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Date :     18-02-2005

Sujets :
Environnements hypertextes : Cicéron, Martial, Sénèque; Lecture : Un récit de fin du monde; HODOI ELEKTRONIKAI : HOMÈRE, Iliade, ch. I et Odyssée, ch. I; FEC (Folia Electronica Classica) : deux nouveaux articles; Dossiers : La leçon finlandaise - Les énigmes de l'Atlantide;

Notice :

1. Environnements hypertextes :

Pendant la semaine écoulée Christian RUELL a pu constituer les environnements hypertextes suivants:

les textes bruts de ces eouvres sont disponibles, au format .TXT, dans le Dépôt ITINERA ELECTRONICA:

Présentation: Plaidoyer pour C. Rabirius :

L. Apuléius Saturninus, ancien questeur à Ostie, était devenu l'ennemi du sénat , depuis qu'on avait voulu l'exclure de ce corps, pour ses malversations et pour sa négligence dans l'exercice de ses fonctions. Il trouva, dans la protection de Marius, les moyens de satisfaire sa vengeance; et devenu tribun, il servit efficacement la haine de ce dernier contre la noblesse, et particulièrement contre Métellus, le Numidique, qu'il fit exiler. Marius, abusant de l'autorité consulaire, fit obtenir à Saturninus un second tribunat , en faisant massacrer au milieu des comices, Nonius, un des candidats. Saturninus voulut par le même moyen assurer le consulat au préteur Servilius Glaucia , un de ses adhérents : il fit tuer Memmius, concurrent de ce dernier. Le sénat, indigné, rendit le décret réservé pour les temps de révolte, et ordonna aux consuls C. Marius et L. Valérius Flaccus de veiller au salut de la république. Marius était alors consul pour la sixième fois, et c'était avec l'aide de Saturninus qu'il était parvenu à cet honneur contre toutes les lois. Il se résigna sans peine à sévir contre un homme dont il ne pouvait plus espérer aucun service. Le sénat, les chevaliers et la plus notable partie des plébéiens prirent les armes et marchèrent à la suite des consuls contre les rebelles. Saturninus, repoussé du forum, s'empara du Capitole, et il essaya de s'y défendre avec Glaucia, Sauféius et Labiénus, les principaux de ses partisans. Marius les bloqua étroitement, et les réduisit par la soif, en faisant couper les conduits qui amenaient de l'eau dans cette forteresse. Saturninus envoya témoigner de son repentir au sénat. Les consuls l'engagèrent à quitter le Capitole, et à venir exposer ses prétentions suivant les formes prescrites par les lois ; il paraît même qu'une sauvegarde lui fut accordée. Saturninus y consentit; mais à peine eut-il quitté le Capitole qu'il fut tué à coups de pierres, ainsi que Glaucia : Labiénus fut massacré.

Trente-six ans après, le tribun T. Attius Labiénus, neveu du précédent, accusa C. Rabirius de "perdueilion" ou de crime de haute trahison, comme meurtrier de Saturninus. Il était excité par Jules César, que ses vues ambitieuses portaient.à affaiblir l'autorité du sénat. Dans les causes de ce genre, on nommait ordinairement des duumvirs ou deux commissaires pour juger l'accusé. César était venu à bout, par ses intrigues, de se faire nommer conjointement avec L. César : il enfreignit même les lois; car il fut choisi par le préteur, et non par le peuple, suivant l'ancien, usage. Hortensius défendit Rabirius; il prouva qu'il n'avait pas tué Saturninus; que le meurtrier était un esclave qui, pour sa récompense, avait été affranchi. Il essaya ensuite de démontrer que jamais Rabirius n'avait promené dans les festins la tête de Saturninus, comme on le disait. Les duumvirs, malgré les preuves qu'alléguait son défenseur, condamnèrent Rabirius; on suppose même que, d'après la loi de Tullus Hostilius, ils le condamnèrent au supplice des esclaves, au gibet et aux verges. La loi Porcia, il est vrai, défendait d'infliger la peine de mort, et surtout cette mort infamante, à un citoyen ; mais on trouvait toujours des prétextes pour l'éluder : on déclarait qu'un Romain rebelle perdait ses priviléges de citoyen, en se soulevant contre l'État. Rabirius, comme autrefois Horace, condamné par les duumvirs, en appela au peuple assemblé par centuries, et Cicéron, alors consul, entreprit de le défendre. César et Labiénus intriguèrent contre l'accusé. Il fut ordonné à son défenseur de ne pas employer plus d'une demi-heure à son plaidoyer; et Labiénus s'efforça d'enflammer contre lui l'indignation du peuple, en exposant sur la tribune un portrait de Saturninus, qu'il représenta comme un martyr de la liberté publique.

