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Date :     01-10-2004

Sujets :
Environnements hypertextes : Cicéron, Martial, Silius Italicus, Vivès; Imitatio Ciceroniana : Extraits des oraisons de Jules César Scaliger contre Érasme; LATINTER : A propos de Nature et solidarité humaine; Statistiques de consultation - septembre 2004

Notice :

1. Environnements hypertextes :

Les environnements hypertextes constitués pendant la semaine écoulée par Christian RUELL concernent :

  • Cicéron, De la perfection oratoire, texte complet [il s'agit en fait d'une préface à une oeuvre perdue]
  • Martial, Les Épigrammes, livre XIV
  • Silius Italicus, Les Guerres Puniques, livre XVII
  • Vivès, Colloques, ("Exercitatio linguae latinae"), XVII : Ebrietas [sans traduction française]

Les textes bruts de ces oeuvres sont disponibles, au format .txt, dans le Dépôt ITINERA ELECTRONICA :


Miscellanea :

  • Cicéron, De la perfection oratoire:

    Comme nous avons déjà pu le signaler dans l'Actualité de la semaine dernière (24 sept. 2004), le De optimo genere oratorum constitue en fait la préface conservée d'une traduction faite par Cicéron des discours d'Eschine et de Démosthène relatifs à l'affaire de la Couronne (Cf. Démosthène).

  • Vivès : Martial, Ovide et alii :

    Le Colloque X de Vivès ("Exercitatio linguae latinae"), consacré à la Scriptio, se termine de la façon suivante :

    [204] Accipite alterum exemplar, quod exprimatis cras, Deo propitio.
    [205] Sed propera, nec te uenturas differ in horas.
    [206] Qui non est hodie, cras minus aptus erit.
    [207] Et aliud.
    [208] Currant uerba licet, manus est uelocior illis,
    Nondum lingua suum, dextra peregit opus.
    [209] (Mendoza) Visne etiam ut lituram hanc reddamus?
    [210] (Magister) Lituram sane, modo et alia probe exarata.
    [211] (Mendoza) Interea optamus te bellissime ualere.

    Une recherche rapide, faite lors de la relecture du texte, nous a permis de détecter dans la phrase n° 208 l'épigramme n° CCVIII du XIVe livre de Martial :

    [14,208] CCVIII. Notarius.
    Currant uerba licet, manus est uelocior illis:
    Nondum lingua suum, dextra peregit opus.

    [14,208] CCVIII. - LE TACHYGRAPHE. Les paroles ont beau courir, la main vole plus vite encore.
    La langue n'a pas achevé, que la plume a déjà fini.

    De plus, les phrases 205 et 206 sont une reprise, telle quelle, des vers 93 et 94 des Remedia Amoris d'Ovide:

    [90] Et tua laesuro subtrahe colla iugo.
    Principiis obsta; sero medicina paratur,
    Cum mala per longas conualuere moras.
    Sed propera, nec te uenturas differ in horas;
    Qui non est hodie, cras minus aptus erit:
    95 Verba dat omnis amor, reperitque alimenta morando;
    Optima uindictae proxima quaeque dies.

    [90] et secouez le joug qui doit un jour vous blesser. Combattez le mal dès son principe ; le remède vient trop tard lorsque ce mal s'est fortifié par de longs délais. Hâtez-vous donc, et ne différez pas d'heure en heure votre guérison. Si vous n'êtes pas prêts aujourd'hui, demain vous le serez moins encore. L'Amour est fertile en prétextes ; il trouve un aliment dans le retard. Le jour le plus proche est donc le plus convenable pour procéder à sa destruction.

  • Silius Italicus, Les Guerres Puniques :

    L'environnement hypertexte de ce jour clôt le traitement de cette oeuvre de Silius Italicus.
    En 8 mois les 17 livres que comporte ce texte auront été traités (saisie optique, relecture, découpe, références, etc.). Sous peu, la base de donnée globale sera disponible également au sein des Corpora du Projet ITINERA ELECTRONICA.


