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Date :     01-04-2005

Sujets :
ITINERA ELECTRONICA : Environnements hypertextes : Cicéron, Érasme, Lucain, Stace; CORPORA : Stace, La Thébaîde & appréciation de Stace; Lecture : Aide-toi et le ciel t'aidera (Érasme, Correspondance); HODOI ELEKTRONIKAI : Environnement hypertexte : Plutarque, Vie de Pompée; Statistiques de consultation - mars 2005;

Notice :

1. ITINERA ELECTRONICA : Nouveaux environnements hypertextes :

Pendant cette semaine de Pâques, écourtée, Christian RUELL a pu constituer les environnements hypertextes suivants:

les textes bruts de ces oeuvres sont disponibles, au format .txt, dans le Dépôt ITINERA ELECTRONICA:


2. CORPORA : Stace, La Thébaïde & appréciation de Stace :

Si Stace a mis 12 années pour composer sa Thébaïde - o mihi bissenos multum uigilata per annos Thebai? (XII, 811), nous avons eu besoin d'un espace de deux ans pour constituer les douze environnements hypertextes.

Christian RUELL a déjà pu créer la base de données globale pour cette oeuvre :

Stace, La Thébaïde

Statistiques : 12 livres, 62.656 occurrences pour 17.487 formes différentes.

Appréciation de Stace et de la Thébaïde :

"... Stace est un poète déconcertant : son oeuvre, délicate par endroits, déverse l'ennui; ses vers tombent comme une pluie abondante et fine; un moment, on en goûte la fraîcheur; mais cette succession d'ondées vous donne vite le désir de chercher un refuge. On rend justice à son effort scrupuleux; à ses pensées ingénieuses, à sa vraie sensibilité : mais on préfère ne lire de lui que ce dont il faisait le moins de cas dans ses écrits, ses Silves.

Et alors une question se pose : comment un auteur, qui a l'âme poétique et qui connaît parfaitement son métier, ne devient-il pas un bon poète? Que lui manque-t-il pour y arriver? Et, dans des conditions pareilles, par quelle disgrâce Stace a-t-il abouti à un si triste résultat?

Le mauvais goût ne suffit pas à l'expliquer : il y a du mauvais goût chez Lucain et chez Ovide, qui n'en sont pas moins l'un et l'autre dans les premiers rangs. La prolixité? Mais Ovide, lui non plus, n'en est, pas exempt. L'abus de la description? C'est un excès qui était de l'époque, et, comme Stace décrit bien, on ne peut lui en faire un reproche particulier. Les procédés de la rhétorique, l'exagération de la flatterie, la ténuité des sujets, tous ces défauts devraient, être sinon compensés, du moins atténués dans une assez large mesure par l'attendrissement, la finesse et la grâce, et la connaissance du métier jusqu'en ses détours.

Pourquoi, plus que chez d'autres qui ne semblent pas avoir été mieux doués, ces qualités demeurent-elles chez lui comme opprimées sous la masse écrasante des vers sans intérêt? Pourquoi disparaissent-elles si souvent, dans la diffusion de l'oeuvre et ne se révèlent-elles qu'en des coins, et encore à un esprit attentif et sympathique?

Cela tient, je crois bien, à une contradiction entre la nature de Stace et sa destinée; ce pauvre Stace fut condamné toute sa vie à vivre autrement qu'il ne convenait à son caractère et à ses intérêts ; il lui fallut dépenser son activité littéraire en de grands travaux qui n'étaient pas du tout son affaire. Doux et affectueux, voyant bien les petites choses, le détail exact et le décor de la vie intime aussi bien qu'il en aimait et comprenait les sentiments, il eût pu, du fond de sa province, écrire pour lui-même et pour ses amis des élégies ou des bucoliques, des idylles, de bienveillantes et fines épigrammes : mais qu'avait-il de commun avec le sanguinaire Étéocle et le farouche Capanée, avec les égorgements des batailles, les Furies, les Sibylles, les Jeux funèbres et les supplices des Enfers?