Cicéron prononça ce discours l'année même de son consulat, à l'âge de quarante ans, l'an de Rome 690. On peut voir ce qu'il en dit lui-même, "Contre Pison", c. 2 ; orat., c. 29. Dion Cassius nous apprend (XXXVII, 27) que toute l'éloquence du défenseur n'aurait pas empêché le peuple de confirmer le jugement des duumvirs, si Métellus Céler, préteur et augure, qui s'aperçut de cette fâcheuse disposition, n'eût rompu l'assemblée des comices, sous prétexte que les auspices n'étaient pas favorables. On ne put recueillir les voix. Labiénus fut très-mécontent, mais il ne renouvela point l'accusation, et Rabirius ne fut plus inquiété. Il paraît qu'il dut cette sécurité à la conjuration de Catilina, qui occupa bientôt tous les esprits. On regretta pendant longtemps la perte de la péroraison de ce discours : cette péroraison, retrouvée en 1820, à Rome, dans un manuscrit du Vatican, est un des meilleurs morceaux du discours.

[tiré de : Oeuvres complètes de Cicéron. Collection des auteurs latins publiés sous la direction de M. Nisard,t. II, Paris, Dubochet, 1840]


2. Un récit de fin du monde :

Sénèque, au 3e livre des Questions naturelles, ch. XXVII, dépeint UNE fin du monde :

(3,27,4) Primo immodici cadunt imbres et sine ullis solibus triste nubilo caelum est nebulaque continua et ex umido spissa caligo numquam exiccantibus uentis. Inde uitium satis est, segetum sine fruge surgentium marcor. Tunc corruptis quae seruntur manu, palustris omnibus campis herba succrescit.

(3,27,5) Mox iniuriam et ualidiora sensere: solutis quippe radicibus arbusta procumbunt, et uitis atque omne uirgultum non tenetur solo, quod molle fluidumque est. Iam nec gramina aut pabula laeta aquis sustinet. Fame laboratur et manus ad antiqua alimenta porrigitur: qua ilex est et quercus excutitur et quaecumque in arduis arbor commissura astricta lapidum stetit.

(3,27,6) Labant ac madent tecta, et in imum usque receptis aquis fundamenta desidunt ac tota humus stagnat. Frustra titubantium fultura temptatur; omne enim firmamentum in lubrica figitur et lutosa humo; nihil stabile est.

(3,27,7) Postquam magis magisque ingruunt nimbi et congestae saeculis tabuerunt niues, deuolutus torrens altissimis montibus rapit siluas male haerentes et saxa resolutis remissa compagibus rotat, abluit uillas et intermixtos dominis greges deuehit, uulsisque minoribus tectis, quae in transitu abduxit, tandem in maiora uiolentus aberrat, urbes et implicitos trahit moenibus suis populos, ruinam an naufragium querantur incertos (adeo simul et quod opprimeret et quod mergeret uenit). Auctus deinde processu aliis quoque in se torrentibus raptis plana passim populatur; nouissime (in) materia magna gentium elatus onustusque diffunditur.

(3,27,8) Flumina uero suapte natura uasta et tempestatibus rapida alueos reliquerunt. Quid tu esse Rhodanum, qui putas Rhenum atque Danuuim, quibus torrens etiam in canali suo cursus est, cum superfusi nouas sibi fecere ripas ac scissa humo simul excessere alueo?

(3,27,9) Quanta cum praecipitatione uoluuntur, ubi per campestria fluens Rhenus ne spatio quidem languit, sed latissimas uelut per angustum aquas impulit; cum Danuuius non iam radices nec media montium stringit, sed iuga ipsa sollicitat ferens secum madefacta montium latera rupesque disiectas et magnarum promontoria regionum, quae fundamentis laborantibus a continenti recesserunt, deinde non inueniens exitum (omnia enim ipse sibi praecluserat), in orbem redit, ingentemque terrarum ambitum atque urbium uno uertice inuoluit.

(3,27,10) Interim permanent imbres, fit caelum grauius ac sic diu malum ex malo colligit: quod olim fuerat nubilum, nox est et quidem horrida ac terribilis intercursu luminis diri. Crebra enim micant fulmina, procellaeque quatiunt mare tunc primum auctum fluminum accessu et sibi angustum: iam enim promouet litus nec continetur suis finibus; sed prohibent exire torrentes aguntque fluctum retro. Pars tamen maior ut maligno ostio retenta restagnat et agros in formam unius laci redigit.

(3,27,11) Iam omnia, qua prospici potest, aquis obsidentur: omnis tumulus in profundo latet et immensa ubique altitudo est. Tantum in summis montium iugis uada sunt: in (ea) excelsissima cum liberis coniugibusque fugerunt actis ante se gregibus. Diremptum inter miseros commercium ac transitus, quoniam quicquid submissius erat, id unda compleuit.