2. Imitatio Ciceroniana : extraits des Oraisons de Jules César SCALIGER (1484-1558) contre Érasme :

Dans l'actualité de la semaine passée nous avons ouvert un dossier consacré à la polémique née de la publication, par Érasme, de l'oeuvre intitulée Ciceronianus, oeuvre dans laquelle, sous la forme d'un dialogue entre 3 personnes, Érasme se prononce sur l'éloquence de Cicéron et sur la valeur à accorder à l'imitation cicéronienne.
Oeuvre qui a donné lieu à une controverse large et vive.

Jules César SCALIGER est un des humanistes qui est intervenu dans cette polémique au travers de deux Oraisons pour lesquelles nous avons présenté la semaine passée les environnements hypertextes constitués : Discours I, discours II.

Dans un ouvrage magistral, publié en 1999, - nous l'avons présenté la semaine passée - Michel MAGNIEN a établi l'édition critique de ces deux discours, en a donné une traduction française et, de plus, y a fait une synthèse brillante de toutes les données et informations rassemblées par lui autour de cette imitatio ciceroniana, comme le montre déjà à loisir la table des matières de cette publication.

Aujourd'hui, pour rendre compte de la vigueur des propos et des invectives adressées à Érasme, nous avons sélectionné quatre extraits, - 3 du premier discours et le dernier tiré de la deuxième oraison -, que nous accompagnons, à chaque fois, de la traduction établie par M. Magnien.

  • Érasme un ivrogne? :

    [1,319] Non enim ita deprecabere : uinum, Venus, amor, sed canina impudentia, rusticitas, odium huc me impulerunt.
    [1,320] Tu cum semihominis operam in Aldi officina legendo praestares, potando autem tergeminus Geryon esses, eumque ex Platone tibi stimulum ad scribendum comparare diceres, qui ingenium mero accendi scribit, Ennii carmina tanquam helluonis cuiuspiam, uinum olere dicis ? quae ipse Scipio tantus imperator, tam grandis orator, tam moderatus ciuis, tam frugi uir, admiratus est.
    [1,321] Unde carminis sui maiestatem singularis atque diuinus uir Maro auspicatus est.
    [1,322] Ennium reiicis, Horatium ebrium dicis, Ciceronem de hominum memoria tollis, obsecro te optime Romule, aut si mauis, Camille, quale regnum remuepublicam literariam nobis instituis ? aut quam collapsam restituis?

    Car tu ne saurais invoquer ces excuses : «Le vin, le désir et l'amour m'ont poussé à cette extrémité» ; non, c'est ton impudence cynique, ton manque de raffinement, la haine qui t'y ont poussé. Dans l'atelier d'Alde, tu corrigeais les épreuves en effectuant le travail d'un demi-homme, mais tu buvais comme un triple Géryon ; tu prétendais alors, en invoquant Platon qui écrit que le vin pur renforce les dispositions naturelles, que la boisson t'aiguillonnait en t'incitant à écrire ; et tu prétends maintenant que les poèmes d'Ennius, comme ceux d'un débauché, sentent le vin ? Mais Scipion lui-même si prestigieux général, si grand orateur, citoyen si modéré, homme si honnête, les a admirés ; l'unique et divin homme qu'est Virgile y a puisé, au début de sa carrière poétique, la majesté de ses poèmes. Tu rejettes Ennius, tu traites Horace d'ivrogne, tu désires chasser Cicéron de la mémoire de l'humanité.
    Quel royaume ou quelle République des Lettres, je te le demande, cher Romulus — ou Camille, si tu préfères — vas-tu pour nous fonder ou relever de ses ruines ?

  • Érasme, fils et assassin de Cicéron?