Il fut victime de l'éducation artificielle et trop hellénique reçue à l'école de son père, de l'idéal que celui-ci lui avait dès l'enfance inculqué par la doctrine et par l'exemple; le jeune homme. par piété filiale, manqua au précepte du Sage en négligeant de se connaître soi-même ; il se crut né pour la poésie épique et savante; et même, tout d'abord, il n'en conçut point d'autre. Plus tard, lorsqu'en écrivant ses Silves, il allait, semble-t-il, retrouver sa voie, l'épopée le ressaisit encore; elle l'attirait comme plus sérieuse, peut-être en partie à cause du fond de gravité qu'il y a chez tout Latin. Et comme, avec la déférence pour les genres élevés, il avait appris le respect des distinctions officielles, l'admiration pour les lauriers des concours, l'émotion devant les applaudissements du public aux recitationes, il s'en alla vivre à Rome d'une vie fiévreuse et mondaine, lui qui aimait la nature et la paix, — d'une vie d'intrigue et de vanité, lui faible et modeste; car, par un privilège rare, dit-on, chez les poètes, Stace était modeste. Les derniers vers de sa Thébaïde suffiraient pour en témoigner, cet adieu plein d'anxiété par lequel il lui demande de vivre et qu'aimait Sainte-Beuve :
Vive precor! nec tu divinam Aeneida tempta,
Sed longe sequere et uestigia semper adora.

Langage pieux et touchant! Il faut pardonner beaucoup à Stace; il faut le plaindre aussi pour le désaccord persistant entre ses goûts naturels et toute sa carrière. Bien que Claudia paraisse avoir été une femme instruite et brillante, il ne semble pas que Stace ait été mieux compris par elle que jadis par son père. Nous avons vu qu'en 94, il résolut de retourner dans son pays natal parce qu'il voulait y finir sa vie; ce renoncement aux salons de Rome et aux lectures publiques, cet abandon de son rôle littéraire comme il l'avait conçu jusque-là, ce projet de recueillement et de solitude ne fut pas du tout du goût de Claudia. Elle n'en dormait plus et remplissait la maison de ses soupirs; il eùt été question de suivre son mari jusqu'à Tomes qu'elle ne se fût pas montrée plus désolée. Stace essaya de la con- vaincre par une pièce de cent douze vers (Silves, III, 5), sorte de plaidoyer ou de consolation.

Il s'y trouve un passage assez curieux : un des arguments de Claudia pour demeurer à Rome était qu'elle y marierait mieux sa fille. Celle-ci n'était sans doute plus toute jeune; on n'arrivait. pas à lui découvrir un époux, malgré sa beauté, son éducalion et ses vertus, de sorte qu'elle aussi commençait à s'inquiéter.

Voilà du moins ce que Stace fait entendre en des vers, d'ailleurs gracieux, et d'une réclame ingénue. Mais, justement, il affirme qu'à Naples il y a pour elle bien plus de chances de se marier qu'à Rome. En tout cas, il s'en tint à sa décision, et l'on s'en alla en province; il est possible que Stace fùt «un doux entêté».

Le poète échappa ainsi — bien tard — à un genre de vie qui lui pesait; à quel point, on le sent dans certains passages des préfaces des Silves, surtout dans celle du livre IV. On y entrevoit les relations à ménager, la crainte d'indisposer les uns ou les autres, la fatigue de produire et de plaire ... sans grand profit autre qu'une vanité satisfaite depuis longtemps; et, à côté de cela, des ennuis, des dangers même,
Siluae, III, 5, 60 :
... uiduo quod solo cubili
Otia tam pulcrae terit infecunda iuuentae
des blessures secrètes. Payé par ses puissants protecteurs en compliments, il avait perdu sou indépendance; il fut puni d'avoir pris quelques coteries pédantes pour le seul public de la poésie et d'avoir confondu la gloire avec le succès. Faible et délicat, il sut moins qu'un autre se défendre contre l'influence desséchante d'un monde qui se croyait et qu'il crut sur parole être le monde entier.

Telle est, je crois bien, l'explication du résultat où sont venus se perdre ses dons aimables et son consciencieux labeur, toutes ces qualités de vrai poète qui lui ont valu l'admiration de Dante, de Boccace, de Politien, du Tasse, de Corneille et de Malherbe; il valait mieux que son oeuvre et c'est lui sans doute que ces grands esprits aimaient et cherchaient dans ses vers.

Celui qui parlait comme on l'a vu de «la divine Énéide» a-t-il pu se figurer qu'en reprenant après Ponticus, Lyncée et d'autres l'histoire si connue des fils d'Oedipe, et en racontant une légende grecque où rien ne touche aux intérêts lalins, il demeurait dans la tradition de Virgile, il composait une oeuvre, analogue, fût-ce de loin, au poème national qu'un instinct sûr avait fait appeler Res gestae populi Romani? L'illusion eût été grande ; Stace, sans doute, n'a espéré être virgilien que dans le détail. Par le choix de son sujet, il s'est mis au-dessous de Silius Italicus; la matière des Guerres Puniques, du moins, était romaine. Valérius Flaccus, lui, avait l'excuse d'un modèle séduisant... et bref ; mais la Thébaïde d'Antimaque, suivie par Stace, était «plus longue encore qu'illustre» : Magnum illud uolumen, disait d'elle Cicéron, peu suspect d'hostilité contre les copieux développements, et l'on sait l'opinion de Catulle (95, 5) : populus tumido gaudeat Antimacho.

