELECTRONICA : Nouveaux environnements hypertextes : Érasme, Lucain, Ovide; CORPORA : Lucain, La guerre civile (La Pharsale); Lecture : De l'utilité des proverbes; HODOI ELEKTRONIKAI : Ésope, Fables (parties I et II); FEC (Folia Electronica Classica): deux nouveaux articles; Livres : John Maddox ROBERTS, Série S.P.Q.R.; Statistiques de consultation - avril 2005;

Notice :

1. Nouveaux environnements hypertextes :

Pendant la semaine écoulée, Christian RUELL a constitué les environnements hypertextes suivants:

Les textes bruts de ces oeuvres sont disponibles, au format .txt, dans le Dépôt ITINERA ELECTRONICA :


2. CORPORA : LUCAIN, La guerre civile :

La création de l'environnement hypertexte pour le livre X de la Pharsale clôture les traitements informatiques de cette oeuvre. Christian RUELL a ainsi élaboré la base de données globale pour ce texte :

LUCAIN, La guerre civile (La Pharsale)

==> Statistiques : 10 livres, 47.543 occurrences pour 14.076 formes différentes

==> Appréciation :

(p. 552) "... La Pharsale est inachevée; il y en a dix livres, dont neuf seulement sont complets; le Xe s'arrête au vers 546 ; le IXe est d'une longueur un peu insolite, 1108 vers; les huit autres offrent une moyenne de 800 vers. Le titre prête à discussion. Les manuscrits donnent Belli civilis et c'est ainsi que Pétrone (Satiricon, 118) nomme l'oeuvre de Lucain : belli ciuilis ingens opus. Mais Lucain lui-même, IX, 985, dit
Pharsalia nostra
Vivet et a nullo tenebris damnabitur aeuo.

(pp. 559-560) Quel devait être le sujet de la Pharsale?
Où le poète se fût-il arrêté, s'il lui avait été donné de l'achever? L'oeuvre, telle qu'elle nous est parvenue, n'embrasse entièrement, des guerres civiles, que la lutte entre César et Pompée, et c'est bien ce qu'annonce le second exorde, v. 1 à 7, écrit par Lucain au moment de mourir et pour les chants qu'il avait composés. Mais, qu'il eût le projet de pousser beaucoup plus loin, l'état du poème ne laisse là-dessus aucun doute.

Tel qu'il est, c'est-à-dire interrompu, non seulement il va jusqu'au bout de la campagne de Pharsale, mais il la dépasse: et s'il est naturel qu'après la bataille où se décida le sort des deux partis, Lucain nous conduise en Égypte pour nous faire assister à la mort de Pompée (VIIIe livre), s'il est acceptable, à la rigueur, que, dans le IXe livre, il nous montre César ignorant la fin de son rival, le recherchant à travers l'Asie Mineure, arrivant dans le royaume des Ptolémées et versant des larmes sur la tête qu'on lui présente, le livre X, lui, rend évidente l'intention de renouer le récit et de le continuer, puisqu'une nouvelle action commence, où Pharsale et Pompée n'ont plus rien à voir. César vient de rétablir Cléopàtre sur le trône; au milieu d'une fête donnée en l'honneur de la reine, il est attaqué par Achillas et les satellites de Ptolémée ; nous voilà donc lancés dans la suite des événements. Lucain eût, semble-t-il, prolongé son récit jusqu'à Philippes au moins, et probablement jusqu'à Actium. C'eût été le tableau complet des guerres civiles, tout le drame qui eut pour dénouement la constitution de l'Empire: et le premier exorde (les vers 8 à 66), comme nous l'avons observé plus haut, n'est pas en désaccord avec cette conception. Je me borne à dire qu'il n'est point en désaccord avec elle, non qu'elle en découle nécessairement; Lucain, à coup sûr, n'a pas entrepris son oeuvre sans se demander où il allait : mais il a bien pu varier dans ses intentions à mesure qu'il composait et au cours des événements qui se passaient sous ses yeux.