    [1,723] Iam uidetis, OPTIMI ADOLESCENTES, quicum bellua nobis res sit, cui neque sua neque aliena nota sunt.
    [1,724] Et tamen se ipsum iudicem constituit pro uniuersa republica literaria, quam, exciso capite, tantopere funditus euersam cupit, tanta inconstantia, ut peculiari sua se leuitate superasse uideatur.
    [1,725] Cum enim Ciceronis memoriam sublatam uelit, se tamen audet dicere ueram germanamque Ciceronis esse prolem.
    [1,726] O carnifex, tu te illius esse prolem dicis, quem necasti ?
    [1,727] O parricida, quemadmodum audes aut mentiri te satum eo parente quem iugulas, aut iugulare quem mentiris ?
    [1,728] Quos tibi eculeos, quas catenas imprecabor ?

    Vous voyez maintenant, chers jeunes gens, à quel animal nous avons affaire ; il ne connaît pas plus ce qui est aux autres que ce qui est à lui. Il s'est cependant érigé de lui-même juge suprême de la République des Lettres en son entier ; après l'avoir décapitée, il veut l'anéantir totalement, avec une inconséquence telle qu'il semble s'être encore surpassé dans la légèreté qui le caractérise. Car alors qu'il se propose de détruire le souvenir de Cicéron, il a l'audace de se proclamer le véritable et authentique fils de Cicéron. Toi, bourreau, te prétendre le fils de l'homme dont tu as fait tomber la tête ? Comment oses-tu, parricide, faussement prétendre avoir été engendré par un père que tu as assassiné, ou assassiner ce père que tu revendiques faussement ? A quel chevalet, à quels fers vais-je réclamer qu'on t'enchaîne ?

  • Érasme, laisse reposer Cicéron en paix!

    [1,1058] Ille conterrita Roma contra Syllam dicere pro Roscio Amerino unus praestitit, quod tanta ciuitas rerum domina pertimescebat.
    [1,1059] Tu contra eamdem ciuitatem, eam quae omnibus saeculis miraculo fuit, eloquentiam lacerare uoluisti.
    [1,1060] Illo orante Apollonius Graecae facundiae sua tempestate facile princeps Graecorum gloriam ex eloquentia, ipsius Ciceronis opera Romam translatam deplorauit.
    [1,1061] Te incessente maledictis eamdem eloquentiae gloriam post mille quingentos annos a Romano possessam nomine, non alias in regiones transferri, sed ad nihilum redigi deploramus.
    [1,1062] Illum Apollo interrogantem cuiusmodi uirum dictorum gestorumque ducem sequeretur, cuius exemplo magnifice ageret, ab aliorum deterruit imitatione, se ipse unum ut sequeretur admonuit.
    [1,1063] Tu eum nobis ducem uetas.
    [1,1064] Ille pro libertate, quam urbi constituerat, pro urbe quam ciuibus seruarat, inuidiam, atque ex inuidia exilium reportauit, ut ea caussa sua patria careret, propter quam caussam, ut omnibus bonis patria esset, effecerat.
    [1,1065] Tu in eadem gloria quam totus senatus, uniuersa Roma, cuncta Italia restituerat, ne mortuum quidem sinis conquiescere.

    Cicéron s'est seul montré capable de plaider contre Sylla en faveur de Roscius Amerinus, dans Rome épouvantée ; car cette cité, maîtresse du monde et si puissante, tremblait alors d'effroi. Mais toi tu t'en es pris à cette cité et tu as voulu déchirer son éloquence qui, pour tous les siècles, a été un objet d'admiration. Ecoutant Cicéron plaider, Apollonios qui était sans conteste à l'époque le maître de l'éloquence en Grèce, déplora que la gloire conquise pour son éloquence par la Grèce ait été par le fait de Cicéron, transférée à Rome. Mais Erasme, lorsque par tes outrages tu flétris cette gloire née de l'éloquence, que la nation romaine possède encore après quinze cents ans, nous ne déplorons pas que l'éloquence soit transférée en d'autres pays, mais qu'elle soit réduite à rien. Cicéron demanda un jour à Apollon quel genre d'homme il devait prendre pour modèle de ses paroles et de ses actes, afin de se comporter noblement en l'imitant ; le dieu le détourna de l'imitation d'autrui et l'engagea à se prendre lui-même pour seul modèle. Or toi, tu nous interdis de le suivre. Cicéron, en échange de la liberté qu'il avait rendue à Rome, et de Rome qu'il avait sauvée pour ses concitoyens, a subi la haine et l'exil, provoqué par cette haine ; il a ainsi été privé de sa patrie parce qu'il avait fait tout son possible afin qu'il y eût une patrie pour tous les gens de bien. Mais toi, tu ne le laisses pas, même après sa mort, se reposer dans la gloire qu'à l'unanimité lui avaient rendue le sénat, Rome et l'Italie.