C'est peut-être par cette longueur de son modèle, plus encore que par l'intérêt et l'entraînement des recitationes, qu'il faut expliquer l'action languissante dans les dix premiers livres, les préparatifs sans fin, les épisodes interminables. Au contraire, dans les deux derniers chants, tout se précipite et s'accumule : le duel entre les deux frères, l'avènement de Créon, l'interdiction d'ensevelir Polynice, Thésée appelé par Antigone, la mort de Créon. Il n'est pas probable que Stace ait projeté au commencement de son travail, d'écrire plus de douze livres, le même nombre que ceux de l'Énéide; mais l'enflure et la prolixité d'Antimaque, trouvant chez lui un esprit déjà trop enclin au développement, lui auront fait grossir les moindres choses, l'auront invité à s'étendre, à se répéter; puis, avec la fin du Xe livre, il s'est aperçu qu'il fallait se hâter vers le dénouement. D'ailleurs, il suivait Antimaque avec une grande liberté; mais c'est bien celui-ci qui fut son guide principal, non l'auteur de la Thébaïde cyclique, ni Antagoras de Rhodes ou Ménélas d'Égée, qui avaient composé eux aussi des Thébaïdes, assez vite oubliées. Stace ne prend pas grand'chose à Homère ; il emprunte davantage à Euripide, mais, semble-t-il, par l'intermédiaire de Sénèque.

C'est Virgile, avant tout, qu'il veut imiter, c'est Ovide, de qui, après Virgile, il reçoit l'inspiration, et parce qu'il connaissait bien ses vers et par une affinité de nature sur certains points : il était, comme lui, poète abondant, ingénieux et facile, moins clair, il est vrai, et surtout moins léger; aussi n'est-ce pas dans les passages de sentiment, où il apporte une gravité décente, mais dans les descriptions, qu'il fait songer à Ovide et qu'il porte sa marque.

Au point de vue du goût, la Thébaïde encourt les mêmes reproches que les Métamorphoses. Que dire de cette Tisiphone qui, sur les rives du Cocyte, ayant dénoué sa chevelure, laisse boire aux serpents, dont cette chevelure est formée, les eaux sulfureuses du fleuve (Theb., I, 89 suiv.)? et, dans un autre genre, comme bavardage et invraisemblance, de cette Hypsipyle à qui l'on a eu l'imprudence de confier un nourrisson et qui l'abandonne dans la campagne pour raconter aux Argiens en 450 vers (V, 49-498) sa propre histoire où se mêle celle des Argonautes, de sorte que l'enfant est tué par un serpent (ibid., 505 suiv.)? Il est vrai que cette mort permet de remplir le livre VI de Jeux funéraires. Au livre VIII, nous suivrons Amphiaraüs dans une Descente aux enfers. Les songes ne manquent pas : dans le livre II, v. 94 suiv., le vieux Laïus choisit le visage de Tirésias pour apparaître à Etéocle pendant son sommeil et l'exciter contre Polynice; puis, au dernier moment, il reprend ses traits, se penche sur Etéocle, découvre sa gorge frappée du coup mortel par Oedipe, et, pressant sa blessure, en inonde de sang la couche de son petit-fils (v. 120 suiv.).

Mais il serait injuste de ne pas dire que, parmi les scènes belliqueuses, les violences et les exagérations, tout cet artificiel et ce clinquant, la Thébaïde offre quelques passages pathétiques, quelques figures gracieuses, un peu de cette sensibilité sincère et délicate qui était dans le cœur de Stace et qui plus tard devait s'exprimer mieux à l'aise dans les Silves. On a loué avec raison les traits aimables avec lesquels il peint les filles d'Adraste; aussi, le jeune Arcadien Parthénopée, fils d'Atalante, qui, en expirant, songe à son cheval blessé. La mort de Crénée peut être mise en regard.

«J'aimerais, dit Sainte-Beuve, à détacher l'épisode de Dymas et Hopleus, ces deux jeunes amis pieux, surpris et succombant lorsqu'ils vont rendre de nuit sur le champ de bataille les devoirs funèbres au corps de leur roi, et auxquels le poète promet quelque chose de l'immortalité d'Euryale et de Nisus : Vos quoque sacrati, quamuis mea carmina surgant
Inferiore lyra, memores superabitis annos.
Forsitan et comites non aspernabitur umbras Euryalus Phrygiique admittet gloria Nisi.
Toujours, on le voit, chez Stace l'imitation, la réminiscence modeste et passionnée de Virgile».