C'est ce qui lui est arrivé pour le choix de son héros. Bien que cette question soit fort discutée, je ne crois pas qu'une lecture attentive de la Pharsale laisse place à tant de doute : au début, le héros du poème paraît bien devoir être César: à partir du IV° livre, c'est Pompée; après la mort de Pompée, il n'y en a plus : Caton n'est qu'un personnage épisodique. Et dans l'oeuvre complète, achevée telle que nous l'entrevoyons, dans le grand poème qui eût dû alors porter le titre de De Bello ciuili ou De bellis ciuilibus, le héros véritable fût devenu, comme dans les Annales d'Ennius, comme dans les Puniques de Silius Italicus, le peuple romain, Rome à une crise de son histoire, Rome impériale se refaisant soi-même, vivace encore pour des siècles, relevant sa tète ceinte de lauriers hors de la corruption sanglante où avait sombré la République.

(pp. 574-576) La Pharsale est d'ailleurs un livre de passion. Lucain sent tout, prend tout violemment; il est présent derrière ses personnages, avec ses rancunes, ses ferveurs et sa haute faculté d'artiste de voir ce qu'il imagine, et une sensibilité que ne peut étouffer le raide manteau du stoïcisme. Ne lui arrive-t-il pas, contrairement à l'esprit du poème épique, mais sur l'exemple de Virgile, de prendre lui-même la parole? C'est dans le beau passage, cité plus haut, sur la mort de Curion :

At tibi nos, quando non proderit ista silere,
A quibus omne aeui senium sua fama repellit,
Digna damus,iuuenis, meritae praeconia uitae.

Il y a en lui du polémiste, du combattant toujours debout sur la brèche pour défendre les vaincus, ardens et concitatus: mais ces troubles de la pensée, cette agitation des sentiments ne nuisent en rien à l'art habile et consciencieux. Telle la découverte par Cordus du cadavre de Pompée, roulé par le flux et le reflux sous la faible clarté de la lune (VII, 717 sqq.). Je ne dis rien des descriptions de tempêtes et de forêts; elles sentent trop « la page à faire », et sont d'ailleurs fort connues, Lucain n'étant pas le seul auteur chez qui, habituellement, l'on choisisse assez mal les citations.

Cependant, il y a dans ce genre un passage célèbre qui mérite sa réputation : c'est, au cinquième livre, l'épisode d'Amyclas et la traversée nocturne de César à la recherche d'Antonius (v. 504 suiv.). Dans ce même livre (v. 224), Lucain rachète en partie le mauvais goût et les violences de ses vers sur la Sibylle de Cumes par le trait final : "uixque refecta cadit. A peine revenue à elle-même, la prêtresse expire ; il y a là un beau sentiment, une lueur qui éclaire les incertitudes et les apparentes contradictions du poète devant le problème de la destinée : il a compris que l'homme sur la terre ne devait pas voir en face la vérité, et que, si par un prodige elle lui était révélée, ce privilège ne saurait être qu'au prix de la vie elle-même.

Le goût est ce qui faiblit davantage chez Lucain; l'époque où il a vécu en est en partie responsable, et aussi son origine et son éducation; faut-il dire : sa jeunesse? Je ne crois pas qu'avec le temps il se fût beaucoup modifié et perfectionné : exubérant, brusque, impressionnable, il n'eût jamais procédé sans déclamation, sans apostrophe, sans amplification; les belles sentences et les vers sonores lui venaient trop facilement et trop bien pour qu'il y renonçât. Il semble aussi qu'il était de ceux dont le coeur et l'esprit ne vieillissent pas : ses défauts, comme ses qualités, seraient, demeurés les mêmes avec les années; il ne fallait pas lui demander la mesure, et d'ailleurs il produisait trop. Mais, qu'on l'aime ou non et quoi que l'on puisse écrire contre sa Pharsale, il est une chose au moins qu'on n'est pas en droit de lui refuser : c'est d'avoir rempli le premier devoir d'un poète, qui est de faire de beaux vers."