  • Érasme, triple parricide? :

    [2,319] Ergo furiosum me uocat Furia, discordiarum parens ac fomes ?
    [2,320] Cuius scriptis incolumibus respublica siue Christiana, siue literaria stare non poterat.
    [2,321] An quod ut uerissimis, ita non satis acerbis eum appellationibus conuexarim ?
    [2,322] Ego illum coenum dixi.
    [2,323] Eloquentiae fontes contaminauit.
    [2,324] Carnifex atque parricida appellatus est.
    [2,325] Nempe qui sese Ciceronis sobolem ultro profiteretur : eius nomen, memoriam, Manes ipsos cum reuellerit, conuellerit, inquietarit, agitarit, dissiparit, non solum patriae, ut Cato uoluit, aut eloquentiae, ut omnes boni, sed suum ipse quoque parentem, quem appellasset atque agnouisset, proles iugularit.
    [2,326] Ei unum uos modesti homines culeum, qui tria commiserit parricidia, ei uos unum satis culeum putatis ?
    [2,327] O triparricida, ut enim nouo crimini maiores nostri, quod a Solone omissum esset, qui speraret naturam hac in parte uinci non posse : qui Solon ita ter ab Erasmo spe falsus fuit, sicuti ter ab eodem natura uicta est : ii maiores nostri nouo facinori, nouum nomen, nouum supplicium constituerunt : ita nos nouo monstro, nouo sceleri inaudito, nouum nomen, Romanarum aurium pace inter legitima recipiamus.

    Il [Érasme] me [Scaliger] dit donc en proie aux Furies, lui, la Furie qui provoque et alimente les discordes ; Furie dont les écrits, tant qu'ils n'avaient pas été dénoncés, sapaient soit la république des chrétiens, soit la république des Lettres. Est-ce parce que je l'ai maltraité en usant de qualificatifs bien mérités, mais pas assez durs ? Je l'ai traité d'ordure. Mais il a souillé les sources de l'éloquence. Je l'ai appelé bourreau et parricide. Assurément, Erasme s'est de lui-même proclamé le descendant de Cicéron ; et puisqu'il a effacé, ébranlé, troublé, attaqué, anéanti le renom, le souvenir, les Mânes eux-mêmes de Cicéron, le fils a assassiné non seulement le père de la patrie, comme il a plu à Caton de l'appeler, ou le père de l'éloquence, comme il a plu à tous les gens de bien de le nommer, mais celui qu'il avait désigné-et reconnu comme son propre père. Vous qui êtes des hommes modérés, pensez-vous qu'un seul sac, alors qu'il a commis trois parricides, pensez-vous qu'un seul sac suffise à son châtiment ? 0 triparricide ! Nos ancêtres, pour ce crime dont Solon n' avait point parlé, lui qui espérait qu'en ces domaines, on ne pouvait enfreindre les lois de la nature, et qui a été triplement trompé dans ses espérances par Erasme, tout comme Erasme a triplement enfreint les lois de la nature, nos ancêtres ont créé pour ce crime sans précédent une appellation et un châtiment sans précédent ; face à ce monstre sans exemple, à ce crime inouï et sans exemple, qu'il nous soit de même permis, sans offenser les oreilles romaines, de considérer comme convenable ce terme sans exemple.