(3,27,12) Editissimis quibusque adhaerebant reliquiae generis humani, quibus in extrema perductis hoc unum solacio fuit, quod transierat in stuporem metus. Non uacabat timere mirantibus, nec dolor quidem habebat locum, quippe uim suam perdit in eo, qui ultra sensum mali miser est. ...

D'abord les pluies tombent en torrents ; des nuages sombres et continuels voilent le ciel privé des rayons solaires et couvert d'épaisses ténèbres. Nul vent ne sèche l'atmosphère : de là la corruption des grains et la putréfaction des moisssons, qui ne produisent que des herbes inutiles ; à la place des plantes semées par l'homme, ne croissent que des herbages marécageux; puis l'altération se communique à des végétaux plus puissants. Déjà les racines pourrissent; les arbres tombent, et avec eux la vigne qui s'y marie; les arbustes ne tiennent plus sur un sol détrempé et fluide; les gazons, les frais pâturages même périssent par l'excès des eaux. La famine se fait sentir : la main se porte sur les aliments usités jadis : on secoue l'yeuse, le chêne, et les arbres dont les racines implantées dans les rochers élevés, ont résisté à l'inondation.

Les maisons vacillent et s'affaissent sur leurs fondements rongés par l'eau : la terre n'est plus qu'un vaste marais. En vain essaierait-on d'étayer les édifices, tout appui ne fait que glisser, et rien ne peut tenir sur ce sol boueux. Les nuages s'amoncellent de plus en plus; les neiges entassées depuis des siècles se fondent, et forment un immense torrent, qui, précipité du sommet des montagnes, arrache les forêts déjà ébranlées, et roule des quartiers de rochers qui n'ont plus de lien; emporte pêle-mêle les métairies, les troupeaux; puis, après avoir enlevé en passant d'humbles cabanes, il s'élance impétueusement, dans sa course désordonnée, et renverse des masses plus solides. Il entraîne et les villes, et les murs, et les habitants, incertains si c'est de l'inondation ou de la chute de leurs toits qu'ils doivent gémir : tant la force qui submerge et celle qui renverse déploient en même temps d'énergie. Bientôt, l'inondation, accrue par de nouveaux torrents, ravage au loin les plaines; enfin, chargé des immenses débris des nations, elle triomphe et domine au loin.

Les fleuves que la nature a faits les plus vastes, grossis encore par l'abondance des pluies, ont franchi leurs rives. Vous représentez–vous le Rhône, le Rhin et le Danube, qui sont déjà des torrents dans leur état naturel, lorsqu'une fois débordés, ils déchirent le sol pour se créer de nouveaux rivages? Quelle impétuosité dans leur marche, quand le Rhin, répandu dans les campagnes, plus rapide dans un lit plus spacieux, presse les flots au milieu des plaines, comme s'il était resserré dans un canal étroit! Quand le Danube bat, non pas le pied, non pas le flanc des montagnes, mais leur faîte; qu'il charrie des quartiers énormes de monts, des rocs abattus, de vastes promontoires arrachés de leur base chancelante et détachés du continent; lorsque enfin, ne trouvant plus d'issue, car il se les est toutes fermées, il se replie circulairement sur lui-même, et engloutit dans le même gouffre une immense étendue de terres et de cités !

Cependant les pluies continuent; le ciel devient plus noir; les causes de destruction s'accumulent. Ce qui naguère était un nuage est une nuit épaisse, effroyable, où brille par intervalles une lumière sinistre où sans cesse étincelle la foudre. L'orage bat la mer, qui, pour la première fois, voit ses eaux grossies par les fleuves ; resserrée sur elle-même, elle fait effort contre ses bords; ce ne sont plus ses limites qui l'arrêtent, ce sont les torrents qui contiennent et refoulent ses flots en arrière; mais la plus grande partie des eaux reflue comme à l'embouchure trop étroite d'un fleuve, et la plaine n'est plus qu'un lac sans bornes. Tout ce que l'oeil peut découvrir au loin est assiégé par les eaux; les collines ont disparu sous les ondes qui les recouvrent à une hauteur prodigieuse ; seules, les cimes les plus élevées ne sont point envahies : là se sont réfugiés les hommes avec leurs femmes et leurs enfants, en chassant devant eux leurs troupeaux. Pour ces malheureux plus de communications d'une cime à l'autre, puisque l'onde couvre tous les lieux inférieurs. Ainsi, se tiennent attachés aux sommets du globe les débris du genre humain : heureux, dans cette extrémité, d'être passés de l'épouvante à une morne stupeur! La surprise n'a pas laissé de place à l'effroi, la douleur même ne trouve pas d'accès dans leurs âmes ; elle n'a plus de prise sur ceux qui sont malheureux au point de ne plus sentir leurs maux.

Question : Que se passe-t-il après cette fin du monde ?