[tiré de : Frédéric PLESSIS, La Poésie latine, Paris, Klincksieck, 1909]

==> Portrait d'Alexandre le Grand :

Au livre X, César visite le tombeau d'Alexandre le Grand. Visite que Lucain met à profit pour tracer un portrait d'Alexandre, portrait qui n'est pas piqué des hannetons:

X, vers 28-46 :

... Macetum fines latebrasque suorum
deseruit uictasque patri despexit Athenas,
(10,30) perque Asiae populos fatis urguentibus actus
humana cum strage ruit gladiumque per omnis
exegit gentes, ignotos miscuit amnes
Persarum Euphraten, Indorum sanguine Gangen,
terrarum fatale malum fulmenque quod omnis
35 percuteret pariter populos et sidus iniquum
gentibus. Oceano classes inferre parabat
exteriore mari. non illi flamma nec undae
nec sterilis Libye nec Syrticus obstitit Hammon.
isset in occasus mundi deuexa secutus
(10,40) ambissetque polos Nilumque a fonte bibisset:
occurrit suprema dies, naturaque solum
hunc potuit finem uaesano ponere regi;
qui secum inuidia, quo totum ceperat orbem,
abstulit imperium, nulloque herede relicto
45 totius fati lacerandas praebuit urbes.
sed cecidit Babylone sua Parthoque uerendus.

"... On le vit sortir de Macédoine, héritage obscur de ses aïeux, regarder avec mépris Athènes, conquête de son père, et poussé par ses heureux destins, marcher à travers les royaumes de l'Asie et sur des champs couverts de morts. Son glaive destructeur moissonne les peuples de l'Orient ; les fleuves les plus éloignés, dans la Perse l'Euphrate, et le Gange dans l'Inde, sont teints du sang qu'il fait couler, fatal fléau de la terre, foudre terrible dont les coups frappent les nations entières, astre ennemi du genre humain. Il se préparait à lancer des flottes sur l'Océan extérieur. L'onde, le feu, rien ne l'arrête : il affronte les Syrtes, il traverse les sables de la Libye, pour aller consulter Ammon. Par l'Orient, il fût arrivé aux bords où le soleil se couche. Il eût fait le tour des deux pôles ; il eût vu les sources du Nil. La mort l'arrêta dans sa course, et la nature n'eut pas d'autre borne à l'ambition de ce furieux. Le même orgueil jaloux, qui lui fit souhaiter d'avoir à lui seul l'empire du monde, ne put souffrir qu'il se donnât un égal dans un successeur. Il aima mieux laisser sa dépouille à déchirer entre ses héritiers. Maître de Babylone, il mourut dans ses murs, révéré du Parthe qu'il avait dompté. ..."


3. Lecture : De l'utilité des proverbes

La lettre n° 126 d'Érasme constitue la Préface à la première édition des Adagiorum Collectanea (été 1500). Érasme, entre autres, s'explique sur l'utilité des Adages :

Quid enim aeque conducit ad orationem uel lepida quadam festiuitate uenustandam, uel eruditis iocis exhilarandam, uel urbanitatis sale condiendam, uel translationum gemmulis quibusdam distinguendam, uel sententiarum luminibus illustrandam, uel allegoriarum et allusionum flosculis uariegandam, uel antiquitatis illecebris aspergendam, quam huiusmodi paroemiarum diuitem copiosamque suppellectilem et tanquam penum quendam extructum domique repositum habere? unde ad omnem rationem qum uelis depromas quod aut scita aptaque metaphora blandiatur, aut dicaci sale mordeat, aut acuta breuitate placeat, aut breui acumine delectet, aut nouitate aut uetustate commendetur, aut uarietate alliciat, aut allusione faceta titillet agnoscentem, aut obscuritate demum ipsa lectorem oscitantem expergefaciat. Iam uero quis nescit precipuas orationis tum opes tum delicias in sententiis, metaphoris, paraboles, paradigmatis, exemplis, similibus, imaginibus atque id genus schematis sitas esse? que qum semper uehementer honestant dictionem, tum incredibilem adferunt ornatum et gratiam, quoties iam communi consensu recepta in uulgi sermonem abierunt. Libenter enim audit quisque quod agnoscit, maxime uero si uetustatis commendatio quedam accedat, si quidem adagia non aliter quam uina ab etate precium accipiunt.