3. LATINTER : A propos de Nature et solidarité humaine :

Le numéro de septembre 2004 du Bulletin pédagogique LATINTER relate, aux pages 6 à 14 les concours de version latine qui ont eu lieu le 3 mars 2004, à Bruxelles, dans le cadre des 19e Rencontres latines, et, ensuite, pour les lauréats issu de ce concours, du 6 au 9 mai 2004, à Arpino en Italie - cité qui a vu naître Cicéron -, à l'occasion du XXIVe Certamen Ciceronianum.

En Belgique, 615 étudiants francophones volontaires se sont exercés sur un exrait du traité de Cicéron intitulé Des vrais biens et des vrais maux, livre III, par. 65-66. Le texte complet de cette version est disponible à l'adresse suivante : version latine 2004.

Les organisateurs avaient placé cette version sous la bannière : Nature et solidarité humaine.
Dans le texte, il est effectivement question de naturalem communitatem et de ciuilem communitatem ("communauté naturelle", "communauté civile").

Nous avons été questionner l'oracle BTL (Bibliotheca Teubneriana Latina; latin classique et post-classique jusqu'au VIe siècle de notre ère) sur le critère ("forme tronquée") COMMUNITA* et nous avons obtenu 47 réponses pertinentes. Seulement 47 références pour ces 6 à 7 siècles de latinité!

32 de ces 47 attestations sont à mettre au compte de Cicéron. Les autres 15 attestations proviennent de : Cornelius Nepos, de Varron, de Vitruve, d'Aulu-Gelle, de Marius Victorinus, de Végèce, d'Ammien Marcellin, de St. Augustin et de ps.- Charisius.
Cicéron apparaît donc comme le créateur de ce terme et comme son grand et principal "porteur" (15 x communitas, 5 x communitatem, 3 x communitatis, et 9 x communitate). Une seule fois communitatem est associé à naturalem et une fois à ciuilem, précisément dans l'extrait qui a servi pour la version.

En conclusion, si le concept de "communauté" date bien d'avant Cicéron et est bien connu par ailleurs, le terme communitas et ses formes déclinées sont bien cicéroniens, du moins jusqu'au VIe siècle (et hors latin patristique).

La base de données CLCLT-5 (latin patristique et latin médiéval)renseigne, pour "COMMUNITAT*", 29 attestations chez les Pères de l'église et 334 références pour l'époque médiévale.


4. Statistiques de consultation - septembre 2004 :

  • Site ITINERA ELECTRONICA:
    • sessions de travail ouvertes: 21.226
    • pages visitées: 56.070
    • pages les plus fréquemment demandées: Cours GLOR 2330 (Auteurs latins - P.-A. Deproost; 9.584 pages), Actualités : 3.234 pages ; Thesaurus des formes analysées : 3.747;

  • Site AGORACLASS - Environnements hypertextes (hors Corpora) :
    • sessions de travail ouvertes: 34.661
    • pages visitées : 149.867
    • pages les plus fréquemment demandées: Salluste (Guerre de Jugurtha) : 6.738; Érasme (Enchiridion) : 3.276;

  • Site BCS (Bibliotheca Classica Selecta):
    • sessions de travail ouvertes: 72.803
    • pages visitées: 191.873
    • pages les plus fréquemment demandées: Folia Electronica Classica (16.415 pages); Suétone (32.683 pages); Virgile (14.705 pages)

  • Site LCE (Lupa Capitolina Electronica):
    • sessions de travail ouvertes: 10.091
    • pages visitées: 12.828

  • Site COLLATINVS-UCL (lemmatisation - dictionnaire latin-français) :
    • sessions de travail ouvertes: 3.234
    • pages visitées: 4.282

    État de la banque de textes latins :

  • Etat du dictionnaire au 1 octobre 2004 :

    204.312 formes différentes.
  • Etat du corpus de textes traités au 1er octobre 2004 :

    44 auteurs, 444 oeuvres, 3.378.692 occurrences.


Jean Schumacher
1er octobre 2004


 
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Dernière mise à jour : 17/02/2002