Sénèque fournit une réponse au chap. XXX :

(3,30,7) Nec ea semper licentia undis erit, sed peracto exitio generis humani extinctisque pariter feris, in quarum homines ingenia transierant, iterum aquas terra sorbebit, terra pelagus stare aut intra terminos suos furere coget, et reiectus e nostris sedibus in sua secreta pelletur oceanus et antiquus ordo reuocabitur.

(3,30,8) Omne ex integro animal generabitur dabiturque terris homo inscius scelerum et melioribus auspiciis natus. Sed illis quoque innocentia non durabit, nisi dum noui sunt; cito nequitia subrepit. Uirtus difficilis inuentu est, rectorem ducemque desiderat: etiam sine magistro uitia discuntur.

Mais la licence des ondes ne sera pas éternelle. Une fois la race humaine détruite avec les bêtes farouches dont l'homme avait adopté les moeurs, la nature forcera la mer à être immobile, et à rugir dans ses limites. L'Océan, repoussé de notre globe, sera refoulé dans ses abîmes; l'ancien ordre sera rétabli.

Tous les animaux renaîtront; la terre sera repeuplée d'hommes innocents et nés sous des auspices plus heureux; mais son innocence ne durera pas plus que l'enfance d'une race nouvelle. La perversité arrive promptement; la vertu est difficile à trouver : il faut, pour aller jusqu'à elle, un maître, un guide : le vice s'apprend même sans précepteur.


3. HODOI ELEKTRONIKAI : environnements hypertextes et dictionnaire des formes :

Boris MAROUTAEFF a constitué les environnements hypertextes suivants :

Les textes bruts de ces oeuvres sont disponibles, au format UNICODE, dans le Dépôt HODOI ELEKTRONIKAI:

Environnement requis (idéalement):poste de travail PC/Windows; système opératoire: Windows 2000 ou XP, versions professionnelles; police de caractères : ARIAL Unicode MS ou PALATINO Linotype; fureteur INTERNET : les dernières versions d'INTERNET Explorer MS, de NETSCAPE ou de Mozilla FIREFOX.

Site sur la Toile HODOI ELEKTRONIKAI :

HODOI ELEKTRONIKAI

Dictionnaire des formes : les formes des oeuvres déjà traitées - Sophocle (Oedipe-Roi), Plutarque (Vie d'Alexandre), Homère (Iliade, I et Odyssée, I) - ont été rassemblées dans une base de données :

Dictionnaire des formes

Ce dictionnaire peu être consulté de deux manières différentes :

  • par le biais du relevé des formes rangées d'après l'ordre alphabétique; chaque forme conduisant à son contexte et à sa juxtaposition texte grec-traduction française
  • en introduisant, comme critère de sélection, une forme précise à encoder en caractères grecs polytoniques avec la police ad hoc.


4. FEC (Folia Electronica Classica) : deux nouveaux articles :

Vespa dans l'Anthologie latine

Vespa, le Iudicium coci et pistoris iudice Vulcano (Anthologie Latine, 199) : introduction, texte latin, traduction et notes, par Jean-Frédéric Lespect (128 K en trois fichiers)
    (inédit)
    http://bcs.fltr.ucl.ac.be/FE/09/VespaIntro.html

 

L'amour en Grèce

Représentation du devoir de l'épouse dans l'imaginaire mythique d'Homère, d'Hésiode et des lyriques grecs, par Éléonore Pauwels (44 K)
    (inédit)
    http://bcs.fltr.ucl.ac.be/FE/09/epouses.htm


5. Dossiers : ÉCOLE : La leçon finlandaise - P. VIDAL-NAQUET, Les énigmes de l'Atlantide :

Dans Le Nouvel Observateur, édition du 17-23 février 2005, nous avons relevé un article de Caroline BRIZARD et des propos recueillis par Gilles ANQUETIL et François ARMANET à propos de :

  • L'enseignement en Finlande : La Finlande s'était révélée championne du monde dans les tests PISA 2003; la journaliste a essayé de découvrir ce qui faisait le succès de cet enseignement :
    Le pays fait tout pour soigner ses élèves ..., la scolarité est obligatoire de 7 à 16 ans ..., Aucun examen ne sanctionne les neuf années d'études obligatoires ..., La Finlande ne connaît pas d'abandon en cours de scolarité ..., On fait en sorte que les élèves se sentent bien à l'école ..., Le tout [est] à taille humaine : pas plus de 400 élèves par école ..., l'école se charge elle-même de l'embauche des professeurs ..., Décentralisé à l'extrême, le système se gère tout seul ou presque ...

  • Livre : Pierre VIDAL-NAQUET, L'Atlantide. Petite histoire d'un mythe platonicien, Paris, Les Belles Lettres, 2005, 216p., 18 € (EUR)


Jean Schumacher
18 février 2005


 
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Dernière mise à jour : 17/02/2002