Pour ajouter à un écrit la grâce d'un charme délicat, ou pour l'égayer par des jeux érudits, ou pour le relever du sel de l'urbanité, ou pour l'orner par quelques bijoux empruntés, ou pour l'éclairer de pensées lumineuses, ou pour lui apporter de la variété grâce aux fleurs des allégories et des allusions, ou pour répandre sur lui les enchantements de l'antiquité, qu'y a-t-il de mieux que d'avoir une riche et nombreuse provision de proverbes, et une sorte de réserve entassée, serrée chez soi ? Tu pourras y prendre à toutes fins de quoi charmer par une métaphore fine et bien placée, de quoi mordre par une railleuse plaisanterie, de quoi plaire par une pénétrante concision, de quoi charmer par une pointe rapide, de quoi attirer par la variété ou chatouiller par une allusion amusante celui qui la reconnaît au passage, de quoi enfin réveiller par une obscurité voulue le lecteur qui commence à s'endormir.

Qui ne sait que les principales ressources, les principaux agréments des discours résident dans les sentences, les métaphores, les paraboles, les comparaisons, les exemples, les rapprochements, les images et autres figures de ce genre ?

Non seulement elles relèvent grandement la diction, mais elles lui ajoutent plus d'ornement et de charme qu'on ne saurait le dire, chaque fois que, reçues par l'accord de tous, elles ont passé dans la langue communément parlée. En effet, chacun écoute volontiers ce qu'il reconnaît, surtout s'il s'y ajoute la recommandation de l'antiquité, étant donné que les adages comme les vins doivent leur prix à leur âge.


4. HODOI ELEKTRONIKAI : ÉSOPE, Les Fables (1e et 2e parties) :

Retenu par des nouveaux développements au bénéfice de l' apprentissage de la langue espagnole (Projet HISP@CULTURA), Boris MAROUTAEFF a confié à Christian RUELL le soin d'élaborer aussi les environnements hypertextes grecs dont 12 sont actuellement en attente de création.

Les environnements grecs constitués concernent les Fables d'Ésope :

Les textes bruts de ces parties se trouvent, au format UNICODE, dans le Dépôt HODOI ELEKTRONIKAI.

==> Données textuelles : E. CHAMBRY, a édité en 1925-1926, en 2 volumes, les Aesopi Fabulae (Paris, Les Belles Lettres - texte grec et recensions : editio maior). Cette édition fut suivie, en 1927, par une editio minor, toujours à Paris, Les Belles Lettres, renfermant le texte grec d'une seule recension ainsi qu'une traduction française. Ce volume comporte 358 fables.

Le texte grec de ces fables est disponible, au format UNICODE, sur le site AESOPICA.NET. Nous avons téléchargé de ce site les 358 fables ainsi que les différentes recensions.

Traduction française : Philippe RENAULT (Cf. Fable et tradition ésopique) vient de publier les traductions françaises des Fables grecques et latines. Ces traductions ne sont pas disponibles sur la Toile. Nous avons eu recours pour l'environnement hypertexte aux traductions faites par Émile CHAMBRY et publiées, en 1927, dans la Collection "Les Belles Lettres".

Nous avons choisi de produire les environnements hypertextes par tranches de 50 fables; il y aura donc au total 7 environnements. Dans le module Lecture, chaque fable, - versions A et B, s'il échet, - et la traduction française correspondante (à l'une des 2 versions) constituent une entrée séparée. Le texte grec est au format UNICODE.

Les Fables d'Ésope font partie encore aujourd'hui du programme d'études de ceux qui se lancent dans l'apprentissage de la langue grecque. J. LEMOINE, dans un ouvrage intitulé Deux cents Fables choisies d'Ésope, publié en 1892 à Charleroi, indique même, dans sa préface, que cet auteur est prescrit (à l'époque) pendant les deux premières années d'apprentissage du grec.