Pour représenter les vieillards Stace a su aussi trouver la note juste et touchante : le vieux Phorbas (VII, 565 suiv.) intéresse par son dévouement à Antigone; et quand celle-ci guide Oedipe vers les cadavres de ses fils (XI, 595 suiv.), la scène est belle ; dans les gémissements de l'aveugle il y a de la grandeur et de la vérité : « Dis-moi, ma fille, quel est celui dont j'embrasse le corps?» ..."

[tiré de : Frédéric PLESSIS, La Poésie latine, Paris, Klincksieck, 1909]


3. Lecture : Aide-toi et le ciel t'aidera :

C'est le conseil que donne Érasme, à l'âge de quinze ans, à un de ses amis - Servais Roger - pour l'inciter au travail et à l'étude :

Lettre n° 15 (vers 1488) :

Non dubitarunt celeberrimi ueterum saeculorum uiri literarum comparandarum gratia dulcem patriam tristi mutare exilio, alias calentes sole terras inuisere, innumera procellosi maris subire discrimina, quiduis denique et operae et impendii ferre ; et tu bonae spei columen dormienti tibi haec confecturos deos putas?

Num eam legisti fabellam, quae in rustico tuam condemnat incuriam? Nam is cura forte quadrigae suae rotam luto haerere nec a iugalibus euelli posse conspiceret, ipse otiosus in auxilium summos inuocasse diuos dicitur ; quo iam dudum incassum orante {quo nihil exorante} id Apollo e nubibus oraculi reddiderit: Si tibi auxilio esse deos cupis, ipse quoque dexteram admoueas necesse est. Haud aliter tu quoque, Seruati mi, si tantus te (ut ais) literarum tenet affectus, tua imprimis opera opus est ; nec diuum nec hominum quemquam profuturum speres, si tibi defueris ipso. Omnia enim dii mortalibus labore uendunt.
"Dii tibi dent animos, a te nam caetera sumes".

Les hommes les plus illustres d'autrefois n'hésitèrent pas, afin d'acquérir des lettres, à quitter leur douce patrie pour un triste exil, à visiter des terres étrangères brûlées par le soleil, à subir les innombrables dangers de la mer orageuse et à supporter, enfin, n'importe quelles peines et quelles dépenses ; et toi, comblé des meilleures espérances, tu t'imagines que les dieux les accompliront pour toi pendant que tu dors ?

N'as-tu pas lu la fable [Ésope, Le Bouvier et Hercule] qui, dans le paysan, condamne ta propre insouciance ? Voyant en effet enlisée, sans que les bêtes pussent la dégager, la roue de son quadrige, il appela, dit-on, les plus grands dieux à son secours tout en restant oisif. Après qu'il eut longtemps prié en vain, Apollon, du haut des nues, rendit cet oracle : «Si tu veux être aidé par les dieux, il te faut, toi aussi, mettre la main à l'ouvrage». Il n'en va pas autrement pour toi, mon cher Servais : si, comme tu le dis, tu es attiré par les lettres, à toi de te mettre d'abord à l'oeuvre ; et n'espère pas que dieux ni hommes te seront utiles si toi-même tu te fais défaut. Car les dieux vendent tout aux mortels au prix du labeur. «Que les dieux te donnent courage, car tout le reste te regarde» [Ovide, Pontiques, II,53].


4. HODOI ELEKTRONIKAI : Plutarque, Vie de Pompée

Boris MAROUTAEFF a établi l'environnement hypertexte suivant:

Plutarque, Vies des hommes illustres : Vie de Pompée

Le texte brut de cette oeuvre est disponible, au format UNICODE, dans le Dépôt HODOI ELEKTRONIKAI :

Plutarque, Vies des hommes illustres : Vie de Pompée : texte grec - traductions latine - française, en juxtaposition dans l'environnement hypertexte

La Vita Pompeii clôture le cycle des Vies des hommes illustres de Plutarque que nous nous étions proposés de traiter : Alexandre, César, Cicéron, Pompée.
Il revient aux enseignants de nous signaler un éventuel intérêt pour une autre des Vies écrites par Plutarque; dans ce cas, un environnement hypertexte supplémentaire pourra être établi.


5. Statistiques de consultation - mars 2005 :

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  • Jean Schumacher
    1er avril 2005


     
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    Dernière mise à jour : 17/02/2002