J. LEMOINE met les 200 fables publiés dans son volume en rapport avec les éléments de grammaire grecque de MM. Roersch et Thomas. C'est pourquoi nous avons jugé utile de mettre cette documentation ainsi que le Lexique ésopien qu'il présente en fin de volume, tels quels, à disposition sur la Toile au format PDF (images numérisées):

Fables (partie I - partie II) - Lexique


5. FEC (Folia Electronica Classica) : deux nouveaux articles :

Le volume n° 9 - 2005 s'est enrichi de deux publications supplémentaires :


6. Livres : John Maddox ROBERTS, Série S.P.Q.R. :

Alain MEURANT nous signale la parution prochaine (France : 19 mai, Belgique : 31 mai 2005), dans la Collection 10-18 "Grands détectives", des deux premières traductions françaises de romans policiers écrits par John Maddox ROBERTS dans la série S.P.Q.R.. Cette série comprend déjà 11 titres; les deux premiers vont donc paraître en version française:

  • Échec au Sénat (titre original : The King's Gambit)

    Quatrième de couverture :

    Rome, 70 avant J.-C. Membre d’une des plus puissantes familles plébéiennes de la ville, Décius Cécilius Métellus le Jeune a choisi, à son retour de la légion, de s’installer dans le quartier sordide de Subure pour y mener sa propre vie, loin de l’opulente domus familiale. Modeste enquêteur à la commission des Vingt-Six, il est sommé par ses supérieurs de conduire discrètement une délicate enquête sur une affaire de meurtre touchant à la sécurité de l’État. La victime, un homme d’affaires originaire d’Antioche, était liée à des personnages très influents de la cité… En compagnie de l’incorruptible et intrépide Décius, le premier roman de la série SPQR, nommé pour le prestigieux prix Edgar Award, nous entraîne dans les rues malfamées de la Rome républicaine pour une énigme antique menée de main de maître.

  • La République en péril (titre original : The Catiline Conspiracy)

    Quatrième de couverture :

    En 63 avant J.-C. la pax romana règne dans les provinces de la République, mais Rome est plus que jamais en proie aux complots politiques. Alors qu’une série de crimes touche de riches plébéiens romains, Décius Cécilius Métellus le Jeune, questeur au Trésor, découvre des armes cachées dans un des temples de la ville. Persuadé du lien entre ces armes et les crimes qui ensanglantent la ville, le jeune enquêteur se lance sur la piste de l’assassin. Il ne sait pas encore qu’elle va le mener au cœur d’une conspiration sans précédent qui pourrait bien, si elle aboutissait, faire vaciller le fragile équilibre de l’État romain… Dans cette affaire impliquant les hommes les plus puissants du pays, le jeune enquêteur, aidé du glacial Cicéron, devra plus que jamais être sur ses gardes…


7. Statistiques de consultation - avril 2005 :

  • Site ITINERA ELECTRONICA:
    • sessions de travail ouvertes: 12.975
    • pages visitées: 37.815
    • pages les plus fréquemment demandées: Cours GLOR 2330 (Auteurs latins - P.-A. Deproost; 8.354 pages), Actualités : 1.733 pages ;

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    • pages les plus visitées : Érasme, Éloge de la folie: 5.478 pages; Pétrone, Satiricon : 2.024 pages; Sénèque, Phèdre : 2.247 pages; Tite-Live, Histoire romaine, IX : 4.420

  • Site AGORACLASS (CORPORA):
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  • !!! Première citation !!! : Site HELIOS (Coopération Grenoble (LOG) - UCL-LLN (FLTR/GLOR) : Langues anciennes) :
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    219.486 formes différentes.
  • Etat du corpus de textes traités au 6 mai 2005 :

    48 auteurs, 537 oeuvres, 4.009.166 occurrences.

  • État de la banque de textes grecs :

  • Etat du dictionnaire au 6 mai 2005 :

    56.691 formes différentes.
  • Etat du corpus de textes traités au 6 mai 2005 :

    12 auteurs, 28 oeuvres, 285.388 occurrences.

  • Jean Schumacher
    6 mai 2005


     
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    Dernière mise à jour : 17/02